<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-32650151</id><updated>2011-10-17T15:20:56.282-07:00</updated><category term='décadence'/><category term='viol ethnique'/><category term='Tradiland'/><category term='ma famille'/><category term='racisme anti-blanc'/><category term='jeanne-marie'/><category term='juifs'/><category term='religion'/><category term='cathophobie'/><category term='culture de mort'/><category term='héros et martyrs'/><category term='éducation'/><category term='nos enfants'/><category term='afrique'/><category term='football'/><category term='femmes'/><category term='sarközy'/><category term='droite nationale'/><category term='cinéma'/><category term='Europe'/><category term='seconde guerre mondiale'/><category term='histoire'/><category term='parti français chrétiens'/><title type='text'>Parti Français Chrétiens</title><subtitle type='html'>Blog officiel du Parti Français Chrétiens, du Libre Arverne et des Lettres Fersanes</subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://henridefersan.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32650151/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://henridefersan.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><link rel='next' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32650151/posts/default?start-index=101&amp;max-results=100'/><author><name>Enzo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04226424025183020301</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>116</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-32650151.post-1555250239596264821</id><published>2008-11-14T05:50:00.001-08:00</published><updated>2008-11-14T05:53:22.454-08:00</updated><title type='text'>Life is Life (Editorial du Libre Arverne n°290 - 08/05/2008)</title><content type='html'>&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_FGtNzq2AH90/SR2Ccw_vJdI/AAAAAAAAAEQ/vwpczs0urJo/s1600-h/12-06-2008+22;06;19.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5268510569793529298" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 205px" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_FGtNzq2AH90/SR2Ccw_vJdI/AAAAAAAAAEQ/vwpczs0urJo/s320/12-06-2008+22%3B06%3B19.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; (&lt;em&gt;de gauche à droite : Bérangère dans les bras de Hermine, Marianick, Maël, Baudouin, Alice et Eudes)&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Le 19 avril, notre petite septième, Bérangère, faisait son apparition. J’avais déjà donné dans l’éditorial du n°90 le récit de ma vision de Tradiland telle que je l’aurais filmé avec en musique la 5e symphonie Hymne à la Joie de Beethoven. Cette fois-ci, changeons de registre musical. C’est avec comme fond sonore Life is Life dans la version du groupe slovène Leibach que je vais, mon enfant, t’indiquer ce qu’est le combat de la vie, tel qu’il est inscrit dans nos gênes, donc dans les tiens. Bérangère, ma « bébé », dès tes premiers instants de petit être vagissant, tu étais déjà riche de l’héritage de tout un peuple et de toute une culture, d’une civilisation, d’une mémoire. Dans tes veines coule le sang des enfants de Japhet, toi fille des forêts qui aura, comme tes sœurs, les cheveux blonds et les yeux bleus comme un défi au monde. Tu as ouvert tes petits yeux pour la première fois sur le monde qui t’entoure, tu as vu la vie. Life is life (la vie c’est la vie). Dans ton petit berceau à la maternité, les frères et sœurs sont venus te voir. Assise sur son lit, Maman lisait Platon et Papa, Soljenitsyne, prêts à transmettre la flamme qu’ils ont reçu ou découvert.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tu n’auras pas assez d’une vie pour apprécier la diversité de l’espace vital que Dieu a confié à ton peuple, pour voir bondir la biche dans nos forêts tutélaires, voler les mouettes sur les rives de la Manche, danser les épis de blés de la Beauce sous le vent d’été, admirer la majesté du Mont Blanc ou du Puy de Dôme, chaque trésor de nos provinces… Tu n’auras pas assez d’une vie pour voir toutes les merveilles que tes ancêtres ont conçu, du Mont-Saint-Michel aux remparts de Carcassonne, nos centaines de cathédrales, nos milliers de châteaux, mais aussi les livres et les tableaux, les objets d’arts et les poèmes, les statues et les vitraux… Ton héritage dépasse tout ce que tu peux imaginer, il est infini et éternel. Personne ne pourra te voler Ronsard et Racine, Le Nôtre et Vauban, Brasillach et Raspail, Bouguereau et Girardon, Berlioz et Debussy… Tu as non seulement tout un pays mais tout un continent dans ton berceau : Mozart, Shakespeare, Bach, Soljenitsyne, Rembrandt, de Vinci, Platon, Socrate, Tolstoï, Andersen, Vivaldi, Caton, Pline… Life is Life.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tu tomberas bien des fois avant de coordonner tes jambes, mais tu te dresseras et marcheras. Tu te saliras au début avant de rendre habiles tes mains, mais tu délieras tes doigts et mangera seule. Tu pleureras de rage sur tes cahiers d’écolière, mais tu disciplineras ton cerveau et tu raisonneras. Devenue fillette en blouse bleu ciel, tu écouteras ta maman qui t’apprendra la pureté du corps et la pureté de l’âme, la pureté de l’environnement et celle de la nourriture ; tu écouteras ton papa t’apprendre la grande geste des hommes, des idées et des nations, te transmettre le livre des morts qui est toute la mémoire des tiens, t’inculquer la rage de vaincre qui fait que, même couverte de crachats et le visage en sang, tu te relèveras digne et fière et dira à l’ennemi : « jamais tu ne me vaincras car les valeurs que j’incarne sont éternelles et indestructibles ! » Life is life.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tu vois de tes petits yeux bleus tes frères aînés jouant à la guerre avec leurs épées. Le monde étant ce qu’il est, l’avenir les verra peut-être, le fusil-mitrailleur en bandoulière, marcher au pas au son des fifres et des tambours pour reprendre la terre de leurs ancêtres qui leur a été volée. Tel sera leur destin si Dieu le veut ainsi. Pour fortifier les moissons, il est nécessaire hélas parfois de féconder la terre de sang. Mais la guerre n’est ni une fin, ni la fin : les immeubles en ruines sont toujours reconstruits, le blé repousse toujours sur la terre brûlée par la lave, l’arbre dépouillé de ses feuilles mortes en récupère de nouvelles le printemps suivant, car malgré tout la vie trouve toujours son chemin comme l’indique la double symbolique de la roue solaire. Life is life.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un jour, quand Papa ne sera plus pour toi l’absolu masculin et que tu auras définitivement rangé au placard ton uniforme de pensionnat, la petite tourterelle commencera à s’envoler hors du nid. Un garçon de notre sang te remarquera sur les bancs de l’église, à un pèlerinage, à une conférence ou tout simplement parce que tu as été en classe ou chez les guides avec sa sœur et tu deviendras l’étoile qui brillera au firmament de ses rêves. Tu seras pour lui son incarnation de l’élite féminine. Et quand dans les vertes prairies du printemps, à l’ombre des tilleuls il mettra dans tes cheveux la couronne de marguerite qui signifiera qu’il te désigne comme l’élue comme ton père fit à ta mère autrefois, tu accepteras de devenir sa promise. Life is Life. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Ta robe blanche de mariée sur le parvis de l’église sera le symbole de la création d’une nouvelle famille, bourgeon de la précédente arrivée à maturité. Mois après mois ton ventre s’arrondira, portant le germe d’une nouvelle vie, et à la maternité, ton époux à côté de toi, tu donneras à ton tour naissance à un nouveau petit être. Son papa coupera le cordon et tu prendras bébé dans les bras, commençant à lui transmettre à ton tour ce que tu as reçu, perpétuant le cycle éternel de la vie. Life is Life. Fière de ta foi, fière de ton sang, fière d’avoir donné la vie, fière de reprendre la flamme, tu seras une femme ma fille ! &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/32650151-1555250239596264821?l=henridefersan.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://henridefersan.blogspot.com/feeds/1555250239596264821/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=32650151&amp;postID=1555250239596264821' title='12 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32650151/posts/default/1555250239596264821'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32650151/posts/default/1555250239596264821'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://henridefersan.blogspot.com/2008/11/life-is-life-editorial-du-libre-arverne.html' title='Life is Life (Editorial du Libre Arverne n°290 - 08/05/2008)'/><author><name>Enzo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04226424025183020301</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_FGtNzq2AH90/SR2Ccw_vJdI/AAAAAAAAAEQ/vwpczs0urJo/s72-c/12-06-2008+22%3B06%3B19.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>12</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-32650151.post-1125870374418989938</id><published>2008-05-14T05:38:00.000-07:00</published><updated>2008-07-10T07:46:26.439-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='droite nationale'/><title type='text'>Le totalitarisme démocratique (1999, republié avec annotation dans le supplément du Libre Arverne n°289 - 01/05/2008)</title><content type='html'>&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_FGtNzq2AH90/SCrg1GJzgyI/AAAAAAAAADE/sLP6-AJFK7g/s1600-h/800px-1984_fictious_world_map.bmp"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5200215922542084898" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_FGtNzq2AH90/SCrg1GJzgyI/AAAAAAAAADE/sLP6-AJFK7g/s320/800px-1984_fictious_world_map.bmp" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Lorsqu'on évoque les régîmes totalitaires, on pense immédia&amp;shy;tement au national-socialisme, au fascisme, au communisme. En 1948, George Orwell donnait &lt;em&gt;1984&lt;/em&gt;, son roman-phare décri&amp;shy;vant un régime totalitaire parfait, de type post-communiste. Cinq ans plus tard, Ray Bradbury publiait &lt;em&gt;Fahrenheit 451&lt;/em&gt;, montrant la dérive de notre civilisation occidentale. Ces cri&amp;shy;tiques sont d'autant plus intéressantes que les deux auteurs viennent de l'extrême gauche et savent donc pertinemment ce dont elle est capable. En 1984, la bonne société se congratulait : à quoi avons-nous échappé ! Quel avenir sinistre (du latin &lt;em&gt;sinister&lt;/em&gt; : gauche) nous concoctait l'ancien gauchiste qui avait pu constater en Espagne que ses amis politiques étaient pires que les fascistes qu'ils combattaient ! Ce qu'Orwell n'avait pas vu et que Bradbury a pressenti, c'est qu'il n'y aurait pas besoin de dictature bottée et casquée pour tenir le peuple enchaîné. Le démocratisme suffit. La France de l'an 2000 a accéléré le processus d'orwellisation, mais en empruntant beaucoup à Bradbury. Les deux œuvres se com&amp;shy;plètent. Les deux livres offrent de saisissantes images des tares de la prétendue démocratie et annoncent les régressions de nôtre société, sans pour autant en avoir la primeur : ceux qui ont rédigé les &lt;em&gt;Protocoles des Sages de Sion&lt;/em&gt; ayant tout deviné. Parlons des &lt;em&gt;Protocoles&lt;/em&gt;. Ce livre, nous dit-on, est un faux rédigé par la police tsariste. Orwell aurait dit que c'est l'opinion du Ministère de la Vérité, la seule opinion à avoir ; en fait, c'est « l’opinion». Dans la dictature orwellietine, les vrais dirigeants ne sont pas connus. Smith apprend que &lt;em&gt;Big Brother&lt;/em&gt; pas réellement. Dans le jeu de rôle &lt;em&gt;Paranoïa&lt;/em&gt;, inspiré de &lt;em&gt;1984&lt;/em&gt;, les personnages évoluent dans le « complexe Alpha » (en fait les anciens Etats-Unis), dirigé par l'Ordinateur, machi&amp;shy;ne omnisciente au service de ceux qui l'ont programmée. Comme Big Brother, l'Ordinateur est un golem. Il protège les «élus » (au sens religieux du terme) et restreint les informations selon l'accréditation de l'interlocuteur. Il y a une opinion, celle de l'Ordinateur. Le contrevenant reçoit ce type de convocation : « &lt;em&gt;Clone X &lt;/em&gt;(ici le matricule)&lt;em&gt;, vous avez émis une opinion DIFFÉRENTE. L'Ordinateur aimerait en discuter avec vous. Veuillez vous présenter au centre d'extermination le plus proche&lt;/em&gt; ». En France, POUR LE MOMENT, l'opinion différente ne conduit qu'à la XVIIe chambre... &lt;span style="color:#ff9900;"&gt;[NdA : Elle conduit maintenant en prison aussi bien en France, qu’en Allemagne, en Autriche, en Suisse…]&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Voici ce qu'Orwell et Bradbury avaient prédit : le langage inverti qui remplace l'esprit critique par le confusionnisme. Témoin, les slogans du parti : la liberté, c'est l'esclavage ; la vérité, c'est le mensonge ; la paix, c'est la guerre. La devise républicaine obéit à la même inversion (Liberté = terreur ; Ega&amp;shy;lité = privilèges ; Fraternité = haine). Les bibliothécaires municipaux viennent de fonder une association pour l'interdic&amp;shy;tion des livres « politiquement incorrects ». Ils l'ont baptisée... Fahrenheit 451 !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;La Liberté, c'est la Terreur :&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;« &lt;em&gt;Il est du devoir des Porcs de commander leurs frères infé&amp;shy;rieurs &lt;/em&gt;» (Orwell, La Ferme des Animaux).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans 1984, la totalité des habitants de l'Oceania est sur&amp;shy;veillée par l'Etat. Ce dernier dispose de deux moyens de contrôle. Tout d'abord, la sinistre police de la pensée qui traque les déviants et les liquide dans l'immeuble forteresse du « ministère de l'Amour ». Pour avoir laissé « God » dans un poème, le fidèle Ampleforth est arrêté, torturé et exécuté &lt;span style="color:#ff9900;"&gt;[NdA : souvenons nous du sort contemporain d'un Dieudonné...]&lt;/span&gt; . L'autre moyen utilisé est le télécran, un téléviseur ayant cette particularité de pouvoir regarder à l'intérieur des foyers. C'est grâce à cet appareil que le traître Charrington arrivera à faire arrêter Winston et Julia. Bien entendu, tout ceci ne concerne pas les « pays démocratiques ». Quoique... En France, il n'y a pas de « police de la pensée ». Du moins, officiellement. Mais que dire de ces organismes délateurs qui se sont faits une spé&amp;shy;cialité d'espionner les journaux, revues et radio de la droite nationale ? Quand Tristan Mendès-France, petit-neveu de Pier&amp;shy;re et descendant du négrier Isaac Mendès-France espionne Radio-Courtoisie pour le compte des organisations ethnico-confessionnelles, n'est-ce pas les prémices de la police de la pensée ? Quand le F... Xavier Pasquini, de &lt;em&gt;Charlie Hebdo&lt;/em&gt;, me dénonce à la vindicte populaire et me menace des foudres de la justice, n'agit-il pas comme un zélote de &lt;em&gt;Big Brother&lt;/em&gt; ? Quand on saccage le stand de &lt;em&gt;National Hebdo&lt;/em&gt; au Salon du Livre de Paris, quand on attaque celui de Jean-Marie Cuny à Nancy ou la Librairie Roumaine à Paris, n'est-ce pas le début de la cen&amp;shy;sure ? Et que penser de cette affaire de fichage de parents d'élèves qui eut lieu au lycée Dumont d'Urville de Toulon en mars 1992 : un questionnaire fut distribué aux élèves. Il éma&amp;shy;nait du Cevipof, organisme employant 53 chercheurs, leur demandant, entre autre, leurs convictions religieuses, politiques et celles de leur parents... et ces fiches n'étaient pas anonymes ! Ces questionnaires avaient en fait pour but de recenser les déviants et d'orienter les indécis vers la pensée officielle. Orchestré par la gauche, il lui permettait de recenser ses militants et surtout de connaître les noms des jeunes natio&amp;shy;nalistes. Officiellement, ces fichiers ont été détruits. Mais en a-t-on la preuve ? De plus, deux ans plus tard, le Cevipof réitérait avec un « sondage » à destination des opposants à l'avorte&amp;shy;ment. La liste des renseignements demandés permettait l'iden&amp;shy;tification immédiate de l'intéressé : ville de résidence, âge, sexe, situation professionnelle, profession, professions du père et de la mère, secteur d'activité, diplômes obtenus, situation familiale, nombre d'enfants, classe sociale, journaux abonnés, opinions politiques et religieuses, appartenances syndicales ou associatives, activité militante détaillée. leurs opinions sur la guerre du Golfe, l'Europe, le foulard islamique, l’avortement, la Bosnie et les meilleurs moyens de faire avancer ses idées... Avec de tels renseignements, une personne était immédiatement identifiée. Certes, elle ne donnait pas son nom, mais tant de détails et d'informations que l'anonymat disparaissait de facto. En France, il n'y a pas de télécran. Mais que dire du très inquiétant système Motivac, qui, installé sur un téléviseur, per&amp;shy;met de savoir les activités des gens présents de la pièce ?&lt;br /&gt;Dans 1984, la culture est totalement entre les mains du Ministère de la Vérité. Les films, les livres, les pièces, les manifestations sont autant d'œuvres à la gloire du régime. De même, l'histoire et les journaux sont totalement falsifiés, ce qui est d'ailleurs la tâche du héros du livre, Winston Smith. Tout ceci est, bien entendu, totalement inconcevable en France. Quoique... Dans notre pays, il ne fait pas bon réaliser une œuvre culturelle n'entrant pas dans les canons du Ministère de la Culture et de la sinistre Trautmann. Cette dernière sème les subventions (au point qu'on dit d'elle : l'Argence facile...), à condition d'être hostile à tout ce qui peut être de près ou de loin assimilé à la droite nationale et elle chasse Présent de la Bibliothèque Nationale. Notre courant de pensée est exclu des bibliothèques (à Saint-Ouen, on censure Soljenitsyne), banni du show-biz (des propos prenant la défense du Front National ont brisé la carrière du chanteur Daniel Guichard) et bien sûr chas&amp;shy;sé des F.N.A.C. (puisque fondée par des trotskistes). Quant au cinéma, Robert Enrico a été éreinté par la critique pour son films « Vent d'Est » qui tranchait avec les clichés historiques en vigueur. De même, Bertrand Tavernier, ancien collaborateur du F.L.N., donnait comme preuve de la « nullité » de la droite nationale le fait qu'elle ne compte aucun réalisateur connu. Tartuferie : il va de soi que si un réalisateur s'avérait de droite, il ne trouverait aucun financement, il serait immédiatement boycotté et son film serait interdit de facto par les diffuseurs. Le film &lt;em&gt;Les Vendéens&lt;/em&gt;, de Jacques Dupont, racontant le génoci&amp;shy;de est ainsi totalement introuvable... Quant à la falsification, elle règne en maîtresse. Ainsi, comme&lt;em&gt; The&lt;/em&gt; &lt;em&gt;Times&lt;/em&gt; « réécrit » ses articles au fur et à mesure des desiderata de Big Brother, le journal Le Monde nie l'existence de ses propres articles, tel celui du 26 mars 1986 sur le serment prêté par la fausse droite devant les &lt;em&gt;B'naï Brith&lt;/em&gt;. De même, certains journaux sont de moins en moins disponibles : le numéro du &lt;em&gt;Monde&lt;/em&gt; du 26 jan&amp;shy;vier 1977 contenant la liste de personnalités ayant signé en faveur de pédomanes ou le numéro de &lt;em&gt;Libération&lt;/em&gt; montrant les milices juives paradant fusil d'assaut au poing sur les toits de Paris. L'histoire de France, principalement en ce qui concerne la Seconde Guerre mondiale et le régime de Vichy, a été totale&amp;shy;ment falsifiée afin de culpabiliser les Français. L'exemple le plus connu est la fameuse photo du massacre de la famille du milicien Ernest Jourdan, assassinée par les F.T.P. à Voiron le 20 juillet 1944 et transformée par la propagande communiste dès décembre 1944 en photo de « victimes de la Milice ».&lt;br /&gt;Dans &lt;em&gt;1984&lt;/em&gt;, le communisme règne sur le monde de manière absolue : en Oceania, le pouvoir est détenu par l'Angosc, ou néo-travaillisme. En Eurasia, ce sont les néo-bolcheviks qui sont aux affaires. En Estasia, les partisans de « l'oblitération du moi » dirigent le pays. Par contre, dans &lt;em&gt;Farhenheit 451&lt;/em&gt; les Etats-Unis sont officiellement une démocratie. Mais les élec&amp;shy;tions sont truquées : face au candidat officiel, Winston Noble, on présente le très falot Hubert Hoag, choisi car ne constituant pas une menace. Les esprits chagrins diront que pour cette fois, les deux romanciers se sont trompés. Voire ! Aux Etats-Unis (Oceania), l'extrême gauche contrôle le pays par le biais du couple Clinton, qui concilie sans grande difficulté la doctrine « libérale » (au sens américain, c'est-à-dire d'extrême gauche) et le capitalisme &lt;span style="color:#ff9900;"&gt;[NdA : sous la présidence de Bush Jr, ce dernier n’était qu’un pantin entre les mains des soi-disant « néo-conservateurs » qui ont la particularité d’être juifs et « anciens » trotskistes]&lt;/span&gt;. En Russie (Eurasia), Elstine sera vraisembla&amp;shy;blement remplacé par son premier ministre Evgueni Primakov, ou plutôt Evgueni Finkelstein-Kirschblatt, chouchou des Etats-Unis (et pour cause...) et surtout ancien patron du K.G.B. &lt;span style="color:#ff9900;"&gt;[NdA : l’arrivée au pouvoir de Vladimir Vladimirovitch Poutine fait parti de ces grains de sables bloquant la machine que l’histoire sécrète. La haine qu’il a suscité de la part de certaines coteries n’est pas à chercher ailleurs….]&lt;/span&gt; En Chine (Estasia), les communistes se sont ralliés à l'implication du pays dans la sphère mondialiste sous la houlette de feu le maréchal Deng-Xiao-Ping, ancien compagnon de Mao. Et que dire de la France, dirigée par l'ex-communiste Chirac et l'ex-trotskiste Jospin ? &lt;span style="color:#ff9900;"&gt;[NdA : actuellement sous le règne de Sarközy et des ex-marxistes ou des planétariens Kouchner, Yade, Hirsch, Bauer, Attali, Benamou…]&lt;/span&gt; Quant aux « anciens » communistes, ils sont au pouvoir en Pologne, en Albanie, en Italie, en Allemagne [&lt;span style="color:#ff9900;"&gt;NdA : n’oublions pas que Merkel est la fille d’un collabo de l’occupant soviétique]&lt;/span&gt;, en Biélorussie, en Géorgie... Le retour en fanfare des commu&amp;shy;nistes ralliés désormais à leur Europe (Eurasia) et l'arrivée de l'extrême gauche au gouvernement ont été possibles parce que les média ont passé l'éponge sur l'immensité des crimes rouges. Média contrôlés dans leur totalité par les anciens admi&amp;shy;rateurs de Pol Pot et de Mao. Quant au trucage des élections, il suffit de comparer les temps de parole à la télévision avec la part réelle des suffrages. Le Front National ne dispose que d'un minimum de temps d'antenne pour défendre ses idées, en tout cas bien moins que le Parti Communiste. Il est vrai que les agents de ce dernier sont bien infiltrés à la télévision grâce à la complicité de la fausse droite qui s'est toujours refusée à épu&amp;shy;rer. Même &lt;em&gt;TF1&lt;/em&gt;, symbole du capitalisme télévisuel, compte en son sein les gauchistes Field et Mougeotte ou Anne Sinclair, épouse d'un ministre socialiste. Et &lt;em&gt;Canal Plus&lt;/em&gt; est dirigé par Pierre Lescure, fils de militants, communistes&lt;span style="color:#ff9900;"&gt;.[&lt;/span&gt;&lt;span style="color:#ff9900;"&gt;NdA : en 2008, on peut parler de Rachel Assouline, Madame Jean-François Kahn, qui dirige France Télévision] &lt;/span&gt;Tout est dans l'image, l'apparence, dans l'opinion commune mâchée par la télé. Quand cela ne suffit pas, d'autres méthodes sont utilisées. Ainsi, en juin 1995, pas moins de quatorze infractions au Code électoral par le candidat socialiste Jean-Jacques Anglade ont été constatées, entraînant la défaite temporaire de Bruno Mégret lors des municipales à Vitrolles-en-Provence. De plus, se rendre compte de certaines réalités peut être fatal à votre carrière : Joël Villemotte (PS), André Deschamps (PC), Jean Brière (Verts) ou Jean-Louis Masson (RPR) l'ont appris à leurs dépends... &lt;span style="color:#ff9900;"&gt;[On pourrait y ajouter Laurent Wetzel, Pierre Bernard…]&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;La France est un pays de liberté, mais de liberté condition&amp;shy;nelle. On peut dire ce que l'on pense, à condition que cela concorde avec l'opinion officielle. Quant à ceux qui refusent de jouer le jeu, on les ruine (Serge de Beketch, Vincent Reynouard), on les brise (Maud Marin), on les agresse (Robert Faurisson, Henry Coston), on les emprisonne à vie (Michel Lajoye) parfois même, on les tue (Robert Gelci, Jean-Edern Hallier). Leur liberté, c'est la Terreur !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;L'Egalité, c'est le passe droit&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;« &lt;em&gt;Tous les Animaux sont égaux, certains le sont plus que d'autres...&lt;/em&gt; » (Orwell, La Ferme des Animaux).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans &lt;em&gt;1984&lt;/em&gt;, les trois grandes puissances se sont partagées le monde. Contrairement à ce que croit le peuple, elles ne font la guerre que pour justifier leur politique de terreur. Officielle&amp;shy;ment, Oceania est protégée par les océans, Eurasia par son immense territoire et Estasia par sa nombreuse population. En réalité, la guerre s'est achevée dès 1950 et les trois puissances se bombardent elles-mêmes pour faire croire que la guerre continue. Cela n'empêche pas les crimes de guerre d'être com&amp;shy;mis. Mais un crime de guerre a une définition à géométrie variable : ignoble quand on en est victime, il devient un glo&amp;shy;rieux acte de guerre quand on le commet. Bien sûr, tout ceci n'est que roman... La Trilatérale (Amérique-Europe-Japon/Oceania-Eurasia-Estasia) ressemble tout de même à ce cas de figure. Il est intéressant de noter que la guerre froide a surtout été une paix chaude. Comme dans 1984, la guerre se fit dans un périmètre englobant l'Afrique et le sud de l'Asie (Angola, Ethiopie, Yémen, Mozambique, Afghanistan, Indochi&amp;shy;ne, Moyen-Orient). Il est tout de même curieux que ce soit Nikita Khrouchtchev, ou plutôt Salomon Perlmutter (son vrai nom) qui élimina Staline et que Nixon ait été poussé à la démission par le scandale du Watergate juste après des propos hostiles à un certain lobby. De même, les négociations sur le G.A.T.T. entre « l'anglais » Léon Brittan et « l'américain » Mickey Kantor, tous deux membres du B'naï Brith et de la Tri&amp;shy;latérale, ne peut être fait que dans l'intérêt des gourous du Nou&amp;shy;vel Ordre Mondial. Quant à l'Europe, elle fut une création de salariés des multinationales américaines, pour le plus grand profit des Etats-Unis, autour desquels le gouvernement mondial sera instauré. Quant aux « bons crimes contre l'humanité », il suffit de regarder l'histoire de ce siècle. Les communistes n'ont jamais été condamnés, même moralement, pour les 283 mil&amp;shy;lions de morts dont ils se sont rendus coupables. Personne n'a fait repentance pour les crimes commis contre les populations allemandes lors de la Seconde Guerre mondiale, que ce soit le bombardement de la ville de Dresde, dépourvue de tout objectif militaire, où l'extermination des populations civiles des villes de Sagan, Strigeau, Goldap... Les Italiens ont condamné les auteurs allemands du massacre des « fosses adréatines » (355 morts) mais pas les communistes yougoslaves qui ont massa&amp;shy;crés 15.000 femmes et enfants italiens aux Dolines... L'exemple du Chili est révélateur : on sait tout sur les crimes réels, supposés et même totalement inventés de Pinochet mais le silence est fait sur ceux d'Allende.&lt;br /&gt;Dans Fahrenheit 451, il n'existe plus d'universités littéraires. D'ailleurs, les livres sont détruits au lance-flammes par les pompiers. Cambridge est devenu un centre de formation d'in&amp;shy;génieurs atomiques et les diplômés de Harvard sont traqués. Les humanités sont délaissées au profit des sciences. Pire, elles sont jugées suspectes et les littéraires sont persécutés. Dans 1984, le langage est appauvri ; l'anglais traditionnel est petit à petit supplanté par le novlangue. Le régime a trouvé l'arme absolu contre la dissidence : pour supprimer les concepts tabous, il suffit tout simplement de les rayer du dictionnaire. Ainsi, les gens ne pourront plus « mal penser » puisque les concepts interdits n'existeront plus : ceci porte un nom révéla&amp;shy;teur : arrêtducrime. Actuellement, aux Etats-Unis, le courant « politiquement correct », issu de l'extrême gauche, fait régner une censure digne de Fahrenheit 451. Le livre pour enfant Babar est menacé d'interdiction et le professeur Per Nykrog, qui enseigne Montaigne, n'a plus que deux étudiants : il est devenu suicidaire d'étudier un auteur blanc, masculin et ancien. Le vocabulaire est changé : les femmes enceintes sont « parasi&amp;shy;tées », les maris deviennent des « violeurs légaux ». Car il va de soi que derrière ce mouvement, on retrouve l'extrême gauche la plus haineuse : gauchistes, féministes, « antiracistes »... En février 1999, un haut fonctionnaire de Washington a été chassé pour avoir employé le mot niggardly (chichement). Une « antiraciste » noire avait cru que ce mot était un dérivé de nigger. En France, l'appauvrissement du lan&amp;shy;gage est la conséquence de ['immigration-colonisation. La réforme de l'orthographe, la déliquescence du niveau en fran&amp;shy;çais des élèves tendent à l'instauration d'un basic-french, véri&amp;shy;table sabir de toutes les langues de nos anciennes colonies. Dans les écoles de banlieues, ce sont les petits Français qui « s'intègrent » aux communautés immigrées en abandonnant la langue de leurs ancêtres pour celle des colons. Et les mots arabes qu'apprennent les petits « de souche » ne sont même pas de l'arabe littéraire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans 1984, la société est divisée en trois castes : le « parti intérieur » (qui dirige), le « parti extérieur » (qui exécute) et le prolétariat (qui subit). Il va de soi que tout ceci va de paire avec l'inculture entretenue des « prolétaires ». Un intellectuel issu du « parti extérieur », même fidèle comme le très ortho&amp;shy;doxe Syme, est exécuté car potentiellement dangereux. Même son de cloche dans Fahrenheit 451 : plus les gens sont incultes et moins ils se révoltent. Il en va de même dans nos démocra&amp;shy;ties totalitaires : les princes qui nous gouvernent ont réinstallé la vieille hiérarchie babylonienne, l'Homme, le Mesquin, l'Es&amp;shy;clave. En haut de cette hiérarchie, l'Homme : Homo Cosmopo&amp;shy;litis Socialis, disposant de tous les pouvoirs, aristocrate détes&amp;shy;tant le nouveau Tiers-Etat, ayant obtenu ses charges par copinage et les transmettant par héritage. Nouvelle « noblesse » et nouveau « clergé ». Grands prêtres de la société moderne, les F\ singent la vieille Église jusqu'à l'Inquisition et obligent le peuple à vénérer le nouveau Léviathan : les Droits de l'Hom&amp;shy;me. Au milieu, le Mesquin : Homo Cosmopolitis Minus. Armée docile et robotisée, légion de golems au service de l'initié. Contre sa collaboration et en « dommages et intérêts », il reçoit quelques miettes : un droit d'opinion se limitant à la « critique approbative » se fondant uniquement sur le plan gestionnaire. Aux plus serviles, on offre des « susucres » : l'Ausweiss de bonne conduite, permettant de passer à la télé, de devenir dépu&amp;shy;té et de s'enrichir. Et tout en bas, l'Esclave, Franchouillardus Untermenschus : lui n'existe qu'au moment de payer ses impôts, c'est le seul droit qui lui est reconnu. L'establishment le considère comme un citoyen de dernière catégorie. Il a le droit de vote mais sa vois ne compte pas : pas de députés, ni de maires, ni de conseillers élus par alliances ; contre lui, la gauche a retrouvé ses vieux miasmes staliniens. Quant à l'édu&amp;shy;cation nationale, elle a été volontairement sabordée et ce depuis 1947. Récemment encore, sur France Info, un prof communiste vendait la mèche : il préférait faire de ses élèves de « bons citoyens » (traduisez : communistes anti-chrétiens) plutôt que de leur apprendre à lire. Geismar, actuel chef de l'inspection académique, ne prônait-il pas la destruction de l'enseignement jugé fasciste, projet mis à exécution par Pol Pot au Cambodge ? La France est le pays d'Europe occidentale qui compte le plus d'analphabètes, ce qui est accentué par l'interdiction de facto de faire redoubler les cancres. Pour dresser des pitbulls à la chasse au déviant (nationaliste, catholique, révisionniste, sau&amp;shy;veteur...), pas besoin de savoir lire et écrire : il suffit juste de les endoctriner et de laisser cultiver leurs bas instincts &lt;span style="color:#ff9900;"&gt;[NdA : on s’en prend même maintenant aux enfants des « déviants »]&lt;/span&gt;. Domai&amp;shy;ne où l'éducation nationale réussit au-delà de toute espérance, comme jadis sa consœur de Weimar. Remarquez que celle-ci a été punie par où elle a péché : le régime ayant changé, les « golem » fabriqués pour devenir communistes devinrent certes kapo mais avec leurs maîtres pour cibles !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La France est un pays d'égalité, mais d'égalité différentielle. Nous sommes tous égaux, maïs certains d'entre-nous, sûrs d'eux et dominateurs, sont plus égaux que les autres. Certains, par contre, catholiques de tradition ou militants nationalistes, ne son pas égaux du tout... Jean Pierre-Bloch, délateur occasionnel pour la Securitate de Ceaucescu, n'a-t-il pas déclaré en 1980 dans les colonnes du Droit de vivre (sic !), que lorsqu'un Fran&amp;shy;çais tuait un Arabe c'était forcément un crime raciste, mais que lorsqu'un Arabe tuait un Français, c'était forcément un fait divers ? Il est vrai que pour la presse de gauche, 93 personnes sauvées sur 100, c'est un crime contre l'humanité ; mais 73 pri&amp;shy;sonniers de guerre massacrés, c'est un glorieux fait d'armes de la République... Leur égalité, ce sont les passe-droits. &lt;span style="color:#ff9900;"&gt;[NdA : Il suffit de voir désormais l'affaire du devoir de mémoire qui semble être confisqué qu'à une petite tribu refusant que d'autres en profitent...]&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;La Fraternité, c'est la haine&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;« Nul Animal, Animal ne tuera... sauf en cas de nécessité »&lt;/em&gt; (Orwell, La Ferme des Animaux).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le trait marquant dans 1984, c'est la délation permanente. O'Brien explique à Smith que leur société a réussi à arracher les enfants aux parents et à séparer l'époux de l'épouse. Le zélé et stupide Parsons est ainsi dénoncé par sa propre fille à la poli&amp;shy;ce politique. De même, une personne qui passe par la salle 101 n'existe pas et n'a jamais existé. Des fonctionnaires zélés effa&amp;shy;cent toute preuve de leur existence. On dit qu'elle a été « vapo&amp;shy;risée ». Dans les écoles de la République, on appelle le enfants à « lutter contre l'exclusion » en dénonçant toutes les déviances « xénoracistes » de leurs parents, comme le petit soviétique Pavlik Morozov, dénonciateur de ses parents paysans au NKVD et qui fut liquidé par les habitants du village... Les écoles « libres » sous contrat sont en fait les plus dangereuses. Comme l'avouaient les F\ en mai 1981, seules les écoles de la Fraternité Saint-Pie X sont un obstacle au contrôle total des enfants. Dans 1984, tous les enfants sont embrigadés dans des organisations de jeunesse. La tragédie de Perros-Guirrec a per&amp;shy;mis de démasquer les sinistres projets du chef des Scouts de France, Da Costa, et ses opinions politiques ouvertement com&amp;shy;munistes... Ce dernier souhaite faire des Scouts une resucée des Komsomol de triste mémoire. De même, un livre de déla&amp;shy;tion des inverties gauchistes Fiammetta Venner et Caroline Fourest dresse la liste des commerçants sympathisants du Front National, sachant que ceux-ci seront inévitablement la proie des casseurs de Ras l'Front... organisation à laquelle ces deux harpies sont liées ! Au sujet de la vaporisation, notons l'affaire Carrel : Alexis Cartel, pris Nobel de médecine en 1912 et inventeur de la greffe du foie, n'existe plus médiatiquement. On débaptise les rues, les écoles, les universités, portant son nom. Ses livres disparaissent des bibliothèques. Pour des raisons morales ? Que nenni ! Les épurateurs anti-Carrel trouvent parfai&amp;shy;tement normal que le nom de Tuireau, boucher de la Vendée, souille encore l'Arc de Triomphe. Les anti-Carreliens, fils spiri&amp;shy;tuels de Corne d'Auroch, devraient ainsi préférer mourir plutôt que de se faire greffer un foie. Pire, il existe au moins un cliché officiel qui a été trafiqué par la propagande d'Etat : Georges Bidault, ancien chef de la Résistance mais également de l’O.A.S., a disparu de cette photo où il posait aux côtés de De Gaulle... Il a été rayé des livres d'histoire pour crime d'Algérie française&lt;span style="color:#ff9900;"&gt;.[NdA : même chose pour Corneille, dont le 400e anniversaire n’a même pas été célébré]&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Bien entendu, &lt;em&gt;1984&lt;/em&gt; est une société où le sentiment amoureux est interdit après avoir été dévalorisé : l'amour, y compris la simple affection, est devenu sexcrime. Cependant, la pornogra&amp;shy;phie est utilisée afin de maintenir les prolétaires à l'état animal. Dans Fahrenheit 451, c'est la religion qui est dévoyée : le Christ est devenu « une parfaite sucette à la menthe, tout sucre-cristal et saccharine quand il ne sert pas de référence à certains pro&amp;shy;duits commerciaux dont ses adorateurs ne peuvent absolument pas se passer. » Aux Etats-Unis, le mouvement féministe res&amp;shy;semble de plus en plus à la « Ligue anti-sexe » de 1984. Les féministes américaines disposent de relations en France notam&amp;shy;ment par le biais du lobby pro-avortement dirigé par la « litua&amp;shy;nienne » Maya Surduts, qui collabora avec la tyrannie castriste et est membre de Ras l'Front et de la L.C.R. Ces dernières veulent à terme supprimer le mariage, détruire la famille. Officiellement elles sont contre la pornographie mais en réalité, elles sont finan&amp;shy;cées par le minitel rosé (Sitbon). On remarque que tout ceci res&amp;shy;semble traits pour traits à 1984... Le christianisme version Vati&amp;shy;can II présente également de grandes similitudes avec celui de Fahrenheit 451 : une religion qui n'est plus messianique mais réduite à une écœurante guimauve progressouillarde, digne des Loges. On trouve ainsi un « puritanisme » à l'américaine, à base de religion dévoyée, de tartuferie et d'inquisition, mais une reli&amp;shy;gion où l'homme aurait remplacé Dieu, conformément aux vœux des F\ de la secte satanique des llluminati, dont les symboles ornent les billets américains.&lt;br /&gt;Dans Fahrenheit 451, on constate la haine de l'élite. La société est nivelée par le bas, permettant ainsi au pouvoir de se maintenir. Les bons élèves sont persécutés à l'école. On gave les gens de sport, de jeux télévisés débiles qui leur dévorent le cerveau et les empêche de réfléchir. Même cas de figure dans 1984 où ce sont les gens les plus stupides qui ont quelques chances de survivre. Ce cas de figure se constate en France. L'élitisme a été tué en France pour des raisons politiques : création d'une armée de robots, interchangeables, programmables et bien évidemment manipulables ; tel que le souhaitait la Kabbale, texte datant du XIIe siècle mais révélateur des projets maléfiques conçu par certains à l'origine de la Franc-maçonne&amp;shy;rie et rêvant de créer une race d'hommes-esclaves au service d'une communauté d'élus : ceci expliquant leur volonté d'obte&amp;shy;nir un rôle prédominant dans le système éducatif. L'ennui naquit un jour de l'université : la société polytechnique est un monde de cauchemar ; un zoo pour Franchouillards, celle d'un univers d'assistés permanents sortis tout droit de l'école unique fabri&amp;shy;quant à la chaîne des fonctionnaires frileux, tout juste bons à suivre les directives ; un monde sans solidarité, sans famille, éclaté ; celle de l'individu naissant enfant trouvé et mourant célibataire, le tout au service de l'intelligentsia dévoyée et dominatrice, initiée, disposant du pouvoir. On peut ainsi voir des scènes surréalistes, comme ce témoignage de Maître Galvai&amp;shy;re concernant un enfant de primaire humilié par la maîtresse parce qu'il lisait en cours de récréation au lieu de jouer. En ce qui concerne les jeux, il suffit de voir l'importance prise par ceux-ci dans les émissions de télévision pour constater qu'ils constituent l'opium du peuple. D'ailleurs, on essaye d'introdui&amp;shy;re le jeu dans l'enseignement (apprendre en s'amusant), ce qui n'a pas manqué de tirer le niveau scolaire vers le bas. Ce qui était exactement le but recherché...&lt;br /&gt;La France est un pays de fraternité, mais de fraternité talmudique (Caïn et Abel, Esau et Jacob....). Comme le disait le stali&amp;shy;nien Berthold Brecht, apologiste des crimes de Staline : « Si tu ne veux pas devenir mon frère, je te casse la tête ». En France, la fraternité règne. Mais cette fraternité-là s'abrège ainsi : F\ Il est vrai que l'on peut citer de nombreux exemples de « frater&amp;shy;nité » : le petit Jonathan Roisneaux, onze ans, battu et persécu&amp;shy;té au collège de Malsherbes en janvier 1997 parce que sa maman était candidate Front National. Sylvie Dhaine (22 ans, mère d'une fillette de 2 ans), veuve de Patrick Dhaine, militant du Front National à Beaucaire massacré à coups de bouteilles le 5 mars 1986 par des arabes, sera licenciée de son travail. Pire, l'évêque local, Monseigneur Cadilhac, refusera que la cérémo&amp;shy;nie d'enterrement de son mari ait lieu à l'église. Pour les bien-pensants, un militant nationaliste est un chien que l'on tue et que l'on enterre comme tel. Leur fraternité, c'est la haine&lt;span style="color:#ff6600;"&gt;&lt;span style="color:#ff9900;"&gt;.[NdA : dix ans plus tard, les faits se sont aggraves avec des tentatives de meurtres ratées (Mantes la Jolie) ou réussie (victimes de Bodein ou cette famille de 5 personnes massacrée en région parisienne) contre les militants du FN et leurs proches. Notons que la justice – et souvent la police - fait preuve d’une clémence totale contre les agresseurs et/ou les meurtriers. L’assassin dûment identifié d’un militant du FN à Bergerac n’a jamais été interpellé et on se souvient de la clémence du procureur Meyer pour les complices de Bodein qui n’eut d’égale que celle de son coreligionnaire Hahn pour le même Bodein…]&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;D'autres parallèles : fraude statistique et rééducation des déviants&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans &lt;em&gt;1984,&lt;/em&gt; les statistiques sont toujours truquées. Quand la ration de chocolat tombe à vingt grammes, on annonce qu'elle« monte » à vingt grammes. En France, aujourd'hui, on explique que « l'augmentation du chômage a baissé » et un slo&amp;shy;gan publicitaire joue sur l'abrutissement des masses en clamant : « &lt;em&gt;au Loto, tous ceux gui gagnent ont joué&lt;/em&gt; ». Ce que les imbéciles comprennent : « &lt;em&gt;au Loto, tous ceux qui jouent gagnent&lt;/em&gt; ». Par ailleurs, tous les chiffres sont truqués : ceux de l'inflation, de l'immigration, des avortements, de la natalité, de la violence urbaine, de la délinquance...&lt;br /&gt;Dans &lt;em&gt;1984&lt;/em&gt;, les déviants sont convoqués au Ministère de la Vérité et rééduqués par le sinistre O'Brien. Plusieurs voix à gauche, notamment Jean-François Kahn, Norberto Keppe, ou le procureur Bensoussan, se sont prononcées pour la « rééduca&amp;shy;tion » des militants du Front National ou des catholiques de tra&amp;shy;dition, assimilés à des « malades » ou « paranoïaques » à soi&amp;shy;gner comme tels selon la plus pure tradition soviétique qu'ils semblent ainsi cautionner. Dans &lt;em&gt;Fahrenheit 451&lt;/em&gt;, les posses&amp;shy;seurs de livres sont d'ailleurs enfermés en asile psychiatrique&lt;span style="color:#ff9900;"&gt;.[NdA : depuis 1998, on a assisté à une amplification de cette volonté néo-soviétique de solution finale contre les membres du FN, cf l’éditorial du Libre Arverne n°280 et 281 évoquant les « travaux » de Mayer et consorts…]&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Vers le totalitarisme ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La mutation électorale du Parti communiste, passé d'un parti d'ouvriers à un parti de fonctionnaires, l'a converti aux joies du capitalisme apatride : les grandes entreprises financent le P.C.F. qui, par le biais de la C.G.T., donne l'illusion aux employés de défendre leurs intérêts. Quant aux leaders gauchistes, ils sont tous issus de la bourgeoisie apatride et n'ont jamais vraiment combattu le capitalisme &lt;span style="color:#ff9900;"&gt;[NdA : il suffit de voir comment la presse capitaliste lisse dans le sens du poil et adule Besancenot, à comparer avec le traitement de Le Pen dans le même journal… Le patronat sait que les révolutionnaires de la LCR ne sont pas des ennemis mais des supplétifs utiles].&lt;/span&gt; Ce dernier n'est pas une doctrine. Désormais, avec l'arrivée d'une génération de grands patrons issus de l'extrême gauche, celle-ci contrôle tous les pouvoirs. La base d'un régime totalitaire est en place. La démocratie survivra officiellement tant que le régime arrivera à duper les esprits. Un jour viendra où il craquera de toute part et n'arrivera plus à sauvegarder les appa&amp;shy;rences. Quand les gens n'auront plus rien à perdre et n'auront plus confiance dans les institutions et que la rue grondera, alors le pou&amp;shy;voir mettra bas les masques et jouera ses dernières cartes : ses milices ethniques, la répression ouverte pour sauver la « démocra-sic ». En France, les précédents des Colonnes Infernales et de l'Epuration prouvent qu'en matière d'horreur notre gauche laïque et républicaine n'a rien à envier à Staline. Le moment approche où la seule priorité sera de défendre les siens &lt;span style="color:#ff9900;"&gt;[NdA : la situation a tellement changé 10 ans après en pire que la seule solution est désormais la sécession et la création de l’Etat libre de Tradiland, par nous, pour nous…].&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;« &lt;em&gt;La journée est plus avancée que je ne le croyais&lt;/em&gt; »&lt;br /&gt;(&lt;em&gt;Les Noces de Figaro&lt;/em&gt;, Acte I, Scène I).&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/32650151-1125870374418989938?l=henridefersan.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://henridefersan.blogspot.com/feeds/1125870374418989938/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=32650151&amp;postID=1125870374418989938' title='14 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32650151/posts/default/1125870374418989938'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32650151/posts/default/1125870374418989938'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://henridefersan.blogspot.com/2008/05/le-totalitarisme-dmocratique-1999.html' title='Le totalitarisme démocratique (1999, republié avec annotation dans le supplément du Libre Arverne n°289 - 01/05/2008)'/><author><name>Enzo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04226424025183020301</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_FGtNzq2AH90/SCrg1GJzgyI/AAAAAAAAADE/sLP6-AJFK7g/s72-c/800px-1984_fictious_world_map.bmp' height='72' width='72'/><thr:total>14</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-32650151.post-6582153048324501897</id><published>2007-11-02T15:05:00.000-07:00</published><updated>2008-01-10T10:54:17.051-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='droite nationale'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Tradiland'/><title type='text'>In memoriam Serge de Beketch (12/12/1946 - 06/10/2007) (Editorial du Libre Arverne n°260, 11/10/2007)</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_FGtNzq2AH90/R4Zpt28QvjI/AAAAAAAAAC8/n5oXdiMhypQ/s1600-h/BEKETCH.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5153923060135411250" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_FGtNzq2AH90/R4Zpt28QvjI/AAAAAAAAAC8/n5oXdiMhypQ/s320/BEKETCH.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Serge de Beketch nous a quittés. Pour notre courant de pensée, la perte est irremplaçable, plus que la perte du Detroit en temps de guerre pour la VIth Fleet (navire-ravitailleur de la marine américaine, sa perte condamne porte-avions et croiseurs à la pénurie de munitions et de carburant…). Le 6 octobre, j’installais mon stand lors de la Fête de la Tradition quand je fus interpellé par Caroline Parmentier, ma tourneboulante consoeur de Présent. Mais une Caro avec la tête des mauvais jours. Et de m’apprendre la nouvelle que je redoutais depuis quelques temps : « les médecins ne donnent pas 48 heures à Serge ». Le lendemain, on m’apprenait sa mort durant la nuit, entre la Fête du Rosaire et celle de la Saint Serge. L’abbé de Cacqueray arrivant sur mon stand, je l’en informais immédiatement. Il fit un signe de croix bénissant la mémoire de Serge et me demanda de prévenir séance tenante Mgr Fellay. Brève biographie pour les rares personnes ne le connaissant pas encore. Né le 12 décembre 1946, Serge André Yourevitch Verebrussoff de Beketch était le fils du sergent-chef Youri de Beketch mort pour la France à Dien-Bien-Phu et le petit-fils de Cyrille de Beketch, aide de camp du général Dénikine. La quasi-totalité de sa famille paternelle ayant été exterminée par les commissaires politiques juifs de l’URSS, cela ne le prédisposait pas à une tendresse excessive pour les deux facettes du bolchevisme et leurs collaborateurs. Journaliste à Minute en 1966, il se lia d’amitié avec René Goscinny qui le fit renter à Pilote. Directeur de National Hebdo de 1986 à 1990 puis de Minute-La France de 1990 à 1993, il fonda Le Libre Journal de la France Courtoise et fut co-fondateur et animateur vedette de Radio Courtoisie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Serge de Beketch sera éternellement associé en ce qui me concerne à une période exaltante de l’histoire de notre famille de pensée. Si on devait donner un seul mot pour désigner Serge, c’est à « excessif » que je penserais. Tout était excès chez lui, et c’est ce qui faisait son charme. On l’aurait suivi jusqu’aux confins de la Sibérie, jusqu’aux yourtes (pas de blagues, monsieur le correcteur de texte) de Yakoutie. Dans la grande armée de la presse nationale, Serge était l’ataman, flanqué de ses Cosaques du Libre Journal de la France Courtoise, sabre au clair, au galop, étêtant tout ce qui bouge, bousculant même l’infanterie régulière de notre propre camp quand elle avait le malheur de se trouver sur le chemin des convenances que nous piétinions avec allégresse. Nous étions des corsaires, des partisans, des irréguliers, des corps-francs, mais nous étions surtout de ces hommes libres n’ayant de comptes à rendre qu’à Dieu et à notre ataman, suscitant parfois le regard courroucé de ces « messieurs convenables » prostituant leurs idéaux pour une écharpe de Conseiller Régional et autre bimbeloterie pour arrivistes de chef-lieu d’arrondissement. Pendant les années où j’ai eu l’honneur de travailler avec lui, Serge a été notre Ungern-Sternberg. J’ai longtemps cherché quelle chanson je pouvais chanter en l’honneur de Serge. Les Partisans Blancs ? Je la laisse à mes confrères de Radio Courtoisie. La Cavalcade ? D’autres l’ont pris. Les Cosaques ? Redondance avec ce qui précède. Alors je vais choisir à l’heure du requiem Le vent menait : « Où nous passons menant la roue solaire L'or des moissons s'attache à nos pas, Qu'on nous appelle soldats ou mercenaires, Nous sommes toujours prêts au dernier combat. Le vent menait le bruit de nos batailles, Le vent du nord menait au dernier port. Le vent menait le sang et la mitraille, Le vent du nord nous amenait la mort… »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Serge de Beketch était donc un homme d’excès, mais dans le sens noble du terme. La prodigalité légendaire attribuée aux Russes trouvait en lui l’illustration vivante. Généreux, Serge l’était. Il a donné sa chance à plusieurs jeunes, moi le premier. Je ne l’ai jamais vu manifester la moindre haine contre quiconque, même envers les porcs de Charlie Hebdo, même cette éponge imbibée d’alcool de Siné qui avait injurié son père. Ces dérapages verbaux, sous le coup de la colère, ne devaient être pris qu’à leur juste valeur : le cri de désespoir de l’homme devant l’injustice, la mesquinerie, parfois même l’ignominie des puissants. Ses envolées ont donné des sueurs froides à Jean Ferré et à Jean-Marie Le Chevallier. Si on devait les résumer en une phrase, c’est celle lors de la Fête du Livre de Toulon lorsque l’équipe de Charlie Hebdo ne demanda rien de moins qu’une « protection policière » (comme tout anar en peau de lapin), il leur envoya un bristol dans le ton de leur journal : « La municipalité de Toulon est chargée du ramassage des ordures, pas de leur sécurité ». Nous avions beaucoup ri, Le Chevallier nettement moins. Il voyait s’éloigner ses rêves d’un bon papier sur lui dans Le Figaro et Libération… Lors de la période toulonnaise, j’étais aux côtés de Serge comme Rédacteur en Chef du Toulonnais, le journal municipal dont il était le directeur. Seul journal municipal qui était lu jusqu’à Amiens ! Un jour, Serge s’était excusé de m’avoir entraîné dans cette galère. Je lui avais répondu : « Pourquoi vous excuser ? On s’est bien marré ! ». De Toulon, je garderais le souvenir de la gentillesse de Philippe David de Beauregard qui, plus d’une fois, allait plaider notre cause auprès du maire parce que nous avions froissé la susceptibilité de tel ou tel élu d’un parti dont le journal officiel appelait au meurtre contre « Leuch » ; et ces fous-rires lors des bouclages (notamment une fois où entrant dans le bureau de Serge avec une demande de me laisser deux pages pour le compte rendu d’un Toulon-Bordeaux en Coupe de France de football, je fus reçu par un tonitruant et théâtral : « Fersan, fichez le camp de mon bureau vous et votre football ! ». Serge est toujours resté hermétique au charme du ballon rond.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Von Salomon avait trouvé un mot exact qui définissait Serge et son armée : Les Réprouvés. Le Libre Journal avait un côté du Petit Nicolas. Nous étions tous, et Serge le premier en tant que « meneur de la bande », un groupe de « sales gosses » fortes têtes, insolents mais avec des cœurs gros comme ça. Pas l’un qui ressemblait à l’autre. Le village gaulois d’Astérix, entre chamailleries, réconciliation lors du banquet final… Mâtin, quel journal quand on y pense. Grâce à Serge, j’ai découvert un monde mille fois plus chaleureux et intéressant que si j’avais fait une petite carrière de sbire du régime au Quai d’Orsay. Bernard Lugan, Bernard Antony, Marie-Claude Monchaux, Michel de l’Hyerres, Anne Merlin-Chazelas, le marquis d’Olmetta, Nicolas Bonnal, François Brigneau, ADG, Aramis… Croyez-moi, c’est autre chose que des noms sur des couvertures de livres. C’était l’art de Serge de nous faire tous cohabiter sans heurts, et Dieu sait qu’il n’y avait rien de moins facile, car, tous autant que nous étions, on était du genre à avoir notre caractère : les deux Bernard ne sont plus à présenter dans ce registre, François Brigneau a été l’un des rares dans nos milieux à balancer publiquement ses quatre vérités – fortement déplaisantes - à Le Pen en personne, Nicolas Bonnal, chat philosophe, avait le coup de patte cynique. Le marquis d’Olmetta avait l’habitude savamment entretenue de lancer dans telle ou telle réception aussi mondaine que compassée des remarques aussi cinglantes que justes faisant l’effet de la glace à la vanille tombant dans le plat d’épinards. Solide matrone, Anne-Marie Chazelas était la preuve que la Maison d’Education des Jeunes Filles de la Légion d’Honneur fabrique autre chose que des oies blanches et quand vous aviez le malheur de soliloquer contre le trône, l’autel et le peuple élu, elle vous rossait épistolairement d’importance ! Marie-Claude Monchaux, la meilleure illustratrice pour enfants de tous les temps, que l’on imagine dame effacée devant ses pastels et ses feuilles ayant jadis été une petite fille modèle aux robes impeccables et nattes enrubannées, était une fillette pour le moins rude : rentrée chez elle en larmes et en sang, elle désigna comme auteur de son chagrin les fils du voisin. Furieux, son père se rendit chez le coupable pour s’entendre dire par le géniteur d’icelui : « Ah c’est vous le père de la petite tigresse ? Venez voir dans quel état elle a mis mon fils… », car si les larmes étaient les siennes, le sang était celui de l’un des garçons qu’elle avait frappé… Quant à ADG, ses relations avec Serge oscillaient entre l’excellente et la rupture en fonction de leurs évolutions d’humeur. L’énumération ne serait pas complète sans l’auteur de ces lignes, qui, entre deux envolées romantiquement fascistes sur la beauté des Bundesmädel à nattes blondes, la pureté de l’Europe Nouvelle et le courage de ses combattants, prend la plume pour solutionner métaphoriquement de manière finale ceux qui lui bavent sur les rouleaux en murmurant : « Toi mon salaud, tu ne vas pas regretter le voyage, tu vas te retrouver à faire du travail manuel en Pologne sans comprendre ce qui t’arrive… »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par Radio Courtoisie, par Le Libre Journal, j’ai rencontré grâce à Serge des gens uniques. C’était l’une de ses marques de fabrique, cette ouverture d’esprit, cet éclectisme intellectuel qui lui faisait s’intéresser à tous les domaines des sciences, de l’histoire, de la culture. Le Libre Journal du mercredi était devenu le havre, le port d’attache des tous les dissidents. Sous la tutelle de « Obiwan Beketchi », le jeune Jedi finissait sa formation. Serge était l’ennemi de l’obscurantisme mafieux qui a asservi la recherche au dogme. Il y avait un mot qu’il détestait par dessus tout : censure. En politique, en religion, en histoire, Serge pratiquait la politique du micro ouvert. Tout le monde, dans la mesure où le discours était argumenté et étayé, avait le droit à la parole. Avec Serge, tout était merveilleusement possible, même l’inconcevable. Un mercredi, il s’aperçoit avec horreur qu’il avait invité dans la même émission le fils de Grossouve, « suicidé » sous Mitterrand, et Dominique Erulin, sur la tête duquel l’Elysée avait mis un contrat, supervisé par… de Grossouve. Les deux arrivent. Le fils de Grossouve, gentil jeune homme timide et svelte. Erulin, massif et sanguin… Et là, l’incroyable se produit : le baroudeur serre avec vigueur la main de son vis-à-vis en lui disant : « Tu n’es pas responsable de ton père ». Pendant l’émission, Erulin le dur à cuire fut d’ailleurs ému par le témoignage du fils orphelin d’un ennemi abattu sur ordre du bananier en chef adepte de la phrase « les morts ne parlent pas ». Jean Ferré a résisté à toutes les pressions, et Dieu sait qu’il y en eut, de la part des coteries en place pour éliminer Serge. Grâce à Serge, j’ai découvert le professeur Faurisson (dont Serge, engagé pourtant dans Tsahal en 1967 fut l’un des plus grands défenseurs), j’ai pu « tester » le commandant Bunel et voir si c’était du lard ou du cochon, je me suis lié d’amitié avec le docteur Dor et avec Hervé Ryssen, j’ai découvert des scientifiques aussi brillants que persécutés et des hommes et femmes politiques sous un jour inédit (notamment une Catherine Mégret d’une gentillesse extrême avec un humour décapant, venue à la radio avec sa petite Bertille qui, lorsque Serge lui posa la question volontairement piégée « dis bonjour au micro » répondit ce qu’on attendait d’elle : « Bonjour micro ! »). Il m’a aussi permis de rencontrer son fils Emeric, devenu parrain d’un de mes fils et mon véritable alter-ego. Je ne sais pas qui remplacera Serge, mais je lui souhaite bien du courage.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Car Serge nous manquera à tous et à toutes. Avec la mort de Jean Ferré, Radio Courtoisie a perdu son cerveau, avec celle de Serge de Beketch, elle perd son cœur. Même si j’ai la chance d’avoir encore mes deux parents, aujourd’hui je ressens ce que c’est que d’être orphelin. A « maman » Danièle, à Emeric mon « plus que frère », à Cyril « le frère qui a réussi », j’associe mes prières les plus filiales et fraternelles. Serge ne mourra jamais dans nos cœurs et son souvenir, lui, est aussi immortel que l’Académicien qu’il aurait mérité d’être. Que l’Etat romanesque de Tradiland décrète trois jours de deuil national. &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/32650151-6582153048324501897?l=henridefersan.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://henridefersan.blogspot.com/feeds/6582153048324501897/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=32650151&amp;postID=6582153048324501897' title='5 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32650151/posts/default/6582153048324501897'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32650151/posts/default/6582153048324501897'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://henridefersan.blogspot.com/2007/11/in-memoriam-serge-de-beketch-12121946.html' title='In memoriam Serge de Beketch (12/12/1946 - 06/10/2007) (Editorial du Libre Arverne n°260, 11/10/2007)'/><author><name>Enzo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04226424025183020301</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_FGtNzq2AH90/R4Zpt28QvjI/AAAAAAAAAC8/n5oXdiMhypQ/s72-c/BEKETCH.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-32650151.post-7688290143786723181</id><published>2007-06-09T22:36:00.000-07:00</published><updated>2007-07-27T01:29:00.599-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='ma famille'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Tradiland'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='nos enfants'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='éducation'/><title type='text'>Comme le temps passe... (Editorial du Libre Arverne n°233 - 05/04/2007)</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_FGtNzq2AH90/RqmsuBO0vVI/AAAAAAAAACo/iwcGdq1PDbQ/s1600-h/premiere+communion+mk+++mael.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5091790760323628370" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_FGtNzq2AH90/RqmsuBO0vVI/AAAAAAAAACo/iwcGdq1PDbQ/s320/premiere+communion+mk+%2B+mael.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; Mon fils aîné a fait ses premiers pas d’enfant de chœur. Comme le temps passe… Il a désormais 5 ans. Depuis l’âge de trois ans, il manifestait son envie de devenir « un petit rouge », depuis cette grande messe lors de la visite de Mgr Tissier de Mallerais où tout ce que la paroisse comptait comme servants de messe avait été mobilisé. Maintenant qu’il a fait sa première communion (à 5 ans et 3 mois, l’un des plus jeunes - sinon le plus jeune – des premiers communiants de l’histoire de la paroisse) et qu’il a les bras assez grands pour atteindre l’autel et suffisamment forts pour porter le candélabre, il va pouvoir honorer Dieu de la façon qu’il désire. Mon petit bonhomme de 5 ans, qui connaît bien son catéchisme et lit ses vies de Saints, a considéré le martyr comme une fin possible. Ces propos, venus du fond de l’âme et du cœur de l’enfant, tombant dans l’oreille d’un père, montrent qu’une partie de l’éducation a été réussie et que la génération suivante prend dans sa petite main le flambeau. Comme dit notre cher abbé : « le martyr et le couvent ne sont pas demandés à tout le monde. Il est demandé à tout le monde de vivre à côté de Dieu ». Musulmans, talmudistes (y compris dans la variante communiste), satanistes, anarchistes et autres continuent encore à tuer les catholiques. Tous les enfants de Tradiland le savent, cela arrive dans le monde entier et même en France. Et si on demande aux enfants de notre peuple de citer un nom de « martyr en haine de la foi » dans la France de l’an 2000, ils vous répondront : Jeanne-Marie Kegelin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est un grand moment pour un père (surtout quand soi-même on n’a pas été enfant de chœur) que d’aider son fils à enfiler pour la première fois la soutanelle rouge de servant de messe. Même si les chances sont moins que faibles qu’un jour il soit revêtu de la soutane rouge de cardinal (où alors c’est que bien des choses auront changé dans l’Eglise), il faut se dire que chaque prêtre portant la soutane noire de religieux a été un jour un petit garçon en soutanelle rouge. Même si tous les petits hameaux n’ont pas la vocation de devenir métropole, cinq baraques et une route font peut-être penser à Shabbytown, Arizona profond, mais après tout, la Rome de l’an 740 avant Jésus-Christ ne devait pas être différente. Une vocation de prêtre commence toujours par là. Et qui sait si mon petit garçon enfilant cet habit rouge de petit servant de messe dans le vestiaire exigu de notre petite chapelle ne commence pas à emprunter un chemin qui l’amènera en soutane noire à Ecône ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est incroyable comme le temps passe vite. Certes, les parents ont vocation de mûrir, les enfants celle de grandir, mais le tourbillon des saisons amène l’éclosion de nos jeunes pousses et on se surprend à dire « mon Dieu, déjà… ». L’aîné de mes fils en soutanelle, ma seconde fille qui désormais a l’âge de devoir porter un jupon sous sa robe, la moitié de mes enfants sachant désormais lire, ma cinquième qui du haut de ses 2 ans commence déjà à réciter des bribes de prières, chaque jour un peu plus longs… On en viendrait à se pincer quand on réalise que le jeune notaire qui vous parle était le petit garçon en nœud papillon bleu qui était enfant d’honneur à votre mariage, que la jeune maman qui pousse le landau où dort son poupon blond, vous l’avez connue fillette… L’autre jour, en me rasant, j’ai repéré dans ma chevelure un cheveu blanc. Je n’ai pas eu d’émotions particulières, c’est dans l’ordre des choses. A le voir, unique clair dans cet univers foncé, on aurait dit Willy Sagnol en équipe de France de football… Mais il va amener sous peu des camarades. Il y a toujours un moment où le chien fou devient un vieux sage. Même si tu n’as pas fini de planter des arbres, tu peux déjà commencer à regarder grandir les arbrisseaux des années précédentes… Et un jour, ô combien déchirant pour le papa, sa « boutte », sa « petite souris », sa « mirobolance » et celles qui suivront quitteront la maison pour se marier ou rentrer dans les ordres. Tout père est un roi dont les princesses ont pour vocation de s’en aller. Nous n’élevons pas les enfants pour notre plaisir mais pour la gloire de Dieu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mercredi des cendres, nous sommes allés à Saint-Macaire pour la cérémonie. La chapelle était plus que bondée, et pour cause, comme nous étions en période scolaire, tous les élèves étaient présents, aussi bien l’école primaire des garçons que le collège des filles. Beaucoup de gens sont restés sur le perron et même dans les escaliers. On peut anticiper l’avenir d’un peuple en regardant ses écoles. Quand j’observe les élèves des dominicaines de Saint-Macaire, bien qu’elles soient toutes en uniforme, je peux relever quelques tendances indicatives. Il y a apparemment une majorité de filles originaires de la campagne, non pas des enfants de citadins qui auraient suivi les conseils de Mgr Lefebvre et qui auraient migré vers des zones moins polluées (et de toutes formes de pollution : atmosphérique, morale et ethnique), mais de vraies filles de ce qui jadis avait été la France, la bonne race paysanne gauloise que l’on retrouve dans ces demoiselles blondes, aux hanches larges propres à l’enfantement, au port solide de filles de la campagne, fraîches et saines et à la manière humble de porter la jupe bleu-marine et le chemisier blanc. Des filles dont l’idée de les voir constituer le socle du futur peuple tradilandais nous emplit de joie. Même issues des campagnes, ces filles d’oïl sont les preuves vivantes que Gaulois et Germains étaient le même peuple ou du moins… cousins germains. On est aristoi ou kakoi dans ses gènes, nonobstant sa classe sociale ou son ethnie, et nos filles sont indubitablement dans la première catégorie pour la plupart d’entre-elles, comme l’étaient nos garçons. Leur sang n’est peut-être pas bleu comme le Danube mais leur chevelure est de la couleur de l’or du Rhin, ce fleuve passerelle entre la Francie occidentale et la Francie orientale, leurs yeux sont bleus comme la ligne des Vosges, et de l’alliance avec nos garçons fermes dans leurs convictions et leur foi comme les dites Vosges et leur sœur jumelle de la Forêt Noire, donnera naissance à un peuple nouveau, débarrassé de la tyrannie des kakoi qui empoisonnent la France depuis 1789, un peuple régénéré, un peuple neuf dont l’heure est venue, né du peuple français comme ce dernier était né du peuple gaulois. Ce qui était sera et ce qui est ne sera plus.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dimanche de la Passion, les scouts de Doran étaient les invités d’honneur de la paroisse Notre-Dame-de-la-Merci. Je parlais un peu plus haut du temps qui passe : Bruno, petit enfant de chœur lors de mon arrivée en Auvergne et désormais chef de la patrouille, me demande l’intégration de Maël dans sa troupe, trompé par le fait qu’il soit grand pour son âge comme tous mes enfants. Je lui ai demandé d’attendre un peu mais lui ai signalé que mes enfants passeront qui chez les scouts, qui chez les guides. Quand je suis arrivé en Auvergne, nous n’avions pas de scouts. Puis, plusieurs filles de la paroisse constituèrent une patrouille mais dépendante du Poitou (voir Le Libre Arverne n°5). Maintenant, garçons et filles sont suffisamment nombreux pour constituer deux unités dans notre ville. Une jeune demoiselle de nos pensions, une blonde altière presque aussi grande que moi et dans laquelle j’ai du mal à retrouver la petite fille de 5 ans avec son mignon petit chapeau blanc et mangeant avec application son pot de crème de marrons lors du pèlerinage de Chartres 1997, me confirme le dynamisme nataliste tradilandais : plus du tiers des enfants de sa classe sont membres de fratries de 10 enfants ou plus… Bien entendu Tradiland n’est pas une Union Soviétique religieuse avec un « plan quinquennal indiquant le quota de fabrication de bébés », mais son dynamisme nataliste est source d’espérance. Comme aurait pu dire Marie-Ségolène Royal, ce qui frappe dans notre peuple, c’est sa blonditude. Sur les 18 scouts, guides, jeannettes et louveteaux, pas moins de 16 blonds dans une Auvergne où la chevelure de jais et les yeux de feu prédominent. Les deux seuls bruns sont Bruno, le chef de patrouille, fier héritier des Lusitaniens, et une Auvergnate typique, mate de teint, petite, potelée, à nattes couleur corbeau. Plusieurs de ces enfants sont issus de la même fratrie. Nous arrivons fatalement au stade où l’explosion de la natalité tradilandaise se fait sentir dans les écoles, dans les chapelles, dans les troupes scoutes. En attendant qu’elle se fasse sentir dans les séminaires et dans les urnes. Et quand mes, pour le moment, six enfants enfileront à leur tour l’uniforme scout, ça fera encore 6 blondinets et blondinettes de plus. C’est une constatation que j’avais déjà faite lors de la retraite de foyers faite en mai 2006 : nous étions 12 couples à y participer, et sur la douzaine de femmes présentes, 6 étaient blondes (dont la mienne) et 6 étaient châtains. Le vieux fond catholique franc-aryen n’est pas mort. N’en déplaise aux mânes du très respectable Charles Maurras, ceci contredit sa théorie géopolitiquement nocive des « sœurs latines ». Même si les rois de France ont poussé les frontières vers le sud, c’est l’Oïl germanique qui a été, est, et sera toujours la France éternelle, celle de la chevalerie et de l’Eglise. La France a peut-être des demi-sœurs latines. Je n’en disconviens pas. Mais les sœurs de la France sont germaniques. Non pas l’Angleterre, Sarah Marmelade la renégate, perfide Albion aux deux sens du terme (l’autre étant « qui n’a pas la foi »), mais l’Allemagne berceau des Francs, les Belges – Gaulois les plus braves selon César -, les Néerlandais, fils et filles de la tribu gauloise des Bataves, les Suisses, enfants de la turbulente nation gauloise d’Helvétie, qui déclencha la Guerre des Gaules et l’arrivée de l’envahisseur romain… Cette multiplication de petites têtes blondes combinée à une natalité galopante n’est ni plus ni moins qu’une sorte de manifestation extrême d’instinct de survie d’un peuple en péril extrême. Aux grands maux les grands remèdes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mercredi Saint, nous sommes allés chez une famille amie pour y faire des emplettes, celle-ci servant en quelque sorte de « dépôt-relais » à une société vendant des vêtements pour les Tradilandais. Depuis longtemps, et plusieurs fois dans les colonnes de ce journal, j’avais souligné la nécessité de se doter d’une fabrique d’habits « par les tradis pour les tradis », ne trouvant jamais chez les fripiers qui inondent les supermarchés de leurs cochonneries made in pas chez nous des vêtements conformes aux goûts et aux aspirations de notre peuple. Cette société, qui de plus fabrique une grosse partie de ses habits en France (le reste est made in Madagascar, ancien fleuron de notre empire, on évite déjà le désastreux made in China), s’est implantée dans le créneau très rentable à terme du « vêtement tradilandais » et le tout à des prix très compétitifs. Ma fille aînée est comme sa maman, du genre « grande sauterelle » : à 7 ans, elle porte du « 10 ans » en taille. Ce qui signifie qu’elle va rapidement dépasser le 12 ans alors qu’il lui restera encore de longs mois avant d’avoir ces fameux 12 ans… Le problème, c’est de trouver des jupes décentes dans une société où la laideur vestimentaire est imposée. Habiller ses grandes filles est un problème récurant pour toute famille tradilandaise (c’est un peu moins compliqué pour les garçons) Les grands esprits se rencontrant, quelle joie de voir réaliser par autrui ce que j’avais toujours prôné. La société Magellys (site internet : &lt;a href="http://www.magellys.com/"&gt;http://www.magellys.com/&lt;/a&gt;) propose une gamme de vêtements pour hommes, femmes, garçons, filles et bébés, à des prix fort compétitifs, une sorte de Cyrillus en plus tradi et surtout en discount. Jupes plissées, tenues scoutes, barboteuses, chemisettes unies pour homme (elles deviennent de plus en plus difficiles à trouver…), il y en a pour tous les goûts et tous les budgets. Pour environ 150 euros, nous avons fait provision de robes pour madame et mesdemoiselles. Nous allons rapidement investir dans les jupes plissées pour grandes adolescentes, (ça grandit vite à la maison), jupons et, puisqu’on y est, de pantalons pour les garçons (on pourrait en trouver dans le commerce, mais autant faire travailler notre peuple).&lt;br /&gt;Magellys est une facette supplémentaire des facultés tradilandaises d’adaptation et de l’existence réelle de la spécificité de ce peuple, comme si à chaque manifestation de l’apartheid mesquin du régime, nous trouvions une parade. Ils ne voulaient pas de nous dans leurs églises, nous avons construit les nôtres. Ils ne voulaient pas de nous dans leurs écoles, nous avons créé notre tissu scolaire. Ils ne voulaient ni de notre culture, ni de notre mémoire, nous nous sommes dotés d’un dynamique réseau culturel, étant probablement la communauté en France qui lit le plus… Ils ne veulent pas aider nos familles dans le besoin ? Nous avons créé nos propres structures d’aides sociales. Nous n’avons pas le choix pour habiller nos enfants, les nourrir et les instruire ? Une fois encore nous faisons face en créant nos propres entreprises de vêtements et même, dans certaines provinces, nous avons le vin tradi, le miel tradi, la viande tradie (non, les entreprises ne s’appellent pas Tradivin, Tradimiel et Tradiviande, la novlangue a ses limites…). Bien évidemment, la tentation est grande de rassembler le tout en véritable trust communautaire à la KTO (Konzern Tradilandais Omniproduits, prononcer comme il se doit « Catho ») réminiscence du COP de Robocop, mais généralement, les grosses entreprises ont la faculté d’adaptation du dinosaure et finissent comme lui. A l’ère de la leaderless resistance et de la Tupper-war, éloignons-nous des structures pesantes pour plébisciter l’organisation en nébuleuse. Rome ne s’est pas faite en un jour, ni même Akron (Ohio). Tranchons un par un les liens qui nous entravent avec un pays qui, j’espère que mes éditoriaux l’ont prouvé, ne veut plus de nous. Eglises libres, écoles libres, culture libre, recherche historique libre, commerce libre pour commencer. Ensuite, la fonction créant l’organe, nous pourrons passer à l’étape suivante : notre justice, notre administration, notre police, notre armée… l’indépendance ! L’heure est venue d’affiner la prophétie de Malraux : le 21e siècle ne sera pas seulement le siècle du spirituel, il sera surtout le siècle du communautarisme. Et pour la première fois depuis longtemps, les gens de notre bord ont une longueur d’avance dans ce domaine… &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/32650151-7688290143786723181?l=henridefersan.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://henridefersan.blogspot.com/feeds/7688290143786723181/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=32650151&amp;postID=7688290143786723181' title='16 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32650151/posts/default/7688290143786723181'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32650151/posts/default/7688290143786723181'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://henridefersan.blogspot.com/2007/06/comme-le-temps-passe-editorial-du-libre.html' title='Comme le temps passe... (Editorial du Libre Arverne n°233 - 05/04/2007)'/><author><name>Enzo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04226424025183020301</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_FGtNzq2AH90/RqmsuBO0vVI/AAAAAAAAACo/iwcGdq1PDbQ/s72-c/premiere+communion+mk+%2B+mael.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>16</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-32650151.post-4204757780651940384</id><published>2007-05-29T12:37:00.000-07:00</published><updated>2007-06-26T03:37:41.551-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='ma famille'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Tradiland'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='nos enfants'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='éducation'/><title type='text'>Un jeudi à Saint-Franc (Editorial du Libre Arverne n°243 - 31/05/2007)</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_FGtNzq2AH90/RlyBuErgmRI/AAAAAAAAACQ/dxGogoKFnUQ/s1600-h/saintfranc.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5070069909042534674" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_FGtNzq2AH90/RlyBuErgmRI/AAAAAAAAACQ/dxGogoKFnUQ/s320/saintfranc.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; Jeudi dernier, toute la petite famille est montée dans la Tradimobile direction la Savoie pour notre traditionnelle visite de l’école Sainte-Anne-de-la-Providence à Saint-Franc. Départ de la tribu à 6 heures du matin pour arriver sur place avant la sortie des élèves avancée au jeudi 12 heures pour cause de week-end de Pentecôte. Le hasard de la circulation, les éternels bouchons sur l’ironiquement nommée « A-47 » (comme la Kalachnikov, symbole inversé : ce n’est pas vraiment le même débit), nous ont fait longer une sinistre ville de la banlieue de Saint-Etienne (pléonasme). En contrebas du double ruban d’asphalte où les voitures roulaient au pas qui, hélas, n’était pas celui de l’oie, un établissement scolaire, vraisemblablement un lycée. C’était l’heure du début des cours. Une jeunesse symptomatique du peuple français s’y rendait. Laideur des tenues, laideurs des visages, laideur de la démarche, se fondant dans la laideur de la ville. Des filles la clope au bec, le regard vitreux, sans la moindre once d’élégance, des garçons ayant l’air de parfaits ahuris, décérébrés par la télévision, l’endoctrinement, la musique tribale voire le chichon. Quels fruits vont donner de telles graines ? Pas grand chose de commun avec nos jeunes pousses ces « Français OGM ». Aucune hostilité à avoir avec ces Français, simplement l’affirmation, la confirmation que ce n’est pas notre peuple. Ils nous sont aussi étrangers que les Inuits, les Papous, les Kikuyus ou les Jivaros.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Reine de la conduite en montagne, mon épouse pilote d’une main sûre la Tradimobile dans la route sinueuse et pentue entourée de forêts et de champs. Le virage en épingle à cheveux et le panneau de bois indiquant l’école Sainte-Anne, frontière virtuelle entre les deux sociétés, et nous voici arrivés dans notre patrie. Nous avons quitté la France. Nous sommes à Tradiland, un assemblement de petites « enclaves », une sorte de Bophutatswana (bantoustan africain indépendant de 1977 à 1994 composé de multiples enclaves dans la République Sud-Africaine) minuscule, mais qui a au moins le mérite d’être chez nous. La petite école installée dans un ancien hôtel, à la façade couverte de lierre, est un havre de paix et de joie, quand le mufle hideux de la tyrannie laïque s’en tient éloigné. Mademoiselle Marie-Thérèse, la directrice que l’on ne peut imaginer autrement que joviale, nous accueille à bras ouverts. Comme dans toutes les familles, et Sainte-Anne-de-la-Providence et la Péraudière sont des familles de notre patrie, il y a les enfants fidèles dont les visites régulières sont un remerciement pour la bonne éducation reçue (ma femme), il y a les enfants ingrats, pris dans le tourbillon des mondanités et de la carrière et qui ne trouvent pas le temps de venir saluer leurs anciens professeurs, oubliant ce qui a fait ce qu’ils sont (non, je ne donnerai pas de noms…), il y a – très très rares Dieu merci – les enfants renégats, lâchés dans le monde avec des vices de construction et qui ont sombré, et – dernière catégorie dont je suis – les enfants adoptés, le contraire exact des précédents puisque admirant un système d’éducation inverse de celui reçu. Mais chez mademoiselle Ract, pas de discrimination : moi qui ait été marqué au fer rouge par 13 ans d’école régimiste (9 ans de laïque, 4 ans de conciliaire) est reçu comme si j’avais fait ma scolarité à La Péraudière. L’expérience de quelqu’un qui est « sorti de la matrice » et qui est capable d’en démonter le fonctionnement est un témoignage aussi utile que celui des réfugiés russes en Allemagne dans les années 20.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Notre arrivée ne passe pas inaperçue et nos enfants se sentent immédiatement comme chez eux. D’ailleurs, ils sont chez eux puisque c’est leur pays. Des petites frimousses souriantes nous dévisagent aux fenêtres. Nous ne sommes pas des parents d’élèves… de futurs parents venant inscrire leur aînée ? Non plus… Ceci ne peut donc être qu’une ancienne en visite avec son époux et ses enfants. Je reconnais les deux brunettes à visage de petites pommes toutes rondes dont je parlais dans l’éditorial des Lettres Fersanes de mai 2005, mais je n’ai pas reconnu (jusqu’à ce qu’elle me dise son nom de famille) celle qui était presque la benjamine de l’école et dont j’avais évoqué son irrésistible « bonnet d’âne » lors de la fable des bons et des mauvais écoliers… La fillette de 1998 est devenue une jeune fille en 2007, peut-être l’élève la plus âgée maintenant… Comme le temps passe. Une petite fille à nattes brunes, Mathilde, 7 ans, s’approche de nous avec des yeux bleus pétillant de malice, des yeux de chipette brevetée… Elle « harcèle » son institutrice, qui a été pensionnaire en même temps que ma femme, pour avoir son image (récompense des bonnes élèves). Mêmes tresses, mêmes yeux bleus, même gabarit de petite souris que ma cadette Marianick... et même pugnacité à réclamer l’image promise. Mon Baudouin, 4 ans et déjà une carrure de petit colosse, avec toute la spontanéité hérité de son papa, s’approche d’elle et lui saute au cou pour l’embrasser avec la délicatesse du Panzer dans la campagne ukrainienne… Mon « Winnie l’Ourson » n’a pas compris le mouvement de recul. Il apprendra avec le temps : cela s’appelle l’éducation…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une fois la surprise de notre présence passée, les jeunes filles et fillettes retournent à leurs occupations. Je les observe dans leurs préparatifs de départ… Tout respire la joie de vivre, ces enfants épanouies que l’on entend rire et chanter dans les couloirs. Une nuée de chemisiers bleu-ciel et de jupe grises passe, pleine de fraîcheur et de vie, portant de grosses valises. Des fenêtres ouvertes de la salle de classe des grandes, on entend les élèves les plus âgées chanter. Je reconnais Chem Cheminée du film Mary Poppins et SOS Société de Bernard et Bianca. Sur le tableau, écrit en gros « prières et affection » pour une de leur camarade suissesse, Mariam. Un père, grand, brun et barbu, accompagne sa fille vers la voiture. Je l’interpelle : « Vous êtes Suisse ! » Devant sa réponse affirmative, je rajoute : « Votre fille est l’archétype de la petite suissesse avec ses bonnes joues rondes, ses cheveux blonds, ses yeux bleus et son profil purement germanique ! » Rire du papa, sourire de la fillette rougissante. Une ancienne camarade de pension de ma femme, mère de huit enfants, vient rechercher ses trois filles, la plus âgée étant « la copie carbone » de maman. Une quatrième les accompagne : son grand frère a épousé la jeune tante des demoiselles. Tradiland est une immense famille… Eudes, notre petit 6e, surnommé « le petit Enfant Jésus de Prague » à cause de ses bouclettes, passe de main en main. Ce qu’il y a de positif dans notre peuple, c’est qu’une fillette, une jeune fille, peut avoir 4, 8 12 frères et sœurs, elle ne peut pas s’empêcher de prendre avec ravissement dans ses bras le petit bébé d’un autre couple. Pendant que ses filles « pouponnent » mon fils, la maman a plaisir à parler avec nous, on ne s’était pas vu depuis des années. Pour parodier Mireille : « Quand un tradi rencontre un autre tradi, qu’est c’qui se dit ? Des histoires de tradis… ». On parle donc des difficultés financières récurrentes (les Tradilandais sont pauvres, particulièrement les familles scolarisées à Saint-Franc : artisans, paysans et autres professions de la lower middle class), de l’avenir des enfants (l’aîné de ses garçons, apprenti mécanicien, caracole à 17,5 de moyenne, une exception parmi les tocards made in école laïque), des discriminations quotidiennes infligées à la diaspora tradilandaise, nous les métèques exclus de la Cité, en quête d’une patrie. Je remarque que deux élèves ont l’uniforme de la semaine au lieu de l’uniforme du dimanche. Elles rentrent par le train. Pendant tout le trajet, elles vont avoir la confirmation, comme à chaque fois, qu’elles sont dans un pays qui n’est pas le leur…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une fois les élèves parties, mes enfants prennent en quelque sorte possession de l’école, jouant dans les salles de classe et dans « la cour de récréation », sur une grande pelouse ornée de sept arbres majestueux que je suis bien incapable d’identifier. Par contre, la mappemonde de la classe des grandes n’a aucun secret pour moi : Djibouti indépendant, Bénin et non plus Dahomey mais Nouvelles-Hébrides et pas encore Vanuatu, Rhodésie et pas encore Zimbabwe… Année 1979. Je jette un coup d’œil sur les copies, la première a une jolie écriture à l’encre, la seconde a une jolie écriture à l’encre, la troisième a… une jolie écriture à l’encre ? Gagné… La salle de classe est aménagée comme celle des années cinquante, les pupitres ne devant pas être beaucoup plus jeunes. Mais ils sont dans un état impeccable. Les filles prennent soin du matériel de l’école. On n’est pas en République ici… La Bibliothèque est emplie de livres, dont tous les grands classiques de la littérature : Racine, Corneille, Bossuet, Molière, La Fontaine, livres usés à force d’avoir été lus et relus… Nous, à la laïque et à la crypto-laïque, on a étudié Gérard de Nerval, Auguste Villiers de l’Isle-Adam (deux ans de suite…), Victor Hugo et même le marquis de Sade en 3e… Et encore, on a échappé à Begag, Pavloff et autres nullités contemporaines. Ce qui ne signifie pas, bien sûr, que les auteurs plus « modernes » sont délaissés : Jean Raspail par exemple. A titre personnel, je considère que certains auteurs contemporains méritent le détour, en complément de programme : Raspail bien sûr, mais aussi Bordeaux, Brasillach, Danrit, Pourrat (qui est lu dans nos écoles) et même les romans historiques de Mabire (à faire découvrir aux garçons de la Péraudière)… Preuve supplémentaire que nous sommes deux peuples différents : les références littéraires et culturelles ne sont pas les mêmes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans un carton, sous une table, gisent les livres de propagande étatique envoyés par tel ou tel éditeur : j’y jette un rapide coup d’œil et je suis consterné : c’est encore pire qu’à mon époque… Les livres d’histoire sont hideux, les illustrations choisies avec mauvais goût, les commentaires tendancieux et de plus, règne absolu de la pensée unique… Il y a la « vérité officielle » et c’est tout : une seule version des faits, laïque, républicaine et obligatoire, que l’on ne doit pas contester sous peine de rétorsion. Leur but n’est pas d’éduquer les enfants, de leur donner ce soi-disant « libre arbitre » mais tout simplement de les endoctriner pour leur cause, en faire des golems dociles et incultes, dont les pulsions primaires habilement entretenues dopent la machine économique et créent un réservoir de haine que l’on vide sur les vrais opposants quand ces derniers deviennent trop dangereux pour la caste. Les enfants français sont les jouets d’une sorte de Léviathan nés des amours tératogènes entre les deux matérialismes qui ne sont que les bras du cerveau planétarien. Il suffit d’ailleurs de voir le résultat : les chiens ne font pas des chats, l’actualité récente le prouve encore : à Ajaccio, deux collégiennes se sont suicidées en se jetant dans le vide, une troisième ayant été sauvée in extremis. Comme l’écrivait à juste titre Philippe Randa dans sa chronique du 26 mai : « Alors même que cette épidémie de suicide défraie la une de notre actualité, paraît dans Le Monde un article sur la progression du nombre d’enfants fugueurs, alors que se multiplient dans les cours de récréation jeux du foulard, de suffocation ou d’agressions si à la mode dans nos sociétés occidentales, les États-Unis d’Amérique se singularisant par des tueries à l’intérieur des lycées, complaisamment rapportées sous toutes leurs sanglantes coutures par nos médias. La belle jeunesse occidentale en a visiblement un coup au moral. Celle des pays du tiers ou du quart-monde est trop occupée, elle, par manger chaque jour à sa faim pour songer ne serait-ce qu’un instant à de telles fantaisies. La fugue, le suicide ou les jeux de cons restent une prérogative de peuples riches ». Les enfants de notre peuple étant élevés dans l’amour du beau, du bien et du vrai, ils ne comprennent pas pourquoi les jeunes de leur âge situés de l’autre côté de la « frontière » en viennent à se tuer. Les petits Français sont en tout cas la preuve vivante, enfin, la preuve morte quand ils parviennent à leurs fins, de l’inanité de la République et de son système scolaire. Comme dit l’Evangile : jugeons l’arbre à ses fruits. La comparaison est totalement en notre faveur… La directrice m’a signalé que le livre de sciences-naturelles était encore pire que les autres : elle a même été obligée de faire constater de visu aux parents les horreurs qu’il y avait : ils ne l’avaient pas crûe !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La petite école est à flanc de montagne, dans un petit coin paisible de la Savoie. Du banc qui limite la « cour de récréation », j’ai une vue plongeante sur la vallée, les montagnes mordant comme des dents le bleu pâle du ciel. On entend chanter les oiseaux, les cloches des vaches, on voit serpenter en contrebas une rivière. Mêmes les routes serpentent, paisibles, allant d’un hameau à l’autre. On distingue les toits rouges des Echelles, la ville voisine. Je regarde le ciel, trois oiseaux, qui me semblent suffisamment gros vu la distance, pour être probablement des rapaces, planent majestueusement, effectuant boucles et arabesques. Ils sont libres eux… Nous, nous sommes en liberté conditionnelle… Comme dit la chanson : « La France est un pays de liberté, mais de liberté surveillée et ce n’est pas au fond des prisons qu’il faut avoir peur des matons ». Au bout du chemin qui relie l’école du bonheur, loin de la ville, à la route, il y a la France. La population locale n’est ni hostile, ni favorable à l’école. C’est l’indifférence qui prévaut. Pour eux, les élèves sont des étrangères. Elles ne font pas partie de la Cité. Lorsque l’école fut fermée, pas une famille des environs n’est allée « aux nouvelles », ne serait-ce que pour savoir comment les petites allaient rentrer chez elles. Loin de chagriner, cette ignorance délibérée met au moins les choses au clair : la France ne veut pas de nous, d’où réciprocité. Un jour viendra où, lors de la levée des couleurs, les fillettes de demain regarderont monter le long de la hampe un drapeau qui ne sera plus bleu-blanc-rouge mais qui sera celui de l’Etat libre Tradilandais. Quel chant annonçant notre libération sortira comme un cri du cœur ? « O Marie, O mère chérie, garde aux cœurs des Français la foi des anciens jours, entend du haut du Ciel, ce cri de la patrie : catholiques et Français toujours ! » Voire même, qui sait, l’hymne du Parti dans Tradiland : « En chemise bleue bras tendu vers le ciel, nous défendons nos valeurs éternelles, communiant dans le même idéal : la Grande Révolution Nationale. Nation élue par Dieu désignée pour apporter au monde la Chrétienté. Mein Tradiland, Mein Heimatland, Tradiland, par nous, pour nous ! Tradiland, Tradiland, par nous, pour nous ! ». Ou peut-être l’Hymne des Louvettes, tiré du même livre : « Pour nos papas combattant à la guerre, pour tous nos frères engagés dans l’armée, nous les louvettes avons l’âme fière, nos sacrifices les feront rentrer. Quand Dieu sonnera l’heure de la délivrance, nous les fillettes seront la relève, nous sommes l’enfance, nous sommes l’espérance, et Tradiland est notre rêve. Purs sont nos corps et pures sont nos âmes, pures comme la race et comme le Parti, pures comme la neige du haut des montagnes, nous petites filles de la Patrie ». En tout cas, une chose est sûre, ce ne sera pas La Marseillaise car « le sang impur » qui « abreuve nos sillons », c’est le nôtre…&lt;br /&gt;Nous nous rendons à la chapelle de l’école pour prier. Hermine, mon aînée, raconte notre voyage à la directrice et lui dit qu’à Saint-Etienne, « papa a montré à Maël là où ils jouent au foot » (le stade Geoffroy-Guichard, que l’on voit très bien de l’autoroute). Bien que le football soit davantage plébiscité à La Péraudière et totalement inconnu à Saint-Franc, Mademoiselle Marie-Thérèse, hilare, nous apprend : « Nous avons trois supportrices de Saint-Etienne dans nos élèves ». Braves et délicieuses enfants… bien évidemment Stéphanoises ! Supporter un club qui a eu son heure de gloire de 1969 à 1981 sur des valeurs totalement opposées au « foot business » incarnées jusqu’à la nausée par le voisin et rival honni, l’Olympique Lyonnais ? Quand on défend la tradition, on fait les choses à fond… Dans la petite chapelle, une ancienne étable transformée, mes filles examinent la statue du petit « Enfant Jésus de Prague » et confirment la ressemblance avec le petit frère. Nous rentrons par la buanderie, où sont accrochées au porte-manteau les blouses bleues des filles et où leurs chaussures et chaussons sont bien rangés dans leurs casiers. Même absentes, on les sent présentes. L’heure est venue de changer de montagnes, de quitter cette enclave tradilandaise, traverser la France et retourner dans une autre portion de notre petite patrie. Le mot de la fin, qui résume tout l’article, qui en est le thème central, l’alpha et l’oméga, je le laisse à ma fille aînée, Hermine : « Papa, Maman, je veux aller à l’école à Saint-Franc »… La vérité sort de la bouche des enfants. &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/32650151-4204757780651940384?l=henridefersan.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://henridefersan.blogspot.com/feeds/4204757780651940384/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=32650151&amp;postID=4204757780651940384' title='9 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32650151/posts/default/4204757780651940384'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32650151/posts/default/4204757780651940384'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://henridefersan.blogspot.com/2007/05/un-jeudi-saint-franc-editorial-du-libre.html' title='Un jeudi à Saint-Franc (Editorial du Libre Arverne n°243 - 31/05/2007)'/><author><name>Enzo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04226424025183020301</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_FGtNzq2AH90/RlyBuErgmRI/AAAAAAAAACQ/dxGogoKFnUQ/s72-c/saintfranc.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>9</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-32650151.post-5580048754141993951</id><published>2007-02-28T06:10:00.000-08:00</published><updated>2007-06-26T03:42:32.008-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='femmes'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='culture de mort'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='décadence'/><title type='text'>73 %... (Editorial du Libre Arverne n°228 - 01/03/2007)</title><content type='html'>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_FGtNzq2AH90/ReWNbGdvEKI/AAAAAAAAAA0/xxyP2fVTpZo/s1600-h/lÃ©a-marie.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5036587255015084194" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_FGtNzq2AH90/ReWNbGdvEKI/AAAAAAAAAA0/xxyP2fVTpZo/s320/l%C3%A9a-marie.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;em&gt;(Légende : Lea-Marie Navel 5 ans. Sa mère a essayé de la tuer en lui faisant boire 27 fois du détergeant...)&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Voici une affaire que l’on ne risque pas de voir médiatisée en ces temps de propagande gynocratique effrénée. Ségolène Royal, dont les bourdes s’enfilent quotidiennement comme les perles de son luxueux collier, avait prétendu dans ses délires qu’une femme sur trois était tuée par son mari. Le chiffre serait déjà grotesque dans la province la plus arriérée du plus misogyne des pays islamistes. Par contre, et là le chiffre est on peut plus officiel puisque émanant du gouvernement canadien, pays le plus misandre du monde, 73 % des enfants morts de mauvais traitements dans un contexte familial sont tués par leur mère ou une femme de la famille. Et encore, les avortements ne sont pas comptabilisés dans les meurtres d’enfants… L’actualité récente nous prouve encore la véracité de ce chiffre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En Allemagne, à Rostock, une mère de famille a tenté d’assassiner sa fille selon une méthode déjà plébiscitée par Marie-Louise, la marâtre de la petite Aurore Gagnon (nous avions évoqué cette affaire dans le n°69, nous la traiterons plus en détail pour le 80e anniversaire de la mort de la fillette) : l’empoisonnement méthodique à longue durée. Léa-Marie Navel, si on en juge par les photos, est une adorable petite bambine de 5 ans. N’importe quel parent normalement constitué aurait aimé et choyé cette enfant. N’importe lequel, sauf sa génitrice Mandy Navel, indigne du nom de mère. Femme de ménage, elle s’est arrêtée de travailler pour « élever la petite » pendant que son mari Tilo, travaille douze heures par jour aux abattoirs de la ville, un travail éreintant qui le fait rentrer épuisé chez lui. Trop épuisé pour voir ce que fait sa femme. Car Léa-Marie a été prise en grippe par sa mère, femme frustre mais – et c’est le propre des femmes tortionnaires fussent-elles incultes et primaires – avec une imagination débordante quand il s’agit d’inventer des supplices. Dès ses six mois, la fillette est battue sous couvert de « lui faire passer ses caprices », à coups de poings ou avec un batteur à tapis en rotin. Mais la femme trouve « mieux » pour la « punir » : elle attrape la fillette, lui bloque les bras avec ses genoux et l’oblige à boire un biberon rempli de détergeant ou de vinaigre. Elle lui verse aussi de l’eau bouillante sur les cuisses. A 27 reprises, le cocktail mortel à long terme est ingurgité par la fillette : son œsophage est réduit au quart, elle en aura des séquelles à vie. Elle est opérée tous les quinze jours et ne peut toujours pas s’alimenter normalement. Un médecin avait signalé l’anomalie. Son rapport a été étouffé par les assistantes sociales, solidarité féminine oblige. Et puis, dans un pays où l’avortement est vivement encouragé (ordre du régime de collaboration avec l’occupant américain, en vue d’un auto-génocide silencieux poursuivant le génocide réel de 1941-50 et les plans Kaufman et Morgenthau) et où les assistantes sociales travaillent main dans la main avec le Planning Familial, quelle importance de liquider « l’indésirable » avant ou après la naissance ? Qui vole un œuf vole un bœuf, qui tue un fœtus tue un enfant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je vois déjà les cris d’indignation de mes lectrices, que je partage ô combien : « Mais comment une mère peut-elle faire ça à sa fille ? ». Ce genre de crimes révolte les femmes tradilandaises qui aiment leurs enfants peut-être plus que n’importe quelles autres mères au monde, à commencer par la mienne dont je prédis déjà les propos à la lecture de cet article : « N’y aurait-il pas un moyen d’adopter Léa-Marie ? ». A partir du moment où une société criminelle autorise les mères à tuer l’enfant qui est dans leur ventre, certaines mères se jugent toutes puissantes et considèrent que le matriarcat donne droit de vie et de mort sur leurs enfants. Voire même parfois sur ceux des autres… Nous avons évoqué au paragraphe précédent l’attitude suspecte des assistantes sociales. Il ne faut pas oublier non plus que Rostock était encore sous la botte communiste il y a 20 ans. Les plus âgées d’entre-elles ont été formées dans la très féministe RDA, qui n’était pas tenue par le gouvernement de collaboration avec l’occupant américain mais tenue par le gouvernement de collaboration avec les Soviétiques. Rappelons que ces derniers y avaient installé 11 camps d’extermination pour enfants. Cela laisse des traces idéologiques. Au fond, pourquoi les assistantes sociales made in Pankow auraient réagi : les Navel ne sont pas des chrétiens pratiquants, ils ne sont pas fichés à droite et le père n’est soupçonnable de rien.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette affaire de maltraitance vient en écho avec une autre qui s’est déroulée non loin de là, à Linz. Trois fillettes avaient 6, 10 et 13 ans lorsque leur mère décida de les séquestrer. Lorsqu’elles furent libérées en 2005, elles avaient respectivement 14, 18 et 21 ans. Le traumatisme subi par les gamines est tel que leur avocate, Me Margareth Tews, se demande si elles retrouveront un jour la raison. Tout a commencé lors du divorce de leurs parents en 1998. La mère enferme ses trois filles dans une pièce aveugle et remplie d’immondices et interdit au père de les voir. Elle va jusqu’à torturer psychologiquement ses filles, leur faisant croire que leur père veut les tuer. Ce dernier porte plainte auprès des services sociaux en 2001. Mais comme, une fois encore, la solidarité féminine n’est pas un vain mot, les assistantes sociales, comme leurs collègues allemandes, vont mettre le dossier en « classement vertical ». Finalement, il faudra attendre 2005 pour libérer les fillettes, qui ne supportaient pas la lumière du jour et parlaient un dialecte de leur invention. La presse autrichienne ne révéla l’affaire qu’en février 2007.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il ne faut pas croire que la France soit épargnée par cela. Nous avons eu l’affaire récente des « bébés congelés », où une fois encore la femme avait agi dans le dos de son mari. La reine des abeilles n’a que faire du bourdon, il est là pour bosser, et c’est tout. A Saint-Denis, le 15 janvier, une femme de 34 ans, de nationalité camerounaise, a tué et infligé des sévices sexuels à sa fille de 6 ans et mordu au sang la main de son fils de 3 ans. Elle a essayé d’accuser son mari, un éminent professeur d’économie, lui aussi camerounais mais enseignant en France. C’est d’ailleurs sur les bancs de l’université Paris-XIII où professait ce spécialiste des mécanismes financiers internationaux, qu’il rencontra sa femme, qui passait alors ses diplômes d’expert-comptable. Or, son mari avait un alibi : au moment de la mort présumée de la fillette, il était encore à la faculté qu’il déclara avoir quitté à 20 heures, fait confirmé par un e-mail envoyé des locaux de l’université à une de ses étudiantes à 19 h 52 et par le témoignage d’un confrère qui le croisa dans les couloirs un peu plus tard. Les premiers éléments de l’enquête montrent que la femme a bel et bien tué sa fille, probablement lors d’un rituel de sorcellerie en vue d’obtenir quelques avantages des esprits dont elle psalmodia les noms en dialecte africain lors de sa garde à vue. Le procès du couple Fourniret s’ouvre bientôt devant les assises, et l’on aperçoit au fil de l’enquête que Monique Olivier, la femme de Michel Fourniret, a participé de son plein gré à la « chasse aux vierges » prisée par son mari et qui, en ne parlant que des victimes connues, a provoqué la mort et le viol d’Isabelle Laville (17 ans), Fabienne Leroy (20 ans), Jeanne-Marie Desramault (22 ans), Elisabeth Brichet (12 ans), Natacha Danais (13 ans), Céline Saison (18 ans) et Manyana Thumpong (13 ans), auquel on peut ajouter très probablement Joanna Parrish voire Estelle Mouzin (9 ans)… Une des victimes a été enlevée par la femme, une autre a été neutralisée par elle et une dernière a subi un « contrôle de virginité ». A la différence de Michelle Martin (Mme Dutroux) qui tremblait devant son mari et ne semble pas avoir agi, Monique Olivier, même si elle « charge » son mari et tente de se disculper, a participé de son plein gré, comme tant de couples impliqués dans ce genre d’affaire. Au même moment, la justice essaye de relancer le dossier de la « martyr de l’autoroute A-10 », cette fillette de 3/5 ans retrouvée mutilée et morte, en pyjama, par des employés de l’autoroute Paris-Tours le 11 août 1987. La seule certitude est que la fillette est d’ethnie nord-africaine et a été torturée à mort : brûlée au fer à repasser et mordue par une femme. Des analyses ADN impossibles en 1987 ont été effectuées. Dans l’espoir de trouver, à défaut de sa meurtrière, au moins le nom de cette fillette reposant anonymement au carré des enfants du cimetière de Suèvres.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors que faire ? Comment faire pour que des femmes ne tuent plus leurs enfants ? A vrai dire, nous sommes totalement impuissants face à ce genre de phénomène. Inconcevable dans notre peuple, il touche une catégorie de personnes qui sont trop éloignées de notre culture pour être perméables à nos arguments. Nous n’avons tout simplement pas les même valeurs. Les enfants martyrs ont-ils un saint patron ? Dans le doute, je propose Sainte Germaine de Pibrac en attendant une éventuelle béatification (qui, je l’espère, sera effective) de la petite Aurore Gagnon. Invoquons la petite bergère toulousaine, voire la petite fille québécoise, pour le repos de l’âme de ces petites victimes sacrifiées par une société tératogène où on laisse passer de telles atrocités pour mieux persécuter de l’autre côté des paisibles familles dont le seul tort est de mal penser religieusement. Prions aussi, elles en ont besoin, pour leurs misérables mères dont les instincts de meurtre ont été flattés par l’ambiance sociale. On autorise les femmes à tuer l’enfant qui est dans leur ventre. On est d’une clémence assez révoltante avec les femmes qui tuent l’enfant qui est sorti de leur ventre. Mais par contre, les mêmes humanistes vont se mobiliser pour sauver la vie du criminel ou du terroriste. Décidément, ce ne sont pas nos valeurs, ce n’est pas notre société, ce n’est pas notre pays. Dans notre peuple, on ne se gargarise pas de prétendus « droits de l’Homme » et de soi-disant « droits de l’enfant », chiffons de papier qui n’engage que les gogos y accordant crédit. A Tradiland, notre Déclaration des Droits de l’Homme, notre Habeas Corpus tient en 10 phrases, celles du Décalogue. Nous accordons, et ce dans tous les cas, le premier et le seul droit indispensable à un enfant, et ce dès sa conception : le droit de vivre. Cela paraît peu, en réalité, c’est tout. Un enfant qui sait qu’il est autre chose que le survivant d’une macabre loterie part déjà avec un avantage dans la vie. Un père et une mère qui s’aiment, qui aiment Dieu leur créateur et qui ont des enfants qu’ils aiment. Cela fait des millénaires que cela dure, alors autant dire que ce système a fait plus que ses preuves. Inutile d’aller expérimenter autre chose : perte de temps et vanités. &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/32650151-5580048754141993951?l=henridefersan.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://henridefersan.blogspot.com/feeds/5580048754141993951/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=32650151&amp;postID=5580048754141993951' title='23 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32650151/posts/default/5580048754141993951'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32650151/posts/default/5580048754141993951'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://henridefersan.blogspot.com/2007/02/73-editorial-du-libre-arverne-n228.html' title='73 %... (Editorial du Libre Arverne n°228 - 01/03/2007)'/><author><name>Enzo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04226424025183020301</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_FGtNzq2AH90/ReWNbGdvEKI/AAAAAAAAAA0/xxyP2fVTpZo/s72-c/l%C3%A9a-marie.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>23</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-32650151.post-7841155140587559181</id><published>2007-02-18T09:18:00.000-08:00</published><updated>2007-06-26T03:40:47.857-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='juifs'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='cathophobie'/><title type='text'>Casher ce sapin qu'ils ne veulent pas voir... (Editorial du Libre Arverne n°226 - 15/02/2007)</title><content type='html'>&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_FGtNzq2AH90/RdiMFEtFWiI/AAAAAAAAAAc/HeL-dupQKfI/s1600-h/toronto-christmas-tree.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5032926602376600098" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_FGtNzq2AH90/RdiMFEtFWiI/AAAAAAAAAAc/HeL-dupQKfI/s320/toronto-christmas-tree.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;em&gt;(Légende : arbre de Noël à Toronto. Profitez-en tant qu'ils ne sont pas tous interdits...)&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Les sapins de Noël seront-ils interdits parce qu’ils dérangent un petit peuple sûr de lui et dominateur ? C’est ce que nous sommes en droit de penser depuis quelques temps, devant les multiplications des offensives « anti-sapinesques » en Amérique du Nord. Comme la vieille Europe est tellement à court d’imagination qu’elle se croit obligée d’importer les pires travers du Nouveau Monde, il n’est pas impossible qu’elle se sente obligée de le suivre sur ce terrain. Et elle le fera, l’affaire de la « guerre contre les sapins de Noël » menées par des musulmans qui, occupant le vide laissé par la décadence occidentale, imposent de plus en plus la loi du nombre. Notons qu’à l’époque, dans de nombreux cas, le corps enseignant avait pris fait et cause pour ceux qui voulaient supprimer ces arbres jugés « trop chrétiens ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout commence le 16 décembre au Canada. Un arbre de Noël ornait les locaux d’un tribunal provincial, sans rien demander à personne, comme ces ancêtres conifères l’avaient fait avant lui. Ce sapin était un symbole, le socle de notre civilisation. C’est l’arbre christique, l’osmose naturelle, végétale entre le sol invictus païen, que les fils de Japhet adoraient sans savoir ce qu’il représentait vraiment et dont le symbole aryen venu de l’Inde antique est la roue solaire, que dans le langage des anciens on appelait svastika, et le soleil invaincu chrétien, Jésus-Christ, Dieu fait homme. Mais le sapin est plus que cela, c’est non seulement un arbre éternellement vert, symbole d’éternité et donc arbre de Dieu, c’est également un symbole ethnique. Le sapin pousse dans nos contrées boréales, il est le roi des forêts de France, le kaiser des forêts germaniques, le jarl des forêts scandinaves, le tsar des forêts russes, le chief des forêts nord-américaines… C’est l’arbre totémique des fils de Japhet et la sève qui coule dans ses branches est comme le sang qui coule dans nos veines. Roi des forêts, le sapin n’est pas le roi du désert ou roi de la savane. Derrière ce sapin illuminé, tout un peuple, toute une race, toute une civilisation se reconnaissait. Le 16 décembre, le tribunal de Toronto exigeait l’expulsion séance tenante du sieur Tannenbaum, profession : arbre de Noël. Crime commis ? Donner aux non-chrétiens le sentiment de ne pas faire partie de l’institution. La juge responsable s’appelle Marion Cohen. Nous rappelons à cette dame que Tannenbaum n’est en rien un patronyme sépharade et que les Tannenbaum, quand ils sont du peuple élu, sont aussi ashkénazes qu’elle ! Il porte même souvent l’étoile jaune. Même si de son bouillon de culture de Toronto, la Judapo a réussi à gangréner tout le Canada, il ne faut pas croire que ces ténèbres obscurantistes se soient arrêtées au pays des caribous. Elles ont franchi le 49e parallèle et la nuit talmudique s’est abattue sur l’état de Washington. Cet état de la côte du Pacifique a deux de ses cités immortalisées par la culture populaire : Seattle, où se déroule l’action du film Wargames, un film à succès des années 80 et Tacoma, dont le port a été chanté par tous les marins de France (« Parés à virer, Les gars, faudrait haler. On se reposera quand on arrivera dans le port de Tacoma »). Les deux villes ont en commun un aéroport qui, chaque année, était décoré de 9 arbres de Noël. Or, cette année, ils ont été retirés, ordre de rabbi Elazar Bogolmilsky qui avait exigé la présence d’un chandelier à sept branches. Un peu comme si on demandait le Martin Luther King day de mettre des drapeaux du Dixieland. Comme cela risquait de poser des problèmes, les sapins ont été supprimés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans son éditorial d’Actualité Juive du dernier numéro de décembre 2003, Serge Benattar partait déjà en croisade contre les sapins de Noël, dans un article au titre évocateur : Mon faux sapin, roi des foyers juifs. Dans cet article, on y voit exposer toute la haine juive pour le sapin, l’arbre symbolisant la civilisation honnie des « semences de bétail » que sont les goïm aux yeux de la loi mosaïque. Pour lui, le sapin de Noël est une menace de destruction du peuple juif, rien de moins. Hervé Ryssen avait raison : le plus puissant bathyscaphe n’arrivera jamais à atteindre le fond de leur paranoïa et de leur pathologie. Je cite ses propres termes : « &lt;em&gt;Alors qu’à Hanoucca nous commémorons la victoire d’Israël sur une nation qui nous interdisait d’accomplir nos commandements, voilà qu’aujourd’hui nous nous approprions, sans qu’on nous l’impose, des pratiques qui nous sont complètement étrangères, sans protester pour autant sur celle que l’on veut nous restreindre. Vous me suivez. Laquelle des époques est la plus dangereuse ? J’ose à peine vous le dire au risque d’être taxé&lt;/em&gt; (NdE : vous notez qu’il utilise le mot financier « taxé » au lieu du terme « traité »… atavique obsession financière. Comme un fait exprès, levy signifie en anglais « impôt » ou « taxe ») &lt;em&gt;de fanatique, mais les Maccabim, eux, au moins, connaissaient leurs ennemis. Il n’y a pas pire danger que de se croire en sécurité&lt;/em&gt; (NdE : ce qui démontre que les chefs juifs tiennent leur pouvoir du maintient de la masse juive dans la peur de l’autre, peur que l’on doit entretenir par des légendes abracadantesques dont le but est de terroriser, de faire croire à un grand complot antisémite international visant à exterminer les Juifs et qui réussira si ces derniers n’obéissent pas à ceux qui parlent en leur nom) ». Plus loin, il déclare : « &lt;em&gt;Et pourtant, il est tout à fait normal pour certains d’entre nous, de plus en plus nombreux, juifs de France, de planter un sapin près de sa fenêtre. Quitte à faire un peu d’ombre à la Hanoukia, quitte à le décorer d’un petit Jésus dans sa crèche, pourquoi s’arrêter en si bon chemin&lt;/em&gt; ». Voici encore une confirmation du conseil qu’Hervé Ryssen ou moi-même donnons aux jeunes chercheurs nationalistes : il faut éplucher en permanence tous les écrits de ces pharisiens des temps modernes pour voir qu’ils se gardent bien d’appliquer pour eux les joies du cosmopolitisme, du métissage, du brassage des cultures juste bon pour ces "chiens de goïm"… La dernière phrase vaut son pesant de cornichons Molossol : « Il est seulement à espérer qu’un jour, une vieille dame de la France profonde ne dise pas à son petit-fils dans la rue : « &lt;em&gt;Tu vois ce monsieur, il a le nom d’un Juif, le faciès d’un Juif, la barbe d’un Juif, mais ce n’est plus un Juif&lt;/em&gt; ». Cette dernière envolée montre décidément la haine, une haine irrationnelle animée par la peur de l’autre, que les Juifs ont pour les sociétés chrétiennes traditionnelles dans lesquelles ils ont toujours refusé de s’intégrer et qu’ils ont cherché par tous les moyens à détruire. Mais que Monsieur Benattar se rassure, je me fiche de savoir si tel ou tel Juif mange de la bûche casher ou de la galette des rois casher ou des coquilles Saint-Jacques casher. Ça ne fait pas plus un juif en moins qu’un goy en plus. Un « &lt;em&gt;juif qui n’est plus un juif&lt;/em&gt; », j’en connais et j’en admire : Israël Shamir, Roger Dommergue Polacco de Menasce, voire Alain Chabat aujourd’hui, les frères Lehmann dans le passé. Leurs habitudes alimentaires me sont inconnues et je juge leur connaissance comme superfétatoire. Ils ont donné d’autres preuves, autrement plus tangibles et convaincantes, de leur rupture avec le talmudisme tératogène.&lt;br /&gt;Mais la chasse aux sapins n’est pas la seule manifestation de notre société à laïcité variable. Fin octobre, Nadia Eweida, une employée de la British Airways a été mise en congé sans solde par sa compagnie. Motif : elle portait autour du cou une croix de deux centimètres de large. La Grande-Bretagne est pourtant une nation où le communautarisme n’est pas un vain mot. Mais il faut croire que la christophobie est une valeur qui universellement partagée dans les sociétés où les coupeurs de sapins tiennent une place inversement proportionnelle à leur part dans la population. Quand Japhet est à la hausse, Sem est à la baisse et inversement. Note d’espoir : aux Etats-Unis, la sinistre chaîne de supermarchés de proximité Wal-Mart, qui a défrayé l’actualité pour le non-respect de la loi américaine en matière de droit du travail (embauche d’immigrés clandestins, pressions sur le personnel féminin), a décidé de renouer avec les fêtes de Noël. Depuis quelques années, ils avaient supprimé toute mention à Christmas pour ne garder que le terme générique « Fêtes ». S’en était suivie une baisse sensible des fréquentations telles que le géant de la distribution dut mettre genou à terre. Dans un monde où le matérialisme et le consumérisme règnent en maître, il est nécessaire de se créer des moyens de pression idoines. Bien sûr, les appels au boycott sont interdits en France alors qu’ils sont autorisés aux Etats-Unis, ce qui limite les possibilités d’action, mais l’organisation d’une association tradilandaise de consommateurs est tout à fait possible pour influer sur tel ou tel consortium qui pourrait être gêné par une « frappe au portefeuille ». On se souvient que vers 1995, la Ligue contre le Cancer avait sanctionné un de ses responsables qui avait « oublié » d’interviewer Jean-Marie Le Pen alors qu’il avait donné la parole aux candidats les plus minoritaires des présidentielles, ce qui avait entraîné certains donateurs membres ou électeurs du FN à signaler ouvertement à la direction l’arrêt immédiat de leurs dons. Il faut agir avec les armes qu’on a et si on ne peut pas inciter à ne plus acheter chez tel ou tel, on peut du moins leur signaler qu’on se passera désormais de leurs services. Il faudra prendre l’habitude de riposter coup pour coup et recourir nous aussi de manière systématique au «harcèlement démocratique ». Nous avons un avantage indéniable, nous sommes de plus en plus nombreux. Le monde étant ce qu’il est, l’homme étant ce qu’il est, le marketing étant ce qu’il est, tôt ou tard, le commerce ethnique tradilandais génèrera d’importants bénéfices. L’esprit aventureux qui le premier s’installera dans ce créneau aura une position dominante qui pourra s’avérer déterminante par la suite en matière de « légitimité ». La tradition étant la chose la mieux partagée à Tradiland, le premier arrivé sera celui qui l’inaugurera. Avec la légitimité de l’antériorité et tout ce qui en découlera&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/32650151-7841155140587559181?l=henridefersan.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://henridefersan.blogspot.com/feeds/7841155140587559181/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=32650151&amp;postID=7841155140587559181' title='31 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32650151/posts/default/7841155140587559181'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32650151/posts/default/7841155140587559181'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://henridefersan.blogspot.com/2007/02/casher-ce-sapin-quils-ne-veulent-pas.html' title='Casher ce sapin qu&apos;ils ne veulent pas voir... (Editorial du Libre Arverne n°226 - 15/02/2007)'/><author><name>Enzo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04226424025183020301</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_FGtNzq2AH90/RdiMFEtFWiI/AAAAAAAAAAc/HeL-dupQKfI/s72-c/toronto-christmas-tree.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>31</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-32650151.post-117036418273111958</id><published>2007-02-01T13:05:00.000-08:00</published><updated>2007-06-26T03:41:30.059-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Tradiland'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='éducation'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='cathophobie'/><title type='text'>Retour à Saint-Franc (Editorial du Libre Arverne n°159 - 03/11/2005)</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://photos1.blogger.com/x/blogger/179/1902/1600/132786/tante%20suzanne.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/x/blogger/179/1902/320/389898/tante%20suzanne.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;em&gt;(Légende de la photo : remise des prix de fin d'année par Suzanne de Pas ("Tante Suzanne") en 1988. La demoiselle à l'extrême droite (logique...) deviendra ma femme en 1997)&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Nous avions évoqué dans les numéros 126 et 136 les persécutions du régime contre l’école libre Sainte Anne de la Providence à Saint-Franc et la façon dont la mobilisation et la générosité tradilandaise avaient paré l’attaque. Mais l’ogresse ne lâche pas facilement sa proie. En juin, c’est la Direction des Services Sanitaires qui a lancé la seconde phase de la campagne régimiste de tentative de destruction de l’école. Cette fois-ci, après les ubuesques «normes de sécurité », ce sont les kafkaïennes « normes d’hygiène ». Voici ce que la seconde commission a été inventer : suppression des meubles et des plafonds en bois, achat obligatoire d’un frigo de moins de deux ans pour y ranger les aliments ne « supportant pas le même climat », pas de vie commune entre la cuisinière et les élèves, pas de nourriture à la cave, pas de vaisselle à la main, pas d’évier à un bac, interdiction faite à la cuisinière de se laver les mains dans l’évier, pas de pièce commune pour « les légumes sales » et « les légumes propres »… L’objectif est clair : ruiner l’école à coups de mesures contraignantes. Même si par quelque miracle divin il se mettait à pleuvoir ducatons et pistoles, c’est l’esprit familial qui est mis à mal par ces lois totalitaires. Preuve supplémentaire que le meilleur moyen d’être débarrassé du carcan, c’est encore de l’enlever. Comme dans Les Petites Filles Modèles (Sophie de Réan s’est échappée de la férule sadique de Fedorova Fichini, sa cruelle marâtre, pour aller se réfugier sous l’autorité bienveillante de la comtesse de Fleurville), que l’on arrache nos « petites filles modèles » à leur marâtre à elles, la République, en leur permettant de se réfugier sous les bannières de chrétienté de l’état rexiste tradilandais. Notons, histoire de mettre une note d’humour dans cette triste affaire, que l’utilisation à rebours de ce genre de lois peut amener un régime favorable à nos idées à faire fermer sous prétexte de sécurité, d’hygiène ou de ce qui nous plaira d’imaginer, tout ce qui pourrait nuire à notre Weltanschauung. Au nom de l’application des normes d’hygiène et du droit aux animaux par exemple, il serait facile d’interdire la nourriture hallal et casher. La propagande laïque serait aisément assimilable à de l’incitation à la haine contre une religion, la totalité des profanateurs de tombes étant des gamins scolarisés dans l’Education Nationale, un parallèle pourrait être fait, responsabilisant les propos qu’ils entendent céans, entre le mépris par la parole et celui par les actes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le 16 juillet 2005, peu de temps après la double vague de persécution administrative, Mademoiselle Suzanne de Pas, « Tante Suzanne » pour les élèves de l’école, était rappelée à Dieu, maintenant jusqu’au bout sa vocation : l’éducation des enfants. Jusqu’aux derniers jours, elle a tenu fermement la barre de deux écoles comme ces vieux généraux qui, largement octogénaires, mènent encore les troupes au combat pour leur ultime victoire. N’étant pas un ancien des écoles de Mademoiselle Luce Quenette, mon seul souvenir de « Tante Suzanne » remonte à la « fête des Prix » à Saint-Franc en 1998. J’avais rédigé alors pour Coursière un « reportage » qui était le regard d’un converti sur la plus tradilandaise des écoles de Tradiland puisque la première. Paru dans le n° de janvier 1999, voici ce texte, dont le rappel sera ma contribution au souvenir de « Tante Suzanne », digne successeur de son ancienne professeur de philosophie, Mademoiselle Quenette :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« &lt;em&gt;Voici donc les impressions d’un converti, élevé dans les écoles de la Gueuse, sur ce qu’il estime être la meilleure école de jeunes filles de France… Quand on arrive, on est surpris, ou plutôt charmé, par la vue d’une jeunesse saine et en uniforme. Dans les écoles de la République, les petites dindes endoctrinées se moquent des jeunes filles des pensions qui portent toutes la tenue qui sied le mieux aux collégiennes, le triptyque chemisier, jupe plissée, socquettes blanches. Elles trouvent « que ça manque de personnalité », « que c’est pas beau » et « que c’est ridicule ». Ce faisant, elles portent toutes les mêmes pantalons en toile de Gênes (troués), les mêmes vêtements criards, leur style vestimentaire oscillant entre la clocharde de luxe et l’épouvantail à moineaux. Leur accoutrement, dont le but premier est d’attirer les garçons, parvient surtout à effrayer les oiseaux. Avant de venir, je craignais de me sentir aussi à l’aise qu’un aveugle à un colloque de muets, mais rapidement, les professeurs m’ont accueilli comme si j’étais un ancien. Mademoiselle de Pas me parla comme si j’étais sorti de la Péraudière. En bon « immigré » dans la Tradition, je m’intégrais immédiatement en l’appelant « Tante Suzanne », comme des générations de petits chanceux ayant grandi sous son aile protectrice. Mesdemoiselles Marie-Thérèse, Anne-Marie et Marie-Odile m’ont accueilli comme quelqu’un de la famille, puisque j’avais épousé une ancienne qu’elles avaient élevée. Rapidement, je me suis senti en milieu ami, alors que je n’avais jamais pu m’intégrer à l’école laïque. Après une fort belle messe et un sermon de Monsieur l’abbé Laffitte sur les vocations des écoles de mademoiselle Luce Quenette (que l’on apprécie d’autant plus lorsqu’on a eu le malheur de venir « d’en face »), vint le charmant spectacle des élèves. Des souvenirs impérissables, qui, dans les moindres détails, montrent l’excellence de l’éducation reçue : ce souci de la perfection animant les élèves, montré par les larmes d’Anne qui avait fait une fausse note lors de son audition de piano. L’espiègle petite Sandrine, dont les jambes couvertes de pansements montrent que Saint-Franc forge des jeunes filles bien élevées sans pour autant être des poupées de porcelaine. La pièce de théâtre, « Les Caprices de Gisèle », fut fort bien jouée, pleine d’humour et de fraîcheur. Françoise a joué un Pierre plein d’autorité : on sent la future enseignante (NdA : ce qu’elle est devenue 6 ans après…). Marie a été un Pascal ironique, Séverine un Victor convaincant dans sa mollesse. Anne-Cécile a été une Léontine pétrie de convenances, et Elisabeth une Julie impertinente à souhait. Mention spéciale à Hélène, qui dans le rôle de Gisèle pouvait faire tout ce qui lui était interdit par le règlement… La chansonnette « Les bons et les mauvais écoliers » a enthousiasmé l’assistance, les deux benjamines de l’école, Sandrine et Bénédicte, étaient irrésistible avec leur bonnet d’âne. La remise des prix montrera pourtant qu’elles étaient loin de le mériter ! L’audition de piano a prouvé le talent des jeunes élèves . Quand toute l’école a chanté « l’Angélus de la Mer », ce fut féerique. Une chose que l’on ne verra jamais dans les écoles de la Gueuse, où les fêtes sont mornes, parfois même douteuses… Les charmantes demoiselles de Saint-Franc ont-elles conscience de l’immensité de leur chance d’être ainsi élevées chrétiennement ? Savent-elles ce que sont les autres écoles ?Nos adversaires, nos ennemis puisqu’ils revendiquent ce mot, auraient haï cette fête, cette fraîcheur, cette piété. Parfois, quand on vous enseigne que l’école de la République est l’école du vice, l’école du mal, l’école de Satan, vous trouvez peut-être cela exagéré. Il n’en est rien, je parle d’expérience : j’en viens ! L’école de l’Etat, c’est une école de haine et de déchéance. On y apprend à haïr l’Eglise, à haïr la France. On y apprend, dès l’école primaire, la débauche et l’impureté dans les cours de récréation. Dans le lycée de mon cousin, le professeur de philosophie se droguait et incitait les élèves à faire de même. L’école officielle est en faillite. Les enseignants s’en moquent. La réussite scolaire, ils n’en ont rien à chaloir : peu importe que les élèves soient analphabètes, ce qui compte, c’est qu’ils soient les zélotes dociles du régime, dressés comme des pitbulls dans la haine du déviant, du non-conforme… Saint-Franc est un cocon, un paradis. Mesdemoiselles, n’oubliez jamais vos écoles et faites tout ce qui est en votre pouvoir pour qu’elles survivent : il en va de l’âme de vos enfants !!!&lt;/em&gt; »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme résonnant en écho avec la tentative de fermeture de cette école exceptionnelle, le débat sur la « carte scolaire », cette ignominie, refait surface. Le prétexte en est le livre de Georges Felouzis, L’Apartheid scolaire dans lequel il accuse les parents de race blanche de refuser que les enfants soient minoritaires dans les écoles et préfèrent les scolariser dans des établissements plus mono-ethniques, blâmant un communautarisme qui de toute façon sera inéluctable, pour notre plus grand bonheur. Il suffit d’ailleurs de lire l’évolution de la rubrique faits-divers des journaux, de l’école publique ou para-publique et ses 1500 viols par an pour comprendre ces parents. D’autant plus que la quasi-totalité des viols collectifs dans les établissements scolaires sont à caractères racistes et d’un racisme toujours orienté dans le même sens, l’exact négatif de celui qui est dénoncé par les enseignants. Qui ne font que conforter les authentiques racistes et légitimer leurs actes comme une sorte de « vengeance » contre le prétendu racisme et les soi-disant discriminations dont ils seraient victimes. Notons que dans Le Parisien libéré, le dessinateur Olivier Ranson – plus que très proche de l’extrême droite juive – conforte le racisme anti-blanc en vigueur par son dessin aussi venimeux que ceux dont il gratifie les lecteurs du quotidien de gauche mais appelant tout de même moins au meurtre que ceux qu’il réalise dans la presse confessionnelle juive. Le plus intéressant de l’article est le profil des parents qui réussissent à contourner la carte scolaire. En tête… les enseignants (tiens, tiens…), les journalistes, les cadres et les personnalités… Bref, toutes ces crapules qui à longueur de journée nous imposent un cosmopolitisme et un métissage censé être « une chance, un enrichissement » mais dont ils se gardent bien de faire « profiter » leurs enfants… C’est bon pour les gueux ça. Pour ne pas dire les goïm… Il serait temps de mettre ces tartuffes en diapason avec les belles paroles dont ils nous abreuvent jusqu’à plus soif… Prêcheur, applique tes sermons ! Nous avons notre petite solution… Ils veulent de la « mixité ethnique » dans les collèges ? Soit. Nous sommes donc favorables à ce qu’une loi fasse obligation à tous les enseignants de l’école publique, à tous les journalistes dont l’employeur perçoit une aide à la presse ou des ressources publicitaires, à tous les élus des partis jugés « républicains » (ce qui exclu donc le FN, le MNR et certaines formations dites « régionalistes » ou « identitaires ») de scolariser enfants et petits-enfants dans des établissements à majorité extra-européenne, afin de « donner l’exemple ». Je vais vous en donner, moi, de la France plurielle…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Le Mammouth » est le surnom pas tellement affectueux qui a été donné à l’Education Nationale par un des anciens ministres qui en fut chargée. Il me semble que l’auteur du quolibet était Claude Allègre, aussi franc-maçon et régimiste que ses prédécesseurs mais au caractère nettement moins amène. Les dernières actualités du poulpe totalitaire confondant formation et formatage ne peuvent qu’encourager à placer ses enfants le plus loin possible des tentacules de l’infernal octopode. Mon confrère Manfred Stricker, dont nous ne partageons pas les (non) convictions religieuses mais dont nous admirons la clairvoyance (Nietzsche au moins n’était pas « démocrate »…), a eu cette réflexion fort pertinente : « Ayant posé à plusieurs reprises à plusieurs professeurs en différentes matières pourquoi on appliquait les directives de l’EN et achetait les livres recommandés par l’ EN - j’avais été surpris par des poèmes de Queneau d’une incroyable stupidité – la réponse fut toujours la même : nous devons préparer les élèves à réussir au baccalauréat. Pas faire un être humain sachant lire, compter, écrire et, surtout, penser. Et tous les enseignants contribuent à ce que Nietzsche appelait « die Verstimmviehung des Menschen », la bovinisation de l’individu à qui on apprend à approuver entre deux positions (comme en politique entre l’UMP ou le PS, tous les autres partis étant éliminés par des manipulations du système électoral) ». Quand cet axiome a été intégré à son système d’analyse conceptuelle, tout s’éclaire. Fiat Lux. Le pachyderme préhistorique est pécheur par action et non par omission. Exemples concrets : dans Sud-Ouest du 17 octobre, une enseignante déclare : « Un élève de sixième a une capacité de savoir écrire inférieure à celle de savoir lire. Or, l’école primaire ne peut pas tout résoudre. C’est donc au collège de répondre à ce défi de l’écriture ». Comme le disait un agrégé de Lettres, voici la situation de la Gironde en 2005 : de grands adolescents sont justes capables de lire des albums pour enfants que des élèves d’école primaire se font lire, comme les écoliers de maternelle jadis. Gironde 2005, et non Cantal 1880, époque où au moins les enfants illettrés avaient l’excuse d’être plus souvent aux champs qu’à l’école… Comme le disait un enseignant cité par Rivarol : « naguère, les analphabètes étaient ceux qui n’allaient pas à l’école, et aujourd’hui, ce sont ceux qui y vont ». Les remugles de la putréfaction de l’école laïque sont si puissants qu’ils arrivent même à déranger les narines des quelques syndicalistes dont les neurones ne font pas grève : dans le journal de Force Ouvrière (« gardez vos forces les ouvriers… »), un encarté de base du syndicat trotskiste à financement de la CIA et à direction mondialiste déclare son dégoût des méthodes de l’IUFM et de son promoteur, Philippe Meirieu : « Le maître était appelé à remettre en cause ses certitudes(… ) il était de bon ton qu’en rendant compte de ses stages, il affirme piteusement qu’il avait beaucoup appris de ses élèves ». Les Hussards de la République sont devenus des valets d’étable gardant les ânes. « Déréliction », annone fièrement François Bayrou, tout fier du mot nouveau qu’il vient d’apprendre et dont le passage rue de Grenelle, sa fuite devant les remontrances de Monique Vuaillat, la très bolchevique cheftaine du SNES (ne généralisons pas, il y a eu des gens très bien au SNES, le professeur Faurisson par exemple) lui valent le surnom de « Pau d’échappement ». Ne rêvons pas, l’horizon culturel du pâle palois n’est pas Pierre Boutang (je suis sûr qu’il le prend pour un joueur de l’Aviron Bayonnais) qui raffolait de ce mot, mais plutôt Vice et versa du groupe Tranxène 200 (alias Les Inconnus, ridiculisant dans ce sketch les chanteurs « néo-romantiques » aux tenus baroques et aux textes volontairement pompeux et abscons : «&lt;em&gt;Il faut que tu arriveras à laminer tes rancœurs dialectiques, même si je suis con…vaincu que c’est très difficile. Mais comme moi dis-toi qu’il est tellement plus mieux d’éradiquer les tentacules de la déréliction… et tout deviendra clair…&lt;/em&gt; »).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’arme de la République et de la démocratie a toujours été la peur, l’obscurantisme et la confiscation du pouvoir par une oligarchie pseudo-intellectuelle qui a compris que le meilleur moyen d’y rester est de casser l’ascenseur social. Ceci n’est guère différent, quoique bien plus subtil, avec les méthodes de maintien au pouvoir de la caste socialiste dans 1984 d’Orwell, quand la Police de la Pensée parcourt les rues d’Océania à la recherche des prolétaires les plus intelligents, ayant échappé à l’éducation de l’ignorance, afin de les liquider pour qu’ils ne menacent pas la caste aux volontés d’hégémonie éternelle comme une sorte d’auto-déification. Flambeau littéraire de la droite nationale, l’hebdomadaire Rivarol est lu par des enseignants. Chez ces derniers, la droite nationale pèse 7 % des suffrages (contre 6 % chez les policiers mais 35 % chez les artisans/commerçants) en ce qui concerne les profs d’écoles primaires et secondaires et 1 % pour les universitaires (pour cause de discrimination politique). Nos bons profs envoient souvent des doléances parfois vengeresses, souvent signées et toujours pertinentes sur les maux accablant une Alma Mater devenue Mater dolorosa… L’état des lieux ressemble plus à une autopsie qu’à un inventaire, fusse-t-il de Prévert (raccoon inclued. Pour les non-initiés à l’américain commercial des emballages : « le raton-laveur est compris dans le lot »), et donne plusieurs explications complémentaires sur la mort volontaire de l’éducation-sic nationale-sic et lol (pour les non-initiés en cyber-américain, lol est les initiales de laugh on loud (rire bruyant), réponse écrite pour signifier à son vis-à-vis que l’on éclate de rire à ses propos). Premier point : la seule chose que l’extrême gauche est capable de réussir étant les tueries, leur sur-représentation dans les instances dirigeantes de l’Education Nationale accordée par ce philo-communiste qu’était De Gaulle (qui a rendu 100 fois plus de services à l’URSS que Thorez…), a tué l’Education Nationale. «&lt;em&gt;Quel intérêt possède un pays comme la France à ce que son système éducatif forme des imbéciles heureux ?&lt;/em&gt; » se demande ingénument ce professeur de français (nous avons donné la réponse plus haut…). Et de témoigner de son expérience personnelle : « On demande fort peu à nos élèves : savoir se débrouiller avec une notice, la lire, la comprendre grossièrement, et puis ça ira ». Les supports documentaires « &lt;em&gt;font partie de ce que l’on appelle la littérature de jeunesse, juteux filon éditorial et inépuisable réservoir de textes (toujours plus simples et orientés idéologiquement : lutte contre le racisme, contre l’homophobie et le fascisme, ouverture à l’autre, surtout s’il est coloré, etc.) à peu près compréhensibles pour un élève de 6e&lt;/em&gt; ». Le bilan est le suivant : « &lt;em&gt;quand il s’agit de produire un texte de plus de cinq lignes, 80 % de mes élèves n’ont rien écrit&lt;/em&gt; ». Et cet enseignant de collège de donner sa solution : « &lt;em&gt;l’enseignement à partir de vrais textes littéraires, et non des écrits pour la jeunesse pondus par des idéologues du PCF dans le meilleur des cas, des cours hebdomadaires de grammaire, l’apprentissage des conjugaisons, des dictées, l’amour des beaux et véritables textes qui porteront nos élèves vers le meilleur d’eux-mêmes…&lt;/em&gt; ». Le Front National ne propose pas autre chose…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Manfred Stricker donne la sienne, qui la complète : « &lt;em&gt;La France est toujours riche de ressources humaines, peut-être autant qu’autrefois (Peut-être, mais pendant combien de temps ?). Mais autrefois, la petite minorité, les aristoï, étaient aux postes clefs (au fur et à mesure que l’aristocratie héréditaire fatiguait, des aristoï se formaient dans le peuple) ; il y a des millions de Français agriculteurs, ouvriers, artisans, enseignants qui sont des aristoï, des gens qui savent remplir un contrat, comme le précisait Nietzsche, notamment avec la collectivité. Mais les kakoï, les tordus, les menteurs, les incultes, les irresponsables ont le pouvoir partout (à mon avis via le suffrage universel). Et surtout dans les lieux de pouvoir, avec un grand pouvoir pour chaque membre, comme l’enseignement et la justice (la justice donne plus de pouvoir à ses membres que la politique ; le nombre des décorés le montre ; un élu politique de base n’a pratiquement aucun pouvoir, alors qu’un juge en a énormément &lt;/em&gt;». Par contre, nos enseignants pensent que dans l’analphabétisme ambiant, l’univers de l’image et du son déconnectant l’enfant d’un écrit dévalué et pour tout dire incompréhensible et bien entendu l’immigration galopante de gens de culture extra-européenne conjugué à l’ethno-masochisme ont fait bien plus pour la diffusion de l’analphabétisme que la « méthode globale » (nous en reparlerons prochainement). Concluons par cette note d’humour noir : « &lt;em&gt;Sauvez un arbre : tuez un castor ; sauvez un enfant : tuez un laïcard… &lt;/em&gt;» &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/32650151-117036418273111958?l=henridefersan.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://henridefersan.blogspot.com/feeds/117036418273111958/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=32650151&amp;postID=117036418273111958' title='8 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32650151/posts/default/117036418273111958'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32650151/posts/default/117036418273111958'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://henridefersan.blogspot.com/2007/02/retour-saint-franc-editorial-du-libre.html' title='Retour à Saint-Franc (Editorial du Libre Arverne n°159 - 03/11/2005)'/><author><name>Enzo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04226424025183020301</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>8</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-32650151.post-116991940711622600</id><published>2007-01-27T09:30:00.000-08:00</published><updated>2007-06-26T03:41:45.379-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Tradiland'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='éducation'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='cathophobie'/><title type='text'>Leurs écoles et nos écoles (Editorial du Libre Arnverne n°136 - 26 mai 2005)</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://photos1.blogger.com/x/blogger/179/1902/1600/321389/malvi??res2.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/x/blogger/179/1902/320/451158/malvi%3F%3Fres2.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;em&gt;(Légende de la photo : levée des couleurs à Malvières en 1988. La demoiselle en haut à gauche de la photo est devenue ma femme...)&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La fermeture de l’Ecole Sainte Anne de la Providence n’aura donc été que provisoire. L’heure est venue, après tout la Grèce antique est l’un des piliers de notre civilisation, de couronner quelques têtes de lauriers à l’instar des Muses, de se projeter dans l’avenir telle la Pythie et de songer à des soucis futurs telle Cassandre. Dès l’annonce de la fermeture de l’école, la mobilisation tradilandaise ne s’est pas fait attendre. Tradiland est aussi pauvre en euros que riche en générosité et efforts. Valeurs qui, au moins, ne dévaluent jamais. C’est la deuxième fois, après l’attitude immonde des autorités l’été dernier, bien plus impliquées dans le triple sacrifice humain que la simple clémence pour le tueur officiel, que la Gueuse s’en prend aux enfants tradilandais. On est en droit de se demander ce qu’elle nous réserve pour 2006. Attendons-nous au pire, nous ne serons pas déçus… Des professeurs venus de l’école des garçons de La Péraudière ont pris sur leurs vacances et leurs loisirs pour réaliser les travaux nécessaires de « mise en conformité » : installation d’un surcroît de rampe, d’un immense velux dans le toit pour le désenfumage, des prises de terre en abondance, des grosses plaques de placo-flammes au plafond des quatre chambres et au sol du second... ceci devait rappeler à mademoiselle Marie-Thérèse l’ouverture de l’école à Malvières en 1969, quand ce furent les garçons de la Péraudière qui assurèrent une part non négligeable des travaux d’aménagement de l’école des filles. L’école a réussi à passer le premier barrage. Comme le disait à juste titre le rédacteur de Coursière, le bulletin des anciens des écoles de Mademoiselle Luce Quenette : « On s’interrogera quand même sur l’aspect radical des injonctions formulées, et sur l’extension démesurée des domaines d’investigation dévolus à la puissance publique (…) nous voilà confrontés de plein fouet aux nouveaux péchés attentatoires aux droits de l’homme, qui remplacent les fautes obsolètes autrefois définies par le catéchisme ». Les motifs sont évidents et en droite ligne de ce que je dénonçais dans l’éditorial du n°126. Saint-Franc est une école d’exception que j’ai souvent comparé à une serre qui, dans un univers de pollution et d’aridité, fait éclore de merveilleuses fleurs dont la blancheur est plus colorée que la totalité de la palette du peintre. C’est une petite structure familiale, nichée à la campagne, avec un système d’éducation qui a fait ses preuves dans tous les domaines. Outre l’éducation au bien, au beau et au vrai (on pourrait même rajouter « au pur ») qui est également dispensée dans les autres écoles de la Fraternité, il y a de par son unicité structurelle un mieux. Dans cette école, les élèves et les enseignantes sont totalement impliquées dans le fonctionnement : jardiner, aller couper du bois, aller chercher le lait à la ferme… Tout ce que la République déteste, car les fillettes qui y entrent deviennent des jeunes femmes sachant se débrouiller dans la vie et ayant connu la vraie liberté, la vie saine et fraîche, loin de la ville et des fonctionnaires pondant normes et lois aussi stupides que leur étroitesse d’esprit. L’éducation de Malvières/Saint-Franc, c’est l’anti-République, c’est l’obéissance intelligente à une entité divine qui empêche la soumission stupide à l’homme naturellement tératogène, c’est le contraire de l’esprit laïcard frileux et trouillard qui tremble de peur et enfile ses petites normes, ses petits règlements, ses petites commissions de sécurité comme une dérisoire armure, qui ne l’empêchera pas de finir un jour comme tout le monde entre quatre planches de sapin, conclusion inéluctable d’une vie grisâtre et terne où il a abdiqué toute forme d’humanité. L’esclave de la République est déshumanisé : il est tellement prisonnier de règlements, terrorisé par les fables qu’on lui raconte, qu’on a pensé pour lui, agi pour lui et au fond vécu pour lui. Il est devenu un robot. Plus exactement, un golem… La société infantilisante de l’idéologie laïcarde est l’enfer sur terre. En écho, toujours en éditorial de Coursière, le rédacteur en chef, dont le métier est justement de protéger autrui, déclare très finement : « Pourquoi sommes-nous les otages d’une hystérie sécuritaire galopante qui prétend nous protéger malgré nous de tous les aléas de notre humaine condition ? Nul ne peut ignorer aujourd’hui que lui incombe un devoir de vigilance permanente contre toute agression susceptible de nuire à sa béatitude terrestre. Enfin délivré des ténèbres de l’obscurantisme, du carcan de la religion, et persuadé de sa propre capacité à parer tous les dangers, le citoyen moderne traque sans répit la moindre menace sur son bien-être. Le citoyen moderne a peur. Il a peur de tout, car hormis son confort, ses profits, sa jouissance, il ne perçoit aucune autre raison d’effectuer sur terre un trajet sans issue. Dès lors, il n’admet plus l’idée que la société soit impuissante à le protéger de tous les dangers et qu’elle ne parvienne pas à inventer une parade pour chaque risque potentiel. Au moindre incident, l’objectif premier devient la recherche d’un coupable, d’une personne physique ou morale qui endossera la responsabilité. Il n’accepte plus que se produisent des imprévus, des erreurs humaines. En tout il exige une explication et, surtout, une réparation, si possible en espèces sonnantes et trébuchantes. Face à ce comportement frileux, égoïste et profondément matérialiste, bien sûr, la puissance publique entend n’être jamais prise au dépourvu. Ayant organisé la société sans Dieu, abordant avec un contentement tartarinesque l’étendard laïque, elle se prétend capable de prévoir toutes les éventualités, même les moins probables, et s’impose de sauvegarder les individus à leurs corps défendant si nécessaire. Souvent prise en défaut néanmoins, elle tire partie des drames ou des accidents pour établir de nouvelles lois, de nouveaux règlements afin d’être toujours mieux assise et toujours plus irréprochable. La sécurité devient ainsi un enjeu majeur, une forme de religion impitoyable dont les sectateurs surveillent chacune de nos activités d’un œil inquisiteur. Malheur aux contrevenants qui ne sont pas alignés sur les derniers canons en vigueur ! ». Ceci rejoint mon analyse sur la structure génétiquement et volontairement totalitaire de la démocratie républicaine et laïque. Un vieux proverbe paysan dit que la peur est le commencement de la sagesse. Elle peut aussi en être son fossoyeur. Pendant ce temps, que se passe-t-il dans les écoles du régime ? Gérard Gilson, enseignant au lycée François-Arago de Reims, a été averti le 28 avril par le recteur de l’académie pour avoir « perturbé le bon déroulement des enseignements et du climat général de la classe ». Il avait en effet fait cours le 25 mars dans une autre classe que la sienne, la serrure de celle-ci ayant été sabotée avec du chewing-gum. Selon divers témoignages, cet enseignant aurait déjà été agressé à plusieurs reprises dans ce lycée-poubelle de la ville champenoise. Le recteur d’académie, monsieur Ali Bencheneb (tiens, je croyais qu’ils étaient discriminés…), s’est senti probablement solidaire des élèves de la classe de monsieur Gilson. Une affaire de lien du sang…. La cuvée 2004 des perles des copies du baccalauréat de nos petits rejetons laïcards vient d’arriver. L’avenir leur appartient : ils peuvent devenir Président des Etats-Unis : leurs écrits sont dignes de George W. Bush Jr . J’en ai cinq pages, je vais juste citer les plus amusantes : « Comme souvent, le peuple s’en est pris à un bouc et mystère », « Il fut condamné après un procès en bonnet de forme » (il ne manque plus que « fier comme un bar-tabac », « sorti des petits-suisses de Jupiter », « vieux comme mes robes » ou « n’essayez pas de m’enduire avec de l’erreur »), « Le gouvernement de Vichy siégeait à Bordeaux », « Le Vietnam est la capitale du Liban », « Un litre d’eau à 20°, plus un litre d’eau à 20°, égalent deux litres d’eau à 40 ° », « Mitterrand est mort du cancer de l’utérus », « François Mitterrand a été successeur de François 1er » (mais non voyons, de Ramsès II, sous le nom de Tontonkhamon), « La première guerre mondiale a fait une dizaine de morts, mais seulement chez les Allemands » (j’te claque la bise mon chum (ou ma blonde), tu m’apprends que je suis d’origine allemande), « Lady de Nantes a couché avec Louis XIV », « Les favorites couchent avec le roi pour devenir marquises. Ça s’appelle être anoblie » (« C’est pô juste ! » signé Monica Lewinsky), « Napoléon III était le neveu de son grand-père ». Et la dernière, un futur Piètre Vénal-Mickey en puissance : « Le maréchal Pétain sait qu’il faut arrêter le combat car aussi les alliés possèdent la bombe « Hiroshima » donc il sait que la lutte est trop rude, que la bataille est perdue face à un tel arsenal d’armement, au nombre de personnes et de militaires qu’ils ont perdu : 600 000 000 000 de morts. » (encore un qui a appris à compter avec Elie Wiesel…). Ce genre de niaiseries n’auraient même pas été écrites par le moins bon des élèves de 6e d’une école tradilandaise. Après, il ne faut pas s’étonner de les voir descendre dans la rue au soir du 21 avril… Les chiens ne font pas les chats et à société dégénérée, jeunesse de même. Notons que trois « perles » sont plus des erreurs de style que de la véritable inculture : « Les continents dérivent, peinards… » ; une qui aurait plu à Mike Jagger : « En 1935, Hitler rassemble ses fans à Nuremberg » (en 1940, il annule sa tournée anglaise et en 1945, c’est le concert d’adieu à Berlin) et la dernière, à mon avis de l’humour volontaire : « Les arguments de la Belgique s’effritent ». Tout ceci est évidemment le fruit d’une volonté, entraînant ça et là de saines résistances chez les parents. Dans le très mondain Madame Figaro du 25 septembre dernier, une mère d’élève avait appris à son fils à lire par la méthode syllabique et phonétique, n’ayant aucune confiance dans la méthode globale employée par l’institutrice/directrice de l’école. Celle-ci accusa la mère de faire le mal de son fils en s’occupant de son éducation scolaire, (et pour cause, cela risquerait de le rendre instruit et apte à la réflexion, c’est-à-dire un rebelle potentiel au totalitarisme démocratique). Un directeur de collège répondit à la même maman que les dictées ne servent à rien car les ordinateurs corrigent les fautes. Pauvres petits Français de souche dont les parents ne font pas partie des apparatchiks et qui n’ont pas la chance d’avoir un pays qui aime ses enfants… Ici et là, en dehors de Tradiland, une certaine forme de résistance s’organise : Anne Coffinier, qui possède toutes les « peaux d’âne » prisées du régime (normalienne, diplômée de Sciences Po, énarque), a décidé de promouvoir l’école indépendante en créant le site internet créer-son-ecole.com. Son but est de permettre, comme aux Etats-Unis, aux familles des classes moyennes et pauvres d’avoir un enseignement de qualité, elles qui sont privées des écoles réservées à la nomenklatura. Les derniers chiffres de l’OCDE sont accablants pour l’Education Nationale : malgré des budgets colossaux et des effectifs pléthoriques, elle produit 30 % d’analphabètes. Seul le Québec fait pire avec 38 %. Ce n’est ni l’argent, ni les moyens qui manquent. Simplement la volonté et la compétence. L’Education Nationale est en échec pour plusieurs raisons : il a été DECIDE qu’elle serait un échec, ce qui se répercute sur le recrutement et la formation des enseignants, et qui est amplifié par l’imposition d’un nouveau substrat sociologique dans les écoles. Nous en avons parlé et nous en reparlerons. Pour bâtir la « société totalitaire démocratique », il faut un peuple sans ressort. Pour « tuer » l’essence du peuple, on le déracine par le cosmopolitisme et le métissage, on le crétinise par la télévision et, en entravant l’instruction et la promotion sociale élitiste, on le terrorise et on le culpabilise par de vastes campagnes dénonçant des périls grossis ou inventés. L’horizon indépassable de la société, leur homme de demain, c’est un petit fonctionnaire étriqué et docile, rendu servile par l’alternance de la carotte et du bâton, n’osant pas traverser hors des clous par peur pour son petit confort, ses petits « acquis sociaux » et ses petits biens. J’en connais qui vont avoir un dur réveil passé l’Achéron. Ils essaieront de briser toute résistance, par les lois et, si cela ne suffit pas, par les armes avec lesquelles ils espèrent abreuver leurs sillons de notre sang impur. Cela va sans dire, mais cela va encore mieux en le disant. Ils ont lancé deux ballons d’essai. On ne pourra pas dire que l’on a été pris en traître. Concluons par cette phrase tirée de l’éditorial de Coursière et annonçant le témoignage d’une élève de l’école, qui démontre mieux que je le ferais la différence entre NOS écoles et LEURS écoles : « Je vous en livre de très larges extraits comme un hommage ému et reconnaissant à ces femmes d’action qui ont fait face à l’adversité avec un dévouement admirable et une énergie quasiment héroïque, habitées par le seul souci de poursuivre leur mission au service des enfants. Le feu sacré, si cher à Mademoiselle Luce, brûle dans ces âmes, plus ardent que jamais à l’heure de l’épreuve. Monsieur l’inspecteur d’académie aura trouvé là l’exacte antithèse de ses troupes de mercenaires que la moindre contrariété conduit aux revendications et à la grève au détriment des élèves. Telle est la différence entre les soldats du Christ et les bidasses des droits de l’homme ». Pour terminer par ma touche personnelle, je dirai ceci : le seul moyen pour que nos enfants puissent vivre chrétiennement, loin de la tyrannie laïque et de ses persécutions, c’est qu’ils aient un pays bien à eux. Hier, avant l’avalanche de coups bas, Tradiland se faisait désirer comme une fiancée. Aujourd’hui, Tradiland est indispensable comme une épouse. Mon cœur bat pour toi, mon sang coule pour toi, mon âme prie pour toi, Tradiland ma seule et vraie patrie. &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/32650151-116991940711622600?l=henridefersan.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://henridefersan.blogspot.com/feeds/116991940711622600/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=32650151&amp;postID=116991940711622600' title='6 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32650151/posts/default/116991940711622600'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32650151/posts/default/116991940711622600'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://henridefersan.blogspot.com/2007/01/leurs-coles-et-nos-coles-editorial-du.html' title='Leurs écoles et nos écoles (Editorial du Libre Arnverne n°136 - 26 mai 2005)'/><author><name>Enzo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04226424025183020301</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>6</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-32650151.post-116965180646469710</id><published>2007-01-24T07:14:00.000-08:00</published><updated>2007-06-26T03:42:05.684-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Tradiland'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='éducation'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='cathophobie'/><title type='text'>Les petits chaperons bleus marine et le grand méchant loup laïcard (Editorial du Libre Arverne n°126 - 17/03/2005)</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/x/blogger/179/1902/1600/919712/ecole%20libre.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/x/blogger/179/1902/320/805275/ecole%20libre.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;La guerre sournoise mais totale contre la liberté d’enseigner vient de prendre un tour nouveau, que nous avons la tristesse d’avoir prédit lors de diverses conférences. Le 3 mars 2005, l’école d’élite Sainte Anne de la Providence à Saint-Franc (Savoie) a été fermée sur ordre de l’état sous prétexte de manque aux normes kafkaïennes de sécurité et ce alors que la quasi-totalité des établissement publics du département et de la région Rhône-Alpes ne les respecte pas. Le KGB étatique a débarqué en force dans les locaux à 9 heures 30 : le maire du village, le Major des pompiers et un de ses hommes de la brigade des Echelles (commune de Savoie), un gendarme, un employé de la DDE et « la commissaire politique » du groupe, la présidente de la commission d’inspection. Il ne manquait plus que le préposé au peignage de la girafe, le fonctionnaire-chef chargé du calibrage des cocottes en papier et naturellement, le raton-laveur…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les fillettes et les enseignantes, présumées coupables d’office comme dans toute bonne république laïque donc soviétoïde, sont soumises à un interrogatoire serré, avec toute la monstrueuse froideur d’une sardine congelée dont sont capables sui generis les zélotes du Léviathan étatique. On interroge les élèves des petites classes (équivalent à l’école primaire) sur leurs frères, leur famille, les sorties scolaires, pourquoi portent-elles une blouse… Détail cruellement cocasse : les fillettes sont déguisées. A l’un des kagébistes tricolores demandant à l’enseignante si c’est dans le cadre du cours de sciences qu’elles sont habillées ainsi, le maire, plus humain, répondit plus rapidement que la maîtresse : « mais non voyons, c’est la mi-Carême ! ». Jour de fête et jour des crêpes dans cette petite école familiale. La date a-t-elle été délibérément choisie pour gâcher ce jour de réjouissance pour tous les enfants catholiques ? Nous sommes en droit de répondre par l’affirmative. Les inspecteurs demandent aux professeurs : « Quels diplômes avez-vous pour enseigner ? ». Aucune enseignante n’est issue de l’IFM. D’où l’excellence des résultats scolaires de leurs élèves. Avec un zèle digne de la police est-allemande, l’école est examinée, le chien de l’une des enseignantes suscitant une avalanche de questions liées à l’hygiène. Quand on voit la crasse des établissement publics et de la plupart des écoles para-publiques dites « sous-contrat », un sourire made in China tend notre bouche. A 15 heures, le verdict tombe comme le couperet de la guillotine : fermeture administrative de l’école, obligation faite aux parents, résidents dans la France entière, de venir rechercher leurs enfants. Avec bien sûr « obligation de scolariser ». Et, avec la même haine qu’en 1905, dans le froid et la neige de l’hiver savoyard, les petites filles catholiques sont chassées de leur école. Finalement, les élèves seront mises en vacances une semaine en attendant qu’une solution soit trouvée. Et elle le fut, véritable pied de nez à la Gueuse qui, cette fois encore, n’arrivera pas à faire du kidnapping scolaire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’inhumanité de l’administration est concomitante à sa laïcité et à son républicanisme. C’est un monstre froid sécrété par les amours costupratoires des quatre états confédérés, chacun apportant ses gènes à la naissance, ce besoin pharisien de multiplier les contraintes matérielles inversement proportionnelles à la dégradation spirituelle. La République démocratique et laïque est un carcan. Elle emprisonne les corps toujours, les âmes souvent, dans une camisole de dogmes, d’interdits, de règlements et de formulaires (bientôt, comme dans ce roman de science-fiction de Max Anthony, on aura besoin de remplir des papiers pour avoir le droit de mourir…), non pas par amour de Dieu comme les recommandations catholiques, mais par totalitarisme, suscitant chez ceux qui en sont victimes non pas un sentiment d’offrande sacrificielle en l’hommage à celui qui fut le Suprême Sacrifié, mais bel et bien une peur qui s’exprime non par le cœur et l’âme comme dans la Vraie Foi, mais dans les entrailles. Peur du flic, peur du juge et peur de l’amende, socle du totalitarisme « démocratique ». Ce qui permet à la démocratie de se maintenir en place, c’est la peur. Orwell avait à la fois tort et raison comme je l’avais démontré dans mon analyse de 1984 parue dans Les Cahiers de Chiré n°14. Raison dans le sens où les anciens modèles de tyrannie étaient dorénavant et momentanément surannés. Le temps des camps et des prisons a été mis temporairement entre parenthèses. Nous devons faire face pour le moment à une nouvelle terreur, larvée, à base de torture mentale, ce que les Soviétiques post-staliniens avaient imaginée sous le nom de « fusillade à sec ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les valeurs de la « démocratie » sont viscéralement, que dis-je, génétiquement opposées aux nôtres. L’ogresse qui – mante religieuse chassant son mâle tous les cinq ans – dévore le pays qui a eu la stupidité de s’en faire le fils adoptif, fabriquant à la chaîne des analphabètes dont les pulsions animales rapportent économiquement ou des bataillons de diplômés dans des branches socialement inutiles qui - aigris et le cerveau encombré de propagande haineuse et marxisante - feront de parfaits révolutionnaires destinés paradoxalement à maintenir le système, cette Ouranos femelle ne peut tolérer la vie catholique de ces fillettes heureuses et épanouies, scolarisées dans cette petite école campagnarde et familiale. Elles sont heureuses, instruites, éduquées, et cela, dans les tréfonds obscurs des arrières-salles des L\, on ne peut l’accepter. « La République, c’est la destruction de tout ce qui s’oppose à elle » disait Saint-Just, dont le nom fut donné à une promotion de l’ENA, pour bien montrer quel poison est tété par nos élites aux mamelles de la catin phrygienne. Centrée sur l’homme, nombriliste, la République laïque ne peut être que petite et mesquine, comme le démontre son arsenal annuellement renouvelé de persécutions larvées.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pendant ce temps, la Cour des Comptes publiait un rapport daté du 7 octobre 2004 sur la gestion du personnel enseignant. Normalement, il aurait dû rester confidentiel, mais Philippe Séguin, vexé par une remarque ironique de Luc Ferry, le diffusa amplement. On apprit ainsi que les 803.000 instituteurs et professeurs représentent « 650.000 ETP », terme de la novlange administrative désignant l’«équivalent temps plein d’enseignants ». L’équivalent de 97.000 enseignants à temps plein sont affectés à d’autres tâches et 32.000 sont tout simplement payés à ne rien faire (essentiellement des remplaçants désœuvrés), soit un coût à la collectivité d’1,5 milliard d’euros par an. On comprend que l’Education Nationale soit un bastion de gauche : rien de tels que les progressistes pour défendre les privilèges. La carte des « payés à ne rien faire », des titulaires d’une sorte de « super-RMI » est éloquente : 94,4 % des remplaçants de ce fief de gauche qu’est la Guyane sont inoccupés, 42,2 % à Poitiers, 40 % à Nice, 37 % à Bordeaux, 18 % à Versailles mais « seulement » 7 % à Rennes… Faillite d’une école résonnant en écho avec celle d’une société et d’un régime. L’usurpatrice vacille sur son socle. Mais cette fois, que les catholiques aient l’intelligence de faire ce qui aurait dû être fait dans le passé quand l’occasion se présenta : faire front commun avec tous ceux qui veulent la destruction du régime laïcard actuel, nonobstant leur race, leurs croyances ou leurs convictions. &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/32650151-116965180646469710?l=henridefersan.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://henridefersan.blogspot.com/feeds/116965180646469710/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=32650151&amp;postID=116965180646469710' title='1 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32650151/posts/default/116965180646469710'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32650151/posts/default/116965180646469710'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://henridefersan.blogspot.com/2007/01/les-petits-chaperons-bleus-marine-et.html' title='Les petits chaperons bleus marine et le grand méchant loup laïcard (Editorial du Libre Arverne n°126 - 17/03/2005)'/><author><name>Enzo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04226424025183020301</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-32650151.post-116852841704002923</id><published>2007-01-11T07:11:00.000-08:00</published><updated>2007-06-26T03:43:44.615-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='héros et martyrs'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='culture de mort'/><title type='text'>Amish entends-tu le vol du noir corbeau... (Editorial du Libre Arverne n°215 - 30/11/2006)</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/x/blogger/179/1902/1600/592130/amish.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/x/blogger/179/1902/320/688737/amish.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Une tragédie aussi horrible que peu médiatisée a frappé les Etats-Unis, événement terrible qui doit faire réfléchir les Tradilandais. Le 2 octobre, une prise d’otages avec meurtre a eu lieu dans une école de la communauté amish à Nickel Mines, en Pennsylvanie. Un fou du nom de Charles Roberts, livreur de lait dans le comté de Lancashire (106 km à l’ouest de Philadelphie), a massacré sans pitié cinq fillettes de cette communauté protestante célèbre pour sa non-violence. Après avoir libéré les 14 garçons de l’école primaire, son intention était de violer et de tuer un maximum de fillettes. L’une d’elle, Marian Fischer, la petite sœur de l’institutrice, s’offre en sacrifice contre la libération de ses amies. Refus de Roberts. A l’arrivée de la police, il commence à abattre trois de ses petites victimes d’une balle dans la nuque puis, à l’arrivée de la police lors de l’assaut, tirera au jugé en vue de tuer un maximum d’enfants avant de se suicider. Mary-Liz Miller, Lina Miller, Naomi-Rose Eversole, Anna-Mae Stoltzfus et Marian Fischer sont mortes sur le coup pour trois d’entre elles, de la suite de leurs blessures pour les deux autres. La femme du meurtrier, protestante pratiquante, a assisté en pleurs à l’enterrement des victimes de son mari. Les Amishs ont décidé de raser l’école pour la reconstruire ailleurs, mais persistent toujours à refuser de s’armer et de se doter d’une police.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce drame atroce suscite bien évidemment de nombreuses remarques. La première est « pourquoi ». Pourquoi s’en prendre à une paisible communauté, non-violente, qui ne dérange personne ? La réponse est dans la question : c’est justement parce que les Amishs sont une proie facile que l’on s’en est pris à eux. Les Tradilandais ont appris lors de la mort de la petite Jeanne-Marie que l’on avait beau protéger nos enfants du monde, ce dernier n’hésitait pas à venir jusqu’à nous pour les souiller et les tuer. Ne soyons pas des irresponsables comme le sont les Amishs : on ne sollicite pas imprudemment la protection divine. La providence n’est pas une carte bleue à débit illimitée… Ne nous voilons pas les yeux : je l’ai dit, je l’ai redit, je le répèterai jusqu’à ce que les murailles de Jéricho s’écroulent : ces faits apparemment isolés ne sont que la répétition générale avant l’horreur totale du grand concert luciférien d’Armaggeddon. De toutes les sectes protestantes, les Amishs sont ceux qui suscitent chez moi la plus grande sympathie. Ils ne dérangent personne, ne font aucun prosélytisme et ont dans leur organisation deux ou trois choses qui peuvent être source d’inspiration pour Tradiland. S’en prendre à eux est le comble de la lâcheté, du même ordre que frapper un handicapé moteur ou attaquer un pays désarmé. C’est très exactement les méthodes du gouvernement américain, chantre de la guerre des lâches depuis la guerre bactériologique anti-indienne à coups de couvertures contaminées jusqu’à la guerre nucléaire discount contre l’Irak avec les bombes à uranium enrichi, en passant par la guerre aérienne contre les civils allemands arrosés au phosphore et la guerre chimique contre les civils vietnamiens traités au napalm. God curses America…(que Dieu maudisse l’Amérique).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Plaider la folie d’un homme est une solution de facilité, qui sera, nous en sommes sûrs, retenue par les autorités. Nous en avons l’habitude… Mais ce massacre n’est que la conséquence logique de ce que j’appellerais une « pression sociale » de la société libérale et démocratique américaine. L’idéologie « des droits de l’homme » est la première responsable de ces cinq meurtres. Cinq parmi tant d’autres… En effet, des gens comme les Amishs en général et les chrétiens en particulier n’ont pas de place dans le totalitarisme démocratique matérialiste, quelque soit la forme de ce dernier (capitaliste ou communiste) : ils ne « consomment » pas assez, ou du moins, ce qu’ils consomment ne génère pas assez de bénéfices, et de plus, ils refusent de sacrifier à Mammon, cette double idolâtrie de l’homme et de l’argent. Le matérialisme étant un dieu sémite, il est donc un dieu cruel, meurtrier et jaloux. Un hebdomadaire spécialisé dans le fait-divers macabre avait qualifié la communauté amish d’«agneaux ». Rien de plus exact. L’atmosphère criminelle sécrétée par les médiats et le cinéma américain et leur promotion permanente de la pornographie, du mépris du christianisme (tous les réalisateurs juifs d’Hollywood, et l’immense majorité des réalisateurs le sont, ont fait au moins un film antichrétien dans leur carrière) et du meurtre « pour la bonne cause » n’ont peut-être pas armé le bras de Roberts mais du moins son cerveau. Quoi de plus facile, quand on veut violer des fillettes, que de s’en prendre aux Amischs ? Sans défense, ridiculisés socialement, ils offrent en plus le « plaisir » décuplé d’avoir des victimes que leur instruction religieuse rend encore plus innocentes donc « désirables ». Le fait en lui-même ne nous étonne pas : 240 ans de démocratie ne peuvent mener qu’à cela. Chrétiens sincères même s’ils sont dans l’erreur, les Amishs ne pouvaient qu’être victimes d’une haine religieuse (l’assassin admit avoir « la haine de Dieu ») sous un gouvernement dirigé non pas par un attardé fils d’un des plus importants lucifériens de la planète mais par son entourage, dont les racines religieuses prônent l’extermination des chrétiens. Des vrais chrétiens, et non des Shabbat goïm. Des fils de Paul, non des fils de Saül. Et, même hérétiques, les Amishs sont indubitablement chrétiens.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et la France ? Il va de soi que de tels faits peuvent se produire dans le pays où nous vivons, et ont même plus de chance de s’y produire, les tradis remplaçant les Amishs. Explications : tout d’abord, a contrario des Etats-Unis, la France a le triste privilège d’avoir une extrême gauche qui a fourni son lot de tueurs en série : Audry Maupin, Florence Rey, Richard Durn, Guy Georges étaient à la fois des politiques et des droits communs tous membres ou proches d’organisations telles SCALP ou Reflex dont l’instrumentalisation par des partis politiques gouvernementaux et leurs liens avec les officines policières sont notoires. Un parti comme les Verts a eu un certain nombre de cadres impliqués dans des affaires de droit commun assez sordides (liste partielle dans Les Lettres Fersanes n°6). La découverte des conditions de la libération de Bodein et Gâteau confirme cette collusion entre grands criminels et officines politico-policières. De telles collusions existaient déjà en 1962, en 1944, c’est une tradition républicaine… Ensuite, contrairement aux Etats-Unis, la détention d’armes est illégale en France, ce qui empêche les victimes potentielles de se défendre. Si les Amsihs étaient armés, Roberts ne seraient pas venus chez eux. Dans ce qu’il est, le républicain, l’anti-fasciste est assez lâche. Quand il a affaire ne serait-ce qu’à un simple rapport de forces équitable, il fuit courageusement comme un larron. Cinq ans d’études diplomatiques et vingt-quatre ans de militantisme politique m’ont appris une chose : le simple port dissuasif d’une arme, l’armure d’une réputation de « violence » est le meilleur facteur de sécurité. La peur est le commencement de la sagesse. Ceci rappelle ce film de potaches où le chauffeur de taxi arnaquant un client rétorque à un sergent : « un uniforme de flic, ça ne me fait pas peur ! ». Ce dernier, appelant un collègue mesurant dans les 2m05 pour 110 kilos lui rétorque : « ça dépend peut-être de la taille de l’uniforme… ». Enfin, ce goût morbide du Gaulois pour la guerre civile (les Etats-Unis en ont eu une et cela les a définitivement calmés) est à prendre en considération. La France, je l’ai déjà dit dans un éditorial, s’est offerte une guerre civile par siècle. Il n’y a aucune raison que le 21e siècle y échappe. Encore que, dans ce conflit, ennemis et alliés ne sont pas encore fixés. La récente actualité montre qu’il y aura des surprises, généralement agréables. Comme disait Scapin à son maître : je m’attends à chaque fois au pire, ce qui fait que je suis toujours ravi de la tournure des événements…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Que faire ? A la différence des Amishs, la politique de « la tête d’autruche dans le trou » n’est pas satisfaisante. Logique, nous ne sommes pas de la même nation. A quand remontent les derniers massacres pour raisons religieuses aux Etats-Unis ? De mémoire, je dirais la mise à mort de centaines (milliers ?) de Mormons au milieu du 19e siècle, ce qui provoqua leur départ vers l’Utah, état qu’ils dirigent encore de facto… Il s’agit d’ailleurs du seul épisode de cette nature dans toute l’histoire des Etats-Unis. En France, les Tradilandais sont les seuls et uniques héritiers de plus de 1900 ans de tradition catholique (nous en reparlerons dans l’éditorial du n°220) et celle-ci nous apprend quoi ? Que les catholiques ont été persécutés sur le territoire du pays où nous vivons par les Romains, puis par les Huns, puis par les Sarrasins, puis par les Vikings, puis par les Protestants, puis par les Républicains… Notre histoire est jalonnée de massacres et de martyrs. Tout peut recommencer de nouveau. 24 prêtres ont été exterminés en haine de la Foi dans le seul département de la Dordogne pour la seule année 1944. C’était il y a un peu plus de 60 ans, une paille dans l’histoire d’un pays. Les laïcards n’ayant pas fondamentalement changé, rien ne prouve qu’ils ne recommenceront pas. Je dirais même que l’analyse de leurs campagnes actuelles démontrent le contraire : ils sont en train de préparer leur machinerie de mort visant à éradiquer définitivement toute résistance à leur totalitarisme. Alors que faire ? Méditons la parabole des vierges sages et des vierges folles attendant l’époux. Les premières avaient pris la précaution de prendre de l’huile en réserve, les secondes non. Soyons les vierges sages. La tempête n’est pas encore là mais le vent souffle aujourd’hui un peu plus fort qu’hier. Les temps mauvais sont proches. Survivront ceux qui seront prêts à temps. L’heure n’est plus à s’occuper de politique politicienne pour savoir si Pierre, Paul ou Jacqueline sera maire, député ou conseiller régional. L’heure est venue de labourer le terrain et de semer pour les moissons sanglantes. Savoir où se procurer de quoi assurer notre sécurité le jour venu, avoir le maximum d’entre nous en parfaite condition physique, savoir défendre les siens, savoir les soigner et savoir pourquoi et contre qui nous nous battons. Et le géant noir en robe de bure et crâne rasé (interprété par l’ancienne star de l’équipe de basket des Los-Angeles Lakers Karim Abdul-Jabbar) d’arpenter Time Square en agitant sa cloche… « &lt;em&gt;Bring out your deads, bring out your deads &lt;/em&gt;! Le monstre arrive ! » pendant que le général de corps d’armée William Starkey, regardant sur l’écran de contrôle le cadavre du technicien de 2e classe Franck Bruce le nez dans sa soupe Campbell, récite Yeats : « Le centre s’écroule et tout se décompose ». Soyons prêts. &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/32650151-116852841704002923?l=henridefersan.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://henridefersan.blogspot.com/feeds/116852841704002923/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=32650151&amp;postID=116852841704002923' title='13 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32650151/posts/default/116852841704002923'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32650151/posts/default/116852841704002923'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://henridefersan.blogspot.com/2007/01/amish-entends-tu-le-vol-du-noir.html' title='Amish entends-tu le vol du noir corbeau... (Editorial du Libre Arverne n°215 - 30/11/2006)'/><author><name>Enzo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04226424025183020301</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>13</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-32650151.post-116852826976345155</id><published>2007-01-11T07:09:00.000-08:00</published><updated>2007-06-26T03:44:17.789-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='football'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='décadence'/><title type='text'>Trente ans après (Editorial du Libre Arverne n°211 - 02/11/2006)</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/x/blogger/179/1902/1600/186684/foot77.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/x/blogger/179/1902/320/901766/foot77.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Il y a trente ans, mon père – déjà supporter de l’Olympique de Marseille, nobody’s perfect – m’offrait l’album Panini de la saison 1976-77. Ce n’est pas sans émotion que j’en parcours aujourd’hui ses pages, usées par les ans, sa couverture jaune maintes fois rafistolée. Bien des années ont passé, bien des albums Panini ont emplis mes tiroirs, mais on n’oublie jamais son premier album. 1976, cela paraît le bout du monde, une autre époque. Que de questions un enfant peut se poser en consultant un simple album de vignettes de footballeurs à coller. Tout d’abord, à l’époque, chaque club de première division était représenté par une vignette avec l’année de création du club, ses couleurs et surtout le blason de sa ville, certains d’une simplicité extrême (Marseille, Lille, Metz, Laval), d’autres élaborés (Bordeaux, Nancy, Nantes, Saint-Etienne). Idée saugrenue aujourd’hui avec l’émergence de ces équipes de mercenaires, gladiateurs déracinés, ne représentant plus que des intérêts financiers chaque jours plus importants. Je découvrais des villes dont j’ignorais l’existence comme Hazebrouck, Tavaux, Gueugnon, Lucé ou Noeux-les-Mines. Les sponsors des clubs avaient encore un côté France profonde : les maisons Merlin pour Bordeaux, les camemberts Président pour Laval, la manufacture Manufrance pour Saint-Etienne, les couches Peaudouce pour Lille, les assurances UAP pour Reims, les Papeteries Gaspard pour Valenciennes, les chaussettes Kindy pour Troyes, les réglisses Zan pour Nîmes et bien sûr, Peugeot pour Sochaux, Europe 1 pour Lens et Nantes, RMC pour Monaco et RTL pour le PSG…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les équipes avaient des joueurs qui ressemblaient à des gens de tous les jours et non à des bœufs chargés de produits dopants. Les gens étaient plus petits aussi. Avec son « petit » 1,76 m, Jérémie Janot est le plus petit gardien de Ligue 1 en 2006. En 1976, six gardiens étaient plus petit ou de sa taille : Migeon et Charrier (Marseille), Moutier (Nancy), Desrousseaux (Nantes), Arblay (Troyes) et Delachet (Valenciennes). Les lieux de naissance fleuraient plus le terroir que l’exotisme obligatoire. Et justement, parce qu’il était rare, l’exotisme apportait un plus et suscitait une certaine sympathie. Un Souleymane Camara à Laval ou un Moussa Traoré à Troyes suscitait autant la curiosité qu’un Willy Sagnol en équipe de France actuellement. Bordeaux, Lens, Lille, Lyon, Metz, Nancy, Nantes, Reims et Sochaux ne comptaient pas un joueur de couleur dans leurs rangs ; on en comptait un seul à Angers, Laval, Marseille, Rennes, Saint-Etienne et Valenciennes ; 2 à Bastia, Nice et Nîmes ; 3 à Troyes et 4 au PSG. Par contre, une chose m’interpellait. Pourquoi des joueurs français étaient nés en Algérie alors qu’ils n’étaient pas Maghrébins, ces Christian Lopez (Saint-Etienne), Georges Martinez (Troyes), Jean-Louis Samuel (Nîmes) et autres Robert Buigues (Bordeaux) ? J’allais apprendre que ces joueurs étaient ce qu’on appelait des « Pieds Noirs » et qu’on les avait chassé de l’endroit où ils étaient nés. 3 joueurs d’Angers nés en Anjou, 6 Bastiais nés en Corse, 7 joueurs de Bordeaux nés en Guyenne, 4 joueurs de Lens nés dans l’Artois…Même Saint-Etienne a avec Gérard Farison son « régional de l’étape ». Seul Laval n’a pas de joueurs mayennais dans son effectif.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sur les 20 clubs de l’époque, 14 sont encore en Ligue 1 (Bordeaux, Lens, Lille, Lyon, Marseille, Nancy, Nantes, Nice, Paris Saint-Germain, Rennes, Saint-Etienne, Sochaux, Troyes et Valenciennes – revenue des profondeurs de la 4e division-), 3 en Ligue 2 (Bastia, Metz et Reims) et 3 en National (Angers, Laval et Nîmes). A l’époque, deux de nos actuels clubs de Ligue 1 évoluaient en division 3 : Le Mans et Sedan. Sur les 36 clubs de division 2, 4 sont en Ligue 1 (Auxerre, Lorient, Monaco, Toulouse), 7 sont en Ligue 2 (Amiens, Brest, Caen, Châteauroux, Gueugnon, Strasbourg et Tours), 6 sont en National (Boulogne, Cannes, Martigues, Paris FC, Sète et Toulon), les autres évoluant dans les championnats amateurs (Gazelec Ajaccio, Arles, Besançon, Dunkerque, Epinal et le Red Star en CFA, Saint-Dié en CFA2, Angoulême, Avignon, Béziers, Bourges, Chaumont, Fontainebleau, Hazebrouck, Lucé, Noeux-les-Mines, Quimper et Tavaux en division d’Honneur et en dessous). Quand on compare les nations représentées par des internationaux, on remarque également la fin d’une époque : énormément d’internationaux yougoslaves, trois internationaux luxembourgeois (pays dont maintenant les internationaux ne seraient même pas titulaires en National…) et, lors de la période faste des années 80, le championnat de France eut même des internationaux anglais, allemands ou danois de premier plan ! En 2006, guère d’internationaux de nations-phares du football à part Lyon : des troisièmes couteaux des grands pays ou des grands joueurs de pays de troisième zone (nations africaines généralement ou petites nations d’Europe centrale)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On y voyait aussi la baisse de natalité en France. Sur les 19 entraîneurs de division 1 (la situation familiale de Vincent, l’entraîneur de Nantes, n’est pas mentionnée), un n’a pas d’enfant (Vasovic (PSG)), 6 ont un enfant (Mignot (Angers), Sowinski (Lens), Huart (Metz), Redin (Nancy), Firoud (Nîmes), Herbin (Saint-Etienne)), 9 ont deux enfants (Cahuzac (Bastia), Menaut (Bordeaux), Peyroche (Lille), Jacquet (Lyon), Markovic (Nice), Flamion (Reims), Dubaële (Rennes), Barret (Sochaux), Destrumelle (Valenciennes)), 1 a trois enfants (Cédolin (Troyes)) et 2 ont quatre enfants (Le Milinaire (Laval), Arribas (Marseille)), soit un indice de fécondité de 1,84. Si on retire les entraîneurs étrangers, cela tombe à 1,53… L’album 2006-2007 devrait sortir au mois de janvier. De quoi poursuivre l’étude sociologique sur l’évolution de la France par comparaison des sponsors, de la répartition ethnique des équipes et de la comparaison entre le lieu de naissance et l’équipe nationale où le joueur est sélectionné. Nous donnons rendez-vous à nos lecteurs à la rubrique « culture » du n°231… &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/32650151-116852826976345155?l=henridefersan.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://henridefersan.blogspot.com/feeds/116852826976345155/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=32650151&amp;postID=116852826976345155' title='3 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32650151/posts/default/116852826976345155'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32650151/posts/default/116852826976345155'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://henridefersan.blogspot.com/2007/01/trente-ans-aprs-editorial-du-libre.html' title='Trente ans après (Editorial du Libre Arverne n°211 - 02/11/2006)'/><author><name>Enzo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04226424025183020301</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-32650151.post-116560311126065944</id><published>2006-12-08T10:36:00.000-08:00</published><updated>2007-06-26T03:44:49.315-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='droite nationale'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='héros et martyrs'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Tradiland'/><title type='text'>L'an prochain à Tradiland (Editorial du Libre Arverne n°216 - 07/12/2006)</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/x/blogger/179/1902/1600/345750/??meutier.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/x/blogger/179/1902/320/974387/%3F%3Fmeutier.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;L’assassinat de Julien Quénemer a j’espère décillé les yeux de tous les identitaires : la France n’aime pas ses enfants, pas plus que la Belgique ou l’Angleterre d’ailleurs. Le sort que vous réserve la République est similaire au nôtre : l’extermination. Votre crime ? Vous être révolté contre l’ordre ambiant. Les nouveaux éléments de l’enquête sont accablants : Antoine Granomort, le policier assassin va passer au tribunal le 20 juin 2007 pour avoir volé 13.200 euros à son beau-père et en plus avoir déposé une fausse plainte sur une séquestration et d’un viol par des dealers qui lui auraient réclamé une rançon de 15.000 euros, ce qui le rend passible de 5 ans de prison et 375.000 euros d’amende. On se demande si les soi-disant « propos racistes » qu’il a entendu ne sont pas en ficelle du même métal. Même chose pour celui qu’il a « protégé », un individu à nationalité variable proche de la Ligue de Défense Juive, un groupe terroriste protégé par la LICRA et le PS. Notons également que le club israélien, Hapoel Tel-Aviv est considéré comme l’un des clubs les plus racistes d’Europe, avec de fréquents « morts aux Arabes » scandés dans ses tribunes. Les propos glanés ça et là montre la triste réalité. Elle n’est pas bonne à dire, mais même si cela fait mal, même si cela est mal vu, les faits sont accablants : nous vivons sous une implacable dictature juive. Certains nous avaient averti en 1940, ils n’ont pas été écouté et on en paie le prix. Nous avons dépassé le stade de l’insupportable police juive de la pensée dénoncée par Annie Kriegel pour atteindre ce que Martin Peltier avait appelé la Judapo. Désormais, on peut vous abattre comme un chien si vous avez fait ombrage à un extrémiste juif. C’est le retour à l’URSS, comme d’ailleurs l’annonce le livre présenté dans la rubrique culture. C’est le symbole de toute l’imposture républicaine, démocratique et « antiraciste » : un flic véreux des « colonies » abat sans pitié un identitaire gaulois pour défendre un extrémiste juif. Cela ne nous surprend pas… Savez-vous par exemple que les gendarmes sont conditionnés à la chasse aux identitaires ? Dans le numéro 140 d’Armée d’aujourd’hui datant d’août 1989, on voyait des gendarmes formés à la répression anti-émeutes. Face à eux, dans le rôle des « méchants », le « plastron » en langage technique, des gendarmes habillés en tricolore avec des casques sur lesquels on pouvait lire « FN toujours ! ». Le tout dans le but de créer un réflexe pavlovien chez les gendarmes… Seuls les naïfs peuvent croire que la police nous est favorable. A de rares exceptions près, elle nous est hostile. 6 % des policiers sont proches de la droite nationale contre 17 % de la population, 66 % des policiers sont de gauche, 36 % de droite si on en croit les élections syndicales de novembre dernier. Elle est de plus massivement gangrenée par la F\ qui voue une haine pathologique à tout identitarisme autochtone (voir Le Libre Arverne n°79)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Plusieurs éléments révélateurs ne sont pas à prendre à la légère. Le 24 novembre, Joaquin Massanet, le secrétaire général de l’UNSA, un syndicat de policiers de gauche a déclaré sur la radio d’extrême gauche France Infos : «mais c’est quand même des racistes » pour justifier le fait qu’il y eut mort d’homme. Le même a également déclaré « il faut éradiquer (ce qui signifie éliminer physiquement) ces gens-là ». Jurisprudence du camé violent Zidane, le roi du coup de boule… Le crime au nom des « bonnes valeurs ». Toute la tradition démocratique… Le procureur de la République, c’est-à-dire l’administrateur général de la schlague étatique, Jean-Claude Marin, prétendit que les soi-disant « lyncheurs » criaient « Le Pen président », ce qui valut un légitime dépôt de plainte du parti à la flamme. Or la veille, un autre robin fourré condamnait à six mois de prison ferme un policier blanc qui avait donné des coups de pieds à des Maghrébins qui allaient lyncher ses collègues, notamment une fliquette. Commentaire du juge : « gestes inacceptables car susceptibles de briser un peu plus la relation de confiance qui doit exister entre une population et sa police ». J’espère maintenant que les identitaires n’auront plus confiance dans la police du pouvoir et auront compris que désormais, nous devons avoir notre propre police et notre propre justice pour défendre nos droits et même nos vies. L’internationale juive s’en mêla : l’American Jewish Comitte va ainsi former la police française « à la lutte contre les crimes de haine », avec l’appui des chef de la police israélienne Gideon Ezra et Moshe Karadi. Plus que jamais le slogan du GUD devient réalité : « A Paris comme à Gaza, Intifada ! ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La presse rivalisera d’ignominie. Quand on relève les noms des patrons et des financiers de ces torchons régimistes, rien de bien surprenant. Sur France 3 le 25 novembre, le très gauchisant Bernard Pivot louait le criminel, le déclarait « en état de légitime défense face aux nervis fascistes, suant de haine qui prennent le foot en otage ». Rien de moins. Ce qui prouve qu’hélas, on peut être supporter de l’AS Saint-Etienne et être une parfaite crapule… On ne l’entend pas protester contre les lynchages quotidiens de policiers et d’autochtones en banlieue, autrement plus violents, meurtrièrs et dangereux. Mais dans ce cas-là, c’est du racisme casher. Dans Libération, un commis aux écritures de chez Rothschild s’indigne que le président du PSG, Alain Caysac, ait promis de payer une partie des frais d’hospitalisation du blessé, membre des Tigris, un groupe de supporters gauchistes qui passèrent le match à agiter des drapeaux palestiniens. Nous étudierons le cas de Marianne (pas un goy dans la direction) dans le n°219 et celui de la presse sportive (L’Equipe et France Football) dans le n°218.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne suis pas un aficionado de la violence dans les stades. Je comprends ce qui pousse certains à pousser des cris de singes dans les tribunes, une forme de vengeance contre l’oppression raciale du régime et des colons. Je comprends, je compatis, mais je désapprouve. Je trouve ce geste à la fois hypocrite et con. Hypocrite parce que je n’ai jamais compris pourquoi le même type pouvait « faire le singe » quand un noir d’un autre club touche la balle et applaudir quand Bernard Mendy… non, mauvais exemple. Bernard Mendy n’a jamais rien fait méritant des applaudissements. Je reprends.. et applaudir quand Edouard Cissé… non plus en fait. Bon, mettons Amara Diané. Et applaudir quand Amara Diané joue bien. Ensuite, con car contre-productif, nihiliste même. En effet, cela ne peut que faire le jeu du régime, je nous explique pas comment, je crois que la mort de Julien vous a ouvert les yeux. Investissez-vous plutôt dans des actions utiles en frappant vos vrais ennemis et non en insultant des gladiateurs dont le salaire est certes une insulte à la misère ambiante mais qui ne font que profiter d’un système que vous cautionnez quelque part en allant au stade. Au passage, je n’aurais pas la cruauté de vous rappeler que Thiriez, le patron de la Ligue, vient de la LCR… je souscris totalement à l’analyse de mon confrère René Blanc dans Rivarol : « La police bâillonnée, menottée, désarmée face à la délinquance immigrée peut se défouler sur les mimiles d’autoroute, les paysans, ouvriers-chômeurs, pompiers, artisans et commerçants, tous affiliés aux dernières corporations non encore racialement désintégrées (…) Toutes les études sociologique le montrent, les gradins les plus agités sont occupés par ces parias qu’a dépossédés la société multiraciale et auxquels on dénie par la diffamation, la calomnie, la perfidie, jusqu’à la fierté de posséder un passé. Tandis que de puissantes mécaniques falsifient leur Histoire, mis au banc des médiats qui les agonissent d’insultes, ils perçoivent que ceux qui les ont expulsés de leur quartier, de leur école, de leur emploi, disposent en sus de micros et de cameras pour gommer toute trace de leur identité ». La France ne veut pas de vous. Tradiland, par contre, est prête à vous adopter.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je lance cet appel à ceux dont la France, ou du moins ce qui l’a remplacée, ne veut plus. L’heure est venue d’unir nos forces, nous avons tant à partager. Nous Tradilandais avons réalisé avec des moyens dérisoires des choses qui sont susceptibles de vous intéresser et qui pourront devenir de grandes choses quand nous aurons un état. Nous avons un système éducatif performant qui peut séduire les jeunes parents que vous êtes ou aller devenir. Nous avons un réseau culturel développé, nous sommes un peuple courageux et entreprenant à qui ne manque qu’un état. Nous avons tout sauf deux choses : l’argent et le territoire. L’argent nous permettrait l’indépendance totale : nous aurions notre banque et nous pourrions développer notre culture (notamment en créant une industrie cinématographique libre) Le territoire, bien sûr, nous permettrait de vivre libres. Je vous propose une alliance : vous nous aidez à obtenir notre indépendance et en contre-partie, nous vous aiderons à la reconquête de votre pays. Où, pourquoi pas, vivre ensemble dans le même pays libre. La cohabitation entre nos deux peuples pourrait se faire harmonieusement une fois que nous serons débarrassés des facteurs allogènes de pourrissement et de décadence. Quelques personnes peuvent faire la charnière entre nos deux communautés, c’est plus que jouable. L’argent, on pourrait l’avoir en le prenant aux parasites du sport, de la culture, de la publicité, de la haute fonction publique, des médiats et de certaines associations. Reprendre ce qui nous a été volé, y compris nos églises ancestrales accaparées par la secte conciliaire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Puisque j’en suis à lancer des appels, je me tourne maintenant vers les identitaires noirs de feue la Tribu Ka. La récente visite de Dieudonné aux BBR a amené une redistribution des cartes, à tel point que la presse aux ordres s’en est alarmée (il suffit de lire l’article dégoulinant de haine marque de fabrique du gras et suant Claude Askolovitch dans Le Nouvel Observateur intitulé Dieudonné chez son maître). Monsieur Seba, tout d’abord une petite demande d’ordre sémantique. Vous vous considérez comme kémite et vous revendiquez comme tel. Soit, je suis prêt à vous appeler comme cela si de votre côté vous abandonniez l’inutile « leucoderme » pour le terme « aryen » qui nous a toujours qualifié. J’ai appris que vous allez vous présenter aux élections municipales contre Dominique Strauss-Kahn à Sarcelles et je ne peux que vous y encourager. J’ai lu plusieurs de vos entretiens et en ai retenu une phrase concernant Hitler, quelque chose disant en gros que les nazis avaient plus aimé l’Allemagne que l’Allemagne ne s’aimait elle-même. Vous avez mieux compris le nazisme que 90 % des Blancs ! Inutile de tourner autour du pot : votre désir admirable de vous épanouir vous et les vôtres dans votre savane ancestrale est digne d’éloge. Le corollaire étant que nous puissions faire de même dans nos forêts. Vous les fils de Cham et nous les fils de Japhet avons été opprimés et spoliés par le troisième frère, Sem, qui nous a même souvent monté l’un contre l’autre. Vous avez, et c’est tout à votre honneur, brisé le carcan intellectuel. Sans remonter jusqu’aux années soixante et au soutien apporté aux Afro-américains par Défense de l’Occident dans leurs revendications identitaires, je vous propose une alliance : vous nous aidez à obtenir notre indépendance et en contre-partie, on vous appuiera dans votre retour vers votre patrie africaine.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tous unis contre l’ennemi commun : le régime et ses sbires qui assurent la répression (flics, juges), l’endoctrinement (profs, médiats, culture) ou la reproduction du système (énarchie du public ou du privé). Sans oublier bien sûr les tenants de l’ordre planétarien tyrannique, mercantile et obscurantiste. Nous devons nous abstenir de toute pitié vis-à-vis de cette engeance. L’ennemi est là et nul part ailleurs et non les demi-sels qui sévissent dans les banlieues. Ce qui n’empêche pas, évidemment, que l’on protège les nôtres de leurs exactions. Le sang de nos martyrs, assassinés par le système, se sont mélangés et ont édifié le temple du respect mutuel. Vous pleurez un jeune homme, nous pleurons des enfants. Comme en Espagne en 1936, soyons unis malgré nos différences et nous renverserons le régime.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’ai sonné à la porte de la grande maison, j'attendais la belle femme en robe blanche qui devait m'apporter le réconfort. La porte s'ouvrit. « Bonjour, je dois voir madame Justice ». « Désolée, elle ne peut pas vous recevoir, en fait, elle n'en n'a pas envie... » Je tourne les talons, dépité... « Attendez, il y a ici ,une autre belle femme qui elle va vous recevoir.... » La jeune femme est devant moi, une robe rouge, des cheveux noirs et un sourire plein de dents... « Te voilà enfin, je t'attendais depuis si longtemps... Justice n'est qu'une catin, elle se vend, et toi mon pauvre, tu n'as pas un sou en poche... Moi, je m'offre et je sais que tu as envie de ma compagnie ». « Mais mademoiselle, quelle est votre nom ? ». Elle sourit, ses dents ont l'air de crocs... « Je suis la bâtarde, la demi-sœur de Justice... Je m'appelle Vengeance ! »&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/32650151-116560311126065944?l=henridefersan.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://henridefersan.blogspot.com/feeds/116560311126065944/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=32650151&amp;postID=116560311126065944' title='13 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32650151/posts/default/116560311126065944'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32650151/posts/default/116560311126065944'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://henridefersan.blogspot.com/2006/12/lan-prochain-tradiland-editorial-du.html' title='L&apos;an prochain à Tradiland (Editorial du Libre Arverne n°216 - 07/12/2006)'/><author><name>Enzo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04226424025183020301</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>13</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-32650151.post-116432082596693534</id><published>2006-11-23T14:23:00.000-08:00</published><updated>2007-06-26T03:45:25.537-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='juifs'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='seconde guerre mondiale'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='histoire'/><title type='text'>Peuple du désert, peuple des forêts (Une des Lettres Fersanes n°71 - février 2007)</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/179/1902/1600/odsun1x.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/179/1902/320/odsun1x.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; En novembre, la vente d’un tableau de Picasso, &lt;em&gt;le buveur d’absinthe&lt;/em&gt;, (valeur : 40 millions de dollars) a été suspendue suite à la plainte d’un juif qui a prétendu que le tableau avait été « vendu à perte » par son aïeul en 1934. Quelques jours plus tard, c’est une œuvre d’Ernst Ludwig Kirchner, &lt;em&gt;Scène de rue berlinoise&lt;/em&gt; (valeur : 48,5 millions de dollars) dont la vente a été suspendue pour le même motif et restituée à la petite-fille de son propriétaire juif présumé, Anita Halpin qui est, sans surprise, la responsable du parti communiste anglais. D’autres tableaux pourraient ainsi être « restitués » à leurs « propriétaires spoliés » à la condition expresse qu’ils soient Juifs. Les goïms spoliés par les Juifs dans les pays de l’Est ou en Palestine, eux, n’auront rien. Le Talmud ne dit-il pas que les biens d’un goy appartiennent au premier Juif qui s’en empare ? Voici ce qu’a dit à ce propos l’universitaire juive Shoshana Halper sur France Culture lors de l’émission Le Silence des Survivants du 3 août 2006 à 20 heures : « &lt;em&gt;Je suis née en Tchécoslovaquie, mes parents étaient des survivants de la Shoah, après la guerre, ils ont déménagé dans la partie Nord de la Tchécoslovaquie dans la région des Sudètes, vous savez l’endroit d’où les Allemands ont été expulsés après la guerre et ce qui est intéressant, c’est qu’ils ont reçu cette grande maison avec un piano, ils y ont habité pendant un certain nombre d’années. En 49, les communistes sont arrivés au pouvoir [NDA : disons plutôt que la faction juive a été écartée du pouvoir], ils ont décidé alors de partir pour Israël pour l’Etat d’Israël (…). Il y avait beaucoup d’immigrés qui sont arrivés en ces années-là, 1949-1950. Mes parents sont allés en Palestine après la création d’Israël. Ils ont été mis dans un village arabe palestinien déserté et ils ont été logés dans une maison de gens qui ont été expulsés, dans une grande et belle maison arabe et ils y ont vécu pendant deux ans jusqu’au moment où leur maison, leur moshav, a été construite. Et ce village arabe a été rasé et détruit&lt;/em&gt; ». On en revient à cette malédiction du peuple-enfant que j’évoquais dans le numéro d’octobre dernier et qui trouve encore son illustration ici. Cela fait 60 ans qu’existe un état par les Juifs et pour les Juifs et cet état est un fiasco, ne survivant que par le racket de l’Allemagne, la mise en esclavage des Palestiniens et l’aide financière massive de la diaspora. A comparer avec la formidable réussite du Japon, de Taiwan et de la Corée du Sud (et ne parlons pas de Singapour…) tout autant dépourvus de ressources naturelles mais riche de l’intelligence industrieuse de tout un peuple. Ils ont échoué chaque fois qu’ils ont pris les commandes d’un état : échec en Andalousie, dans la Sublime Porte, en Hongrie, en Espagne. Ils ont réussi en la gérant à mettre en faillite la richissime Russie et arrivent à mettre l’opulente Amérique en quasi-banqueroute. Il est certes rassurant (surtout pour justifier son inaction, genre « ils sont trop forts » ) de voir dans ces faillites à répétition une volonté délibérée de mettre le goy sur la paille. Le peu de résultats obtenus par Israël malgré tout l’argent injecté apporte des éléments nouveaux. Et si tout simplement le « peuple immature » était du zircon ? De loin, cela ressemble à du diamant, cela en met plein la vue, mais en réalité, c’est du toc ! Ils avaient voulu rester dans l’histoire comme un « peuple élu », une « race supérieure » dont les talents immenses leur valaient la jalousie et la haine de « la semence de bétail » comme ils qualifient ceux qui ne sont pas des leurs. Ils y resteront comme un peuple éternel mendiant, réclamant sans cesse de l’argent qu’on leur aurait volé, des excuses pour les exactions dont ils auraient été victimes. Un peuple qui fait pitié faute de faire envie…&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/32650151-116432082596693534?l=henridefersan.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://henridefersan.blogspot.com/feeds/116432082596693534/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=32650151&amp;postID=116432082596693534' title='8 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32650151/posts/default/116432082596693534'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32650151/posts/default/116432082596693534'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://henridefersan.blogspot.com/2006/11/peuple-du-dsert-peuple-des-forts-une.html' title='Peuple du désert, peuple des forêts (Une des Lettres Fersanes n°71 - février 2007)'/><author><name>Enzo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04226424025183020301</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>8</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-32650151.post-116432058120273198</id><published>2006-11-23T14:17:00.000-08:00</published><updated>2006-11-23T14:23:01.203-08:00</updated><title type='text'>L'arroseur arrosé (Editorial des Lettres Fersanes n°71 - février 2007)</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/179/1902/1600/95__occasion.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/179/1902/320/95__occasion.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;L’un des ressorts du comique traditionnel est celui de la personne antipathique victime de son propre vice : Molière fit rire aux dépens de l’avaricieux Harpagon, vieux grigou dépouillé de ses 10.000 écus, lui le plus ladre des usuriers. Rien n’est plus réjouissant dans la tyrannie mentale dans laquelle nous vivons que de voir un « antiraciste » patenté se faire briser par les propres lois qu’il a appelées à voter. Délicieuse modernisation de l’arroseur arrosé. Alain Rey déclarait fièrement dans Le Nouvel Observateur du 24 juillet 1997 : « la langue a toujours été une terre d’accueil pour les mots immigrés. Aucune loi Debré ou Pasqua ne peut surveiller la circulation des mots ni le métissage linguistique. Les puristes de la langue ont aujourd’hui perdu la partie ». Neuf ans plus tard, le même individu est attaqué par le MRAP et le CRAN car la définition qu’il a donnée du colonialisme dans Le Petit Robert a déplu aux puissants du moment, qui ont exigé le retrait des 170.000 exemplaires le 5 septembre 2006. « Cette polémique ne rend pas service à ces personnes dont je partage les idées » déclare Rey dans Le Figaro du 8 septembre. Dans cet entretien, il annonce son intention de céder à la pression pour la prochaine édition du dictionnaire et d’y inclure une citation d’Aimé Césaire. Notons également qu’il déclare : « J’accorde à chacun le droit de faire son propre dictionnaire, de dire sa manière d’envisager les mots ». Ce n’est pas tombé dans l’oreille d’un sourd… Comme nous ne sommes pas plus bêtes que le CRAN ou le MRAP, demandons aussi des « corrections ». Elles nous seront bien sûr refusées, ce qui nous donnera l’occasion d’avoir NOTRE dictionnaire, base de NOTRE langue.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/32650151-116432058120273198?l=henridefersan.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://henridefersan.blogspot.com/feeds/116432058120273198/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=32650151&amp;postID=116432058120273198' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32650151/posts/default/116432058120273198'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32650151/posts/default/116432058120273198'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://henridefersan.blogspot.com/2006/11/larroseur-arros-editorial-des-lettres.html' title='L&apos;arroseur arrosé (Editorial des Lettres Fersanes n°71 - février 2007)'/><author><name>Enzo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04226424025183020301</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-32650151.post-116432011137167057</id><published>2006-11-23T14:10:00.000-08:00</published><updated>2006-11-23T14:15:11.373-08:00</updated><title type='text'>La Ripoublique des Lettres (Editorial des Lettres Fersanes n°72 - mars 2007)</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/179/1902/1600/GoncourtBrothers.gif"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/179/1902/320/GoncourtBrothers.gif" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;Le Figaro Magazine&lt;/em&gt; dans son numéro du 28 octobre 2006 lança un gros pavé dans la mare en révélant ce que l’on se doutait depuis longtemps : la grande magouille des prix littéraires. Commentant le livre posthume de Jacques Brenner, mort en 2001, Sébastien Le Fol révèle que le monde de l’édition est plus régi par les règles de la mafia que par la bienséance qui sied aux gens de lettres. Trois jours plus tard,&lt;em&gt; Le Figaro&lt;/em&gt; annonçait que Madeleine Chapsal était exclue du jury du prix Femina pour avoir écrit un livre sur le sujet. Le fait que la course aux honneurs littéraires soit totalement trafiquées ne nous surprend en rien. Comme il faut avoir été un ancien (?) collabo du communisme pour avoir le Prix Nobel de Littérature depuis quelques années, il faut faire partie du petit comité politiquement correct pour ne serait-ce qu’être édité. Les prix littéraires, qu’est-ce donc ? Ni plus ni moins que la version lettrée des élections, où les copains et les coquins s’auto-congratulent et s’auto-promeuvent, asinus asinum fricat. Plus un seul écrivain de notre courant de pensée n’a eu sa chance depuis 1984. Tout ceux qui sont encore publiés chez des « grands » le sont sur les acquis d’une notoriété passée. Une fois ceux-ci morts, il ne restera plus personne. Cette exclusion nous a donné un tissu culturel des plus dynamiques avec de nombreuses maisons d’édition. Et si nous osions aller plus loin ? Il y a certes le prix Renaissance mais il n’est pas spécifiquement tradilandais. Il y a le prix Daudet décerné par Radio Courtoisie. Mais il faut faire plus. D’autres prix littéraires et une contre-Académie Française puisque nous ne sommes plus Français. Je propose que sa présidence en soit confiée à Jean Raspail et que le doyen en soit François Brigneau.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/32650151-116432011137167057?l=henridefersan.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://henridefersan.blogspot.com/feeds/116432011137167057/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=32650151&amp;postID=116432011137167057' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32650151/posts/default/116432011137167057'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32650151/posts/default/116432011137167057'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://henridefersan.blogspot.com/2006/11/la-ripoublique-des-lettres-editorial.html' title='La Ripoublique des Lettres (Editorial des Lettres Fersanes n°72 - mars 2007)'/><author><name>Enzo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04226424025183020301</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-32650151.post-116431981039930938</id><published>2006-11-23T14:07:00.001-08:00</published><updated>2006-12-01T02:24:29.293-08:00</updated><title type='text'>Mercenaires, Mercenaires (Une des Lettres Fersanes n°72 - mars 2007)</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/179/1902/1600/Merc.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/179/1902/320/Merc.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Je ne suis pas homme à cracher sur les mercenaires, ces jeunes hommes qui ont choisi d’aller se faire trouer la peau pour un pays qui n’est pas le leur. Parfois, on n’a pas vraiment le choix. Il y a plusieurs types de mercenaires. D’abord, le volontaire, celui qui décide de soutenir une cause qui lui est chère, comme Stéphane Zanettacci mort dans les rangs des Phalanges au Liban ou nos camarades partis armes au poing défendre l’Espagne libre, la Croatie libre ou le pays Karen libre. Ensuite, le baroudeur, « l’affreux », celui de la chanson de Serge Reggiani, amateur de prime et de castagne, qui fit la gloire du Katanga, du Biafra ou du Kivu. Enfin, le mercenaire par obligation, comme le Suisse d’antan qui allait gagner sa vie (et souvent la perdre…) sur les champs de bataille de l’Europe entière parce que son pauvre (les temps ont bien changé…) pays ne pouvait le nourrir ou comme ceux qui sont « enrôlés de force », citoyens d’un pays qui n’est pas le leur : Polonais de 1815 à 1918, Slovaques de 1919 à 1939 et de 1945 à 1990, Baltes de 1945 à 1991… Désormais, il y a une autre catégorie de mercenaire, le « mercenaire par obligation de manger ». Tradilandais dans l’armée française ou Français servant dans des compagnies de sécurité envoyé en zone de guerre pour le compte des multinationales. Le prix du danger. Stéphane Chaton aimait la France, comme le prouve son CV : ancien militant du FNJ dans la région aixoise de 1990 à 1992, il avait été chargé de la formation des policiers municipaux par la mairie de Vitrolles quand celle-ci avait été dirigée par le FN puis le MNR. Il aimait la France mais la France ne l’aimait pas. Alors, il décida pour gagner sa vie la voie du mercenariat. Une société de convoyage d’hydrocarbures travaillant pour le gouvernement irakien de collaboration avec l’occupant américain ayant besoin de chair à canon pour protéger ses installations le recruta. Loin de sa terre natale, pour le compte d’une cause qui n’était pas la sienne, qui lui était même hostile, Stéphane Chaton a sauté sur une mine et a perdu les deux jambes. On peut dire qu’il a été sacrifié au capital, il a même été mutilé ! En 1914, pendant que les bons républicains planquaient leurs jeunes élites à l’arrière, l’Action Française perdait au feu 90 % des siens. Aucun parti n’a subi une telle saignée. Et pourquoi sont-ils morts ? Pour le compte de ce contre quoi ils combattaient. Le vrai patriotisme, c’est parfois de prendre les armes ou de les retourner contre ceux qui ont usurpé le pouvoir dans le pays qui vous a vu naître ou qui prétendent parler en son nom : Vendéens en 1792, partisans de la Révolution Nationale en 1940. 1919, une femme vêtue de noir pleure dans son salon sous le crucifix, un exemplaire de l’Action Française posé sur la table. Elle pleure son mari, officier radié en 1905 pour catholicisme et mort comme simple soldat en 1914 et son fils aîné mort en 1918. Elle regarde par la fenêtre le député radical gras à lard, enrichi par les profits de guerre…1962, sur un bateau qui part sans espoir de retour, une femme pleure son père et son oncle tombés à Monte Cassino pour « délivrer » une métropole qui, pour toute récompense du sacrifice immense consenti par les Français d’Algérie, les livra au couteau des égorgeurs. 2006, une jeune mariée tradilandaise pleure en attendant des nouvelles de son mari, envoyé au Liban servir les intérêts de ceux qui la discriminent. Pour ne plus jamais revoir de pareilles scènes : une seule solution. Ne plus jamais êtres mercenaires mais soldats. Soldats pour la défense de notre vraie patrie et de nos vraies valeurs. Soldat dans l’armée tradilandaise. Tradiland, par toi, pour toi ! La Gueuse ne veut pas de nous dans ses assemblées, dans ses universités, dans ses administrations, dans ses bibliothèques ? Elle ne nous aura pas dans ses charniers… &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/32650151-116431981039930938?l=henridefersan.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://henridefersan.blogspot.com/feeds/116431981039930938/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=32650151&amp;postID=116431981039930938' title='16 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32650151/posts/default/116431981039930938'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32650151/posts/default/116431981039930938'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://henridefersan.blogspot.com/2006/11/mercenaires-mercenaires-une-des.html' title='Mercenaires, Mercenaires (Une des Lettres Fersanes n°72 - mars 2007)'/><author><name>Enzo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04226424025183020301</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>16</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-32650151.post-116423484496670351</id><published>2006-11-22T14:30:00.000-08:00</published><updated>2006-12-21T09:52:11.366-08:00</updated><title type='text'>Scouts toujours ! (Une des Lettres Fersanes n°70 - janvier 2007)</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/179/1902/1600/guides%20catholiques%20de%20france.5.jpg"&gt;&lt;em&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/179/1902/320/guides%20catholiques%20de%20france.5.jpg" border="0" /&gt;&lt;/em&gt;&lt;/a&gt;&lt;em&gt; (Légende : Louvettes des Guides catholiques de France. "Vous êtes l'enfance, vous êtes l'espérance").&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;L’autre jour, des Scouts de France vendaient leurs calendriers à la sortie du supermarché. Bien évidemment, je ne leur ai rien acheté, préférant garder mes rares écus à l’achat du calendrier aux Guides Catholiques de France, dont les frimousses sont quand même un peu plus avenantes et la tenue plus décente. Heureusement qu’ils avaient précisé qu’ils étaient Scouts de France, vu leur tenue j’aurais aisément pu les confondre avec des Komsomolski (organisation de jeunesse de l’URSS) à cause du rouge de la chemise. Décadence d’un organisme qui a longtemps été le point d’ancrage d’une bonne jeunesse et qui n’est maintenant qu’un outil supplémentaire dans le formatage régimiste. Le supposé chef de patrouille était un demi-scout, un scout discount, un scout en solde, poussant le mimétisme caméléonien en se fondant dans l’atmosphère de la supérette. Il n’avait que le haut de l’uniforme, le bas étant un jean se mariant mal avec le haut. L’effet Guillaume Durand probablement, docteur Mabuse de la mode ayant marié la carpe bleutée du jean avec le lapin moutarde de la veste de costume. Il devait y avoir quatre ou cinq scouts, des deux sexes. En effet, devant la faiblesse croissante des effectifs, ils en sont réduits à prôner la mixité, ce qui va poser des problèmes nouveaux qui seront, nous faisons confiance pour cela à la direction nationale, totalement occultés. Un dimanche où je revenais de Paris, le hasard me fit croiser un train avec des scouts de France en goguette. L’intérieur dégradé du train, la couleur rouge des chemises m’avait replongé en URSS, conformément au vœu de leur responsable national, Philippe da Costa, aux sympathies communistes notoires. Deux cheftaines encadraient la meute, plus pressées d’aller griller leur cigarette et de jacasser dans leur coin que de s’occuper de leurs petits. Quant aux filles, cela promettait… Du genre à qui on devrait faire méditer ce vieux proverbe paysan immortalisé par Ricet Barrier : « Chauffe un marron ça le fait péter ! ». Avec la mixité, il va y avoir des dérapages incontrôlés. Mais la direction nationale a déjà pris ses mesures avec l’apologie forcenée de l’avortement et de la pilule. Les Scouts de France, centre de pourrissement moral et idéologique de la jeunesse ? C’est une certitude depuis 1998 et leur haine contre les Scouts Catholiques de France suite au drame de Perros-Guirec. Notons l’attitude charitable de Riaumont, vrais chrétiens et vrais scouts, longtemps dirigés par le dynamique Père Argouac’h dont l’action pour la jeunesse est digne de louange. Les chiffres ne trompent pas : deux ans d’attente pour inscrire un enfant dans une troupe scoute dont l’explosion de la demande d’incorporation ne peut suivre l’augmentation constante mais fatalement lente des cadres. J’avais parlé dans l’éditorial du Libre Arverne n°5 de l’arrivée d’une patrouille scoute dans notre paroisse. Lors de la vente de calendrier du 19 novembre, nos petites guides de Doran étaient bien évidemment venues en tenue. Ce qui offrait un certain contraste avec ceux du régime. Une fois encore, le fait que nous avions deux mondes, deux sociétés, deux peuples face à face sautait aux yeux. Leur tenue, leur port, leur foi, leur dynamisme, leur culture, le fait qu’elles soient insolemment blondinettes, tranche et dérange le monde. Le monde passera mais le message qu’elles écoutent, lui, sera éternel. J’ai donné un billet de 5 euros, engrais financier pour la pousse et l’éclosion de nos jolies roses blanches, poursuivant dans les loisirs l’éducation au bon, au beau et au vrai qu’elles reçoivent en pension. Que Dieu vous bénisse, Marie-Caroline, Anne-Charlotte, Hélène, Virginie ou Lucie, votre honneur s’appelle fidélité. Et comme dit l’Hymne des Louvettes tiré de Tradiland, vous êtes l’enfance, vous êtes l’espérance… &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/32650151-116423484496670351?l=henridefersan.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://henridefersan.blogspot.com/feeds/116423484496670351/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=32650151&amp;postID=116423484496670351' title='10 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32650151/posts/default/116423484496670351'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32650151/posts/default/116423484496670351'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://henridefersan.blogspot.com/2006/11/scouts-toujours-une-des-lettres_22.html' title='Scouts toujours ! (Une des Lettres Fersanes n°70 - janvier 2007)'/><author><name>Enzo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04226424025183020301</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>10</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-32650151.post-116423279515658634</id><published>2006-11-22T13:56:00.000-08:00</published><updated>2006-11-23T14:01:26.640-08:00</updated><title type='text'>Le linge sale se lave en famille... (Editorial des Lettres Fersanes n°70 - janvier 2007)</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/179/1902/1600/Villiers%20P951.gif"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/179/1902/320/Villiers%20P951.png" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; La presse du régime se jeta sur l’information comme un Somalien sur un sac de riz : Guillaume de Villiers, aîné des fils du vicomte, doit rendre des comptes à la justice sur les rapports homosexuels qu’il aurait infligé dans le passé à son jeune frère Laurent, plus jeune des garçons et cinquième enfant du président du MPF, faits remontant à l’époque où le premier était adolescent et le second garçonnet. Je ne suis pas, loin s’en faut, un fan de celui que l’avais surnommé «&lt;em&gt;la galinette cendrée&lt;/em&gt; » et « &lt;em&gt;veau le vicomte &lt;/em&gt;», mais je trouve ce tapage pour le moins déplacé. C’est tout le drame de de Villiers qui est assis le derrière entre deux chaises inexorablement éloignées. De Villiers est sincère dans ce qu’il est et je ne mets pas en doute ses convictions, que ce soit dans son amour profond pour ce qu’il croit être son pays et son combat contre l’Islam. Mais voilà, il a attrapé (il n’est pas le premier et ne sera certainement pas le dernier… Jean-Marie Le Chevallier en mourût politiquement) un virus extrêmement sournois qui frappe beaucoup de catholiques : l’esprit mondain. Comme dit l’enseignement traditionnel de l’Eglise : « &lt;em&gt;Si le monde vous approuve, vous n’êtes pas chrétien, un chrétien doit détonner&lt;/em&gt; ». A force de s’acoquiner avec les plus vils filous de la droite saumon pour sauver sa présidence de Conseil Général, de voir le Vendéen cracher sur le Chouan pour plaire aux Bleus, aux Loges et à la Synagogue, on devient progressivement comme ceux que l’on fréquente et on pourrit sa descendance. Dis-moi qui tu hantes et je te dirai ce que tu deviendras. Nos prières pour la famille de Villiers éprouvée par ce drame. Car c’est un adversaire, non un ennemi…&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/32650151-116423279515658634?l=henridefersan.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://henridefersan.blogspot.com/feeds/116423279515658634/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=32650151&amp;postID=116423279515658634' title='1 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32650151/posts/default/116423279515658634'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32650151/posts/default/116423279515658634'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://henridefersan.blogspot.com/2006/11/le-linge-sale-se-lave-en-famille.html' title='Le linge sale se lave en famille... (Editorial des Lettres Fersanes n°70 - janvier 2007)'/><author><name>Enzo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04226424025183020301</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-32650151.post-116423255952862367</id><published>2006-11-22T13:49:00.000-08:00</published><updated>2006-11-22T13:55:59.530-08:00</updated><title type='text'>Démocratie allemande... (Editorial des Lettres Fersanes n°69 - décembre 2006)</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/179/1902/1600/pagina4.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/179/1902/320/pagina4.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;(&lt;em&gt;Légende : la profanation des tombes est une marque de fabrique des démocraties républicaines et laïques. Ici, démocratie espagnole en action en 1936...)&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Un scandale de plus frappant les forces démocratiques en Afghanistan. Trois soldats de la &lt;em&gt;Bundeswehr&lt;/em&gt;, l’armée allemande de collaboration avec l’occupant américain, sont accusés d’avoir profané un cadavre dans la région de Kaboul au printemps 2003. L’affaire vient d’être révélée par le &lt;em&gt;Bild Zeitung&lt;/em&gt; à la fin du mois d’octobre. Six soldats allemands se sont photographiés s’amusant avec un crâne humain, l’un des troufions de l’Allemagne des droits de l’homme s’étant immortalisé sur pellicule paradant sexe à l’air devant le reste d’un ennemi défunt. On voit toute la décadence de l’Allemagne, dont depuis 1945 le peuple a été victime du lavage de cerveau des deux matérialismes, les deux tentacules du même parasite : jamais la Wehrmacht ni même la SS ne s’étaient livrées à ce genre d’abomination (les allégations de l’écrivain raciste juif Vassili Grossman sont sans la moindre valeur historique au vu du profil du personnage). Par contre, cela se place dans la tradition atavique des forces de progrès, que ce soit les Révolutionnaires de 1789, les Rouges espagnols, les Yankees qui collectionnaient les têtes de Dixies empaillées puis celles de Japonais, les profanateurs de cadavres de la révolte philippine et bien sûr les criminels à étoile rouge d’hier et d’aujourd’hui, même diluée en rose… Cette nouvelle rejoint le massacre de 12 civils à Panjwayi lors d’un bombardement le 24 octobre d’un camp de nomades kuchi et de leurs troupeaux. Le massacre barbare de soldats français (si les témoignages des soldats anglais sont véridiques, ce qui reste encore à prouver) serait donc des représailles à la porcherie des fils de Weimar. Ces faits ne m’étonnent pas plus que cela. La démocratie, on la subit depuis deux siècles !&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/32650151-116423255952862367?l=henridefersan.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://henridefersan.blogspot.com/feeds/116423255952862367/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=32650151&amp;postID=116423255952862367' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32650151/posts/default/116423255952862367'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32650151/posts/default/116423255952862367'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://henridefersan.blogspot.com/2006/11/dmocratie-allemande-editorial-des.html' title='Démocratie allemande... (Editorial des Lettres Fersanes n°69 - décembre 2006)'/><author><name>Enzo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04226424025183020301</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-32650151.post-116423200572742447</id><published>2006-11-22T13:37:00.000-08:00</published><updated>2007-02-02T17:57:36.603-08:00</updated><title type='text'>Elie président ! (Une des Lettres Fersanes n°69 - décembre 2006)</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/179/1902/1600/wiesel.jpg"&gt;&lt;em&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/179/1902/320/wiesel.jpg" border="0" /&gt;&lt;/em&gt;&lt;/a&gt;&lt;em&gt; (Légende : Elie Wiesel, homme-obus un tantinet mythomane...)&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Avec Ronald Reagan et peut-être demain Arnold Schwarzenegger, les Etats-Unis s’étaient dotés d’un acteur président. Avec Vaclav Havel, la République Tchèque eut également un écrivain chef d’état. C’est avec joie que nous saluons la proposition israélienne d’accorder la Présidence au grand auteur de science-fiction, le maître de Stephen King, Elie Wiesel lui-même. A la demande du premier ministre Ehoud Olmert, il fut sollicité pour remplacer Moshé Katsav, inculpé pour le viol et le harcèlement sexuel d’une dizaine de ses collaboratrices. Comme le soulignait le journaliste américain Ian Mosley, les racines mêmes de l’Etat hébreu sont plongées dans la tyrannie, l’oppression, la torture, le meurtre, la corruption endémique, l’arrogance les poussant à bafouer le droit international et la dignité humaine la plus élémentaire, la perversion, le viol, la prostitution forcée des gamines d’Europe de l’Est, la folie rabbinique… Après un président poursuivant la tradition ethnico-nationale, pourquoi ne pas élire Elie Wiesel ? Ce dernier est en effet un personnage vital dans la société juive : c’est le &lt;em&gt;batlen&lt;/em&gt;, celui qui, de village en village, narre contes et légendes pour amuser, émouvoir ou faire peur à la communauté, tel que Wiesel se définissait lui-même dans le deuxième volume de ses mémoires. Pauvre batlen qui ne fait que son travail et que des jaloux, Vidal-Naquet en tête, traitent de « menteur ». Même les goïm ont été conquis par sa faconde, sa verve imaginatrice de romancier, décrivant des scènes oniriques, apocalyptiques, peuplées de geysers de sang, de muscles tressautant sous terre, de monstres en noirs, de croquemitaines tantôt allemands, tantôt cosaques mais toujours goïm… Il a écrit les plus belles pages de la littérature populaire juive. Wiesel est un croisement entre Andersen et Céline, l’art du conte du premier et celui de l’imprécation du second, mais au style larmoyant propre à sa culture, ayant fait de la haine anti-goïm en général et anti-allemande en particulier un genre littéraire auquel il donna reconnaissance, récompensé par un Prix Nobel de la Paix montrant l’avènement de la société orwellienne dont rêvent les planétariens ses frères. Après la liberté c’est l’esclavage, la guerre c’est la paix et l’ignorance c’est la force, Wiesel grave dans le marbre une quatrième phrase du dogme : la haine, c’est l’amour. Toute la réussite des fils de Sion dans la carrière prestigieuse d’Elie. Là où les goïm montaient une petite épicerie de haine antisémite, Wiesel les écrasa de sa présence, Denis Defforey de la littérature ouvrant l’hypermarché de la haine antigoïm. Quelle plus belle récompense qu’une présidence pour ce fidèle disciple du Talmud, ce chantre absolu de la supériorité raciale des Juifs et mieux encore, de la réduction de l’humanité à ce petit peuple et à lui seul. Wiesel est l’homme qui est le mieux placé pour être le chef de l’état juif. Ne dit-il pas dans Le Testament d’un poète juif assassiné (p.50) : «&lt;em&gt;Entre un commerçant du Maroc et un chimiste de Chicago, un chiffonnier de Lodz et un industriel de Lyon, un kabbaliste de Safed et un intellectuel de Minsk, il existe une parenté plus profonde, plus substantielle car plus ancienne qu’entre deux citoyens du même pays, de la même ville et de la même profession. Un Juif seul n’est jamais&lt;/em&gt; &lt;em&gt;solitaire &lt;/em&gt;». Hélas, Elie, fils ingrat rejetant l’appel de sa patrie, déclina l’offre, comme le fit Albert Einstein en 1948. Non Elie, nous vous en prions, revenez sur votre décision. Israël mérite votre présence vous qui en êtes le symbole vivant. Nous le disons une fois encore dans l’espoir de le faire changer d’avis aussi facilement qu’il change sa biographie, le poids de ses 79 ans n’ayant pas altéré son imagination (sa mémoire est en perpétuelle régénération tel l’estomac du troll) : Elie for President !&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/32650151-116423200572742447?l=henridefersan.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://henridefersan.blogspot.com/feeds/116423200572742447/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=32650151&amp;postID=116423200572742447' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32650151/posts/default/116423200572742447'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32650151/posts/default/116423200572742447'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://henridefersan.blogspot.com/2006/11/elie-prsident-une-des-lettres-fersanes.html' title='Elie président ! (Une des Lettres Fersanes n°69 - décembre 2006)'/><author><name>Enzo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04226424025183020301</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-32650151.post-116378426107308696</id><published>2006-11-17T09:20:00.000-08:00</published><updated>2006-11-23T14:03:54.630-08:00</updated><title type='text'>Starship Troopers, film fasciste (Editorial du Libre Arverne n°213, 16/11/2006)</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/179/1902/1600/starship.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/179/1902/320/starship.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; Le parrain de mon petit Baudouin me disait l’autre jour : Henri, regarde &lt;em&gt;Starship Troopers&lt;/em&gt;, cela va te plaire. Au début, cela ne me disait trop rien, c’est mon frère le fan de science-fiction. Mais j’avais ouïe dire que ce film avait été accusé d’être fasciste par les biens-pensants. J’ai donc pris deux heures de mon temps ô combien précieux pour voir la bête. J’en sors soufflé : pour être fasciste, cela l’est ! Et pour cause, puisqu’il est tiré du roman Etoiles, garde à vous ! de Robert Heinlein, qui n’a pas précisément la réputation d’être un gauchiste… Disons plus exactement que le film donne un aperçu de ce qu’aurait pu être un fascisme américain, avec ses spécificités nationales. Paul Verhoeven, le réalisateur néerlandais, est un professionnel du cinéma : &lt;em&gt;Basic Instinct, Robocop, Total Recall,&lt;/em&gt; pour ne citer que les plus connus, sont ses enfants. Bien évidemment, il se défend de tout fascisme et nous déclare que son film était à prendre au second degré, brocardant les outrances associées dans l’inconscient collectif à ce genre de régime. Certes, et chacun sait que la marmotte emballe le chocolat. Le film &lt;em&gt;Robocop &lt;/em&gt;par exemple montre un maire de Detroit (de race noire) démocratiquement élu et totalement incapable (il est d’une rare stupidité) de résister aux appétits du cartel OCP, un trust capitaliste qui veut régenter la ville à sa manière. Le summum étant atteint dans &lt;em&gt;Robocop III&lt;/em&gt; où Detroit ressemble à une version futuriste et cyberpunk de l’Allemagne de Weimar : gamines des classes moyennes ruinées qui se prostituent pour faire survivre leur famille, instrumentalisation des bandes de délinquants par la finance apatride pour faire de la spéculation immobilière, démantèlement des forces de police, utilisation des forces armées à des fins privées et non au service de l’Etat… On note d’ailleurs l’alliance systématique des parasites du haut et du bas de l’échelle sociale pour dépouiller du fruit de leur travail les classes moyennes et populaires de Detroit : alliance de la municipalité avec des trafiquants de drogue, alliance du trust financier avec des bandes anarchistes et criminelles. Qui a dit « fiction » ? La police, débordée, fait corps avec la population contre la racaille, qu’elle soit en capuche ou en col blanc. Notons que l’âme damnée de l’OCP est le Némésis du maire : un noir ressemblant assez curieusement à Colin Powell et qui, tel le chat, retombe toujours sur ses pattes. Il incarne l’intelligence (il est même plutôt brillant dans son poste de communicant) vendue au service de la puissance. L’intellectuel servile en quelque sorte. Dans Starship Troopers d’ailleurs, il est également question de parasites mais d’une toute autre nature. Il s’agit d’insectes, et comme dirait l’équivalent futuriste de général Bigeard : « &lt;em&gt;l’insecte, c’est pas ton copain !&lt;/em&gt; »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En fait, ce film est en quelque sorte une transposition dans un univers de science-fiction de la guerre germano-soviétique, du moins c’est la lecture que l’on peut en faire, avec la Fédération dans le rôle du Reich et les Insectes dans celui de l’URSS. Les parallèles entre la Fédération et le Reich sont nombreux et les clins d’œil, volontaires ou non, omniprésents. Dans la Fédération, seuls les anciens combattants ont le droit de vote et le droit de procréer, le reste de la population, les « civils », ne sont pas citoyens, ce qui est conforme à la pensée fasciste qui veut que seuls ceux qui agissent sont dignes de respect. Bien entendu, son emblème est un aigle ressemblant fort à l’hitlérien et sa capitale est à Genève, siège de la SDN et non New York, siège de l’ONU… Les médiats reprennent les mots d’ordre du régime. Ils ne cachent pas les défaites militaires mais incitent en permanence au recrutement et à l’effort de guerre totale de la population. Une scène assez comique montre un flash télé avec d’adorables bambins blondinets piétinant des cafards pour s’entraîner dès le plus jeune âge à la guerre contre l’insecte, comme le petit Pimpf et la petite Kinderscharin recevaient dès le Kindergarden l’explication des sacrifices que l’on demandait à leurs parents. Les uniformes de la Fédération sont la version modernisée des uniformes du IIIe Reich, mais avec des teintes grises argentées sur le noir, faisant implicitement référence au gris des chemises des fascistes américains. Le cas le plus flagrant de nazification des uniformes est celui du colonel Carl Jenkins, le « politique » chez les trois héros (vu sa tête, on pense que la famille Jenkins a immigré en Argentine en 1945…). Ses pouvoirs télépathiques ont fait de lui un colonel dès sa sortie de l’université : il est capable de lire dans les pensées des insectes et des hommes. Les jeunes ayant ces pouvoirs sont versés dans un corps spécial dont le look est volontairement copié sur la Gestapo (gabardine noire) avec une casquette d’officier tirée de la SS. La fille du groupe, Carmen Ibanez, commence la guerre avec le grade de lieutenant dans la marine spatiale, l’équivalent futuriste des Panzers. Pilote hors pair, repérée par la capitaine Deladier (probablement une Française), elle intègre un corps d’élite qui a pour mission de pulvériser le nuisible avant que la troupe ne termine le travail. Comme dit un officier d’élite : « &lt;em&gt;Ils gèlent la planète, nous, on vient pour le ravalement &lt;/em&gt;». Johnny Rico, le fils à papa de la bonne bourgeoisie de Buenos Aires, intègre comme 2e classe l’infanterie motorisée et sert dans une unité de franc-tireur de la 6e division, une unité qui ressemble assez aux Waffen-SS de par leur utilisation. Et si Carl n’est pas un gestapiste, Carmen une officier des blindés et Johnny un Waffen SS du futur, si Verhoeven ne s’est pas inspiré de ces corps en réalisant son film, moi je m’appelle Mayer !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le personnage du héros principal, Johnny Rico, est très intéressant. Blond aux yeux bleus comme le SS des affiches de propagande, son histoire aurait pu être adaptée par les services du docteur Goebbels. Gosse de riche, il s’engage par amour dans l’Infanterie motorisée, voulant à tout prix intégrer l’armée. Lors de ses classes, il se lie d’amitié avec Ace Lévy, un vantard qui rêve d’être un chef mais que la réalité de la guerre transformera en brillant second… Nommé chef de groupe par le terrible sergent instructeur Zim (la caricature du chef-instructeur Marines, ne connaissant que schlague et brimades mais sachant repérer, promouvoir et défendre les bons éléments), il est responsable de la mort d’une recrue, Breckinridge, et est fouetté pour cela (lors de son supplice, il gagnera l’amitié de Zim qui lui dira en lui tendant un bâillon : « &lt;em&gt;mords là-dedans, ça aide. Je connais…&lt;/em&gt; ». C’est l’apport « américain » au film). Buenos-Aires détruite et sa famille morte, il n’a qu’une envie : blaster de l’insecte. Il se retrouve incorporé dans l’unité de Jean Rasczak, son ancien professeur, et monte rapidement en grade, le taux de pertes de l’unité étant très élevé : caporal, sergent, il devient lieutenant et chef du corps-franc à la mort de son mentor. Il en vient à aimer son unité, celle que l’on envoie en sacrifice et qui a conscience que la seule vraie troupe d’élite du régime, c’est elle. Il suffit de voir avec quel mépris est regardé le général Owen, caricature des vieilles badernes prussiennes envoyées à la ferraille par Hitler en 1939, délivré par la 6e division sur la planète P. A noter également que, contrairement à une démocratie, le Sky Marshall Dienes, qui a totalement échoué sa mission par mauvaise appréciation des forces ennemies, démissionne de son haut-commandement. Notons également que les mutilés de guerre sont parfaitement réinsérés dans la société. Le sergent-recruteur tiendra ce discours à Rico qui postule pour l’infanterie : « &lt;em&gt;félicitation, l’infanterie a fait de moi ce que je suis !&lt;/em&gt; » La fierté avec laquelle cette phrase est dite contraste avec l’état du sous-officier qui est cul de jatte et manchot !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’organisation sociale des insectes est très communiste et leur technique de conquête a un petit côté « trotskiste » puisque fondé sur l’infiltration : ils envoient leurs larves (l’équivalent des « agents dormants » soviétiques) qui, une fois le moment venu, prennent le contrôle de la planète infiltrée. Ils attaquent en masse et leur nombre semble illimité, comme l’armée rouge dans la vision collective occidentale. Ils mutilent les soldats terriens comme les Soviétiques mutilaient sans pitié les prisonniers allemands, n’ont aucune parole et sont en fait tributaires d’une conscience collective, les « cerveaux », leurs « commissaires politiques » dont un spécimen est capturé à la fin du film et visiblement abondamment torturé par les scientifiques comme jusqu’en 1942 les Politkom étaient systématiquement liquidés par les nazis. Toutes les voies diplomatiques ayant échoué (on ne parlemente pas avec une espèce dont le parasitisme est le style de vie), l’armée fédérale est devenue une sorte d’IG Farben géante dont le but est de liquider de l’insecte par yotta-paquets (un yotta = 1024 soit un million de milliards de milliards). A noter également une autre scène grandiose où un journaliste officiel se moque d’une scientifique qui déclare que les insectes sont intelligents, clin d’œil à ces quelques ahuris de l’entourage d’Himmler persuadés jusqu’en 1942 de «l’infériorité des Slaves ». Si vous voulez savoir à quoi ressemblerait un monde tel que nous le voulons, Starship Troopers peut donner une base de réflexion. On y exalte de saines valeurs : fraternité d’arme, honneur, fidélité, sens du devoir et du sacrifice, défense de la survie de l’espèce, méritocratie, responsabilité. Il ne manque plus que la religion et le compte y aurait été. Bref, incitez vos garçons à regarder Starship Troopers. Et n’oublie jamais, toi le futur citoyen : le bon insecte, c’est l’insecte mort ! &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/32650151-116378426107308696?l=henridefersan.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://henridefersan.blogspot.com/feeds/116378426107308696/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=32650151&amp;postID=116378426107308696' title='13 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32650151/posts/default/116378426107308696'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32650151/posts/default/116378426107308696'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://henridefersan.blogspot.com/2006/11/starship-troopers-film-fasciste.html' title='Starship Troopers, film fasciste (Editorial du Libre Arverne n°213, 16/11/2006)'/><author><name>Enzo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04226424025183020301</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>13</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-32650151.post-116345770500032339</id><published>2006-11-13T14:37:00.000-08:00</published><updated>2006-11-13T14:41:45.006-08:00</updated><title type='text'>Lettre ouverte à une jeune oie blanche (Editorial du Libre Arverne n°219 - 28/12/2006)</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/179/1902/1600/famille%20tradie.0.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/179/1902/320/famille%20tradie.0.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;em&gt;(Légende : deux familles tradilandaises posant devant un graffiti haineux sur l'église de Saint-Nicolas-du-Chardonnet. Peuple à part entière, les Tradilandais doivent avoir un état)&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Pour la République, les catholiques en général et les traditionalistes en particulier sont considérés comme des « sous-hommes », discriminés dans tous les domaines qui soient. Nous avons expliqué la semaine dernière pourquoi les catholiques devaient s’abstenir de participer à la pseudo-croisade organisée par des gens qui nous haïssent. Après ma célèbre Lettre ouverte à une jeune dinde, je continue en m’adressant cette fois à la population sage et tranquille si honnie de la caste glougloutante. Après avoir fêté Thanksgiving au détriment de la dinde peureuse, parlons à ce qui se fait de plus mignon dans la basse-cour. Ce sera donc une Lettre ouverte à une oie blanche. Nous avions déjà dressé notamment dans les n°144, 147, 156, 157, 184 et 192 les principales discriminations dont sont victimes dans ce pays les catholiques et les identitaires. Poursuivons avec d’autres exemples.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A Amiens, une famille européenne des quartiers nord, catholique pratiquante, a été chassée de son domicile par la communauté maghrébine : jets de pierres, injures raciales, menaces sur la femme et les enfants. Incapable de les protéger, la police de Sarközy les a évacués en septembre dans un autre quartier et a demandé que les enfants soient scolarisés ailleurs. Leur appartement a été pillé et saccagé suite à leur départ. Trois casseurs, tous musulmans, ont été arrêtés début octobre et ont avoué avoir agi par haine religieuse. Silence des médiats, silence de Sarközy et de ses sbires, qui, au moment même où ces Français perdaient tout, allaient célébrer la fin du ramadan à la Mosquée de Paris (on verra lors du Samedi Saint si « Sartrotsky », l’homme de l’alliance de la kalach et de la menorah, célèbrera la fin du Carême…). Pire, il confie à Rabash Soushi la direction d’une véritable milice allogène dans la capitale picarde, l’UTAD. Les victimes n’avaient qu’un tort : elles étaient goïm. En République, les catholiques et les vrais indigènes sont des sous-hommes. Il y eut l’épisode de la loi sur le génocide arménien que nous avons évoqué ainsi que l’affaire du souvenir vendéen (voir Le Libre Arverne n°196) montrant, comme l’affaire Bodein l’avait prouvé, que nos morts sont considérés comme « inférieurs » au seul fait de leur catholicité. En République, les catholiques et les vrais indigènes sont des sous-hommes. Le 27 octobre, une église catholique du quartier de la Sauvegarde (9e arrondissement de Lyon) est incendiée. Silence des médiats, Sarkö manifeste son mépris. Normal, ce n’était ni une mosquée, ni une synagogue. En République, les catholiques et les vrais indigènes sont des sous-hommes. L’hebdomadaire juif Marianne qui essaye de se faire passer pour républicain et laïc (mais pas au point de laisser un goy dans la direction du journal) pleure sur une éventuelle disparition de Politis, lance un appel à sauver cet hebdo d’extrême gauche mais oublie de lancer le même appel en faveur de Présent. Mais vu les articles de haine sur le gouvernement polonais déversés par Marianne, on se doute que chez eux, les catholiques, on les préfère dans les charniers. En République, les catholiques et les vrais indigènes sont des sous-hommes. Le 3 novembre dernier, Rivarol nous apprenait qu’en raison de son appartenance au Front National, Serge Laroze, l’un des pères de l’A-380, s’est vu victime d’une discrimination professionnelle nuisible à l’intérêt de ce qu’il croyait être son pays. En République, les catholiques et les vrais indigènes sont des sous-hommes. Au Sénat, le 14 octobre, Christian Poncelet remit les prix des Talents des Cités, louant « leur audace », les présentant « aux avant-postes de la création de richesses et d’emplois ». Il est vrai qu’ils ont fait beaucoup fonctionner les fabriques d’automobiles et de bus, les services hospitaliers et les services de construction de bâtiments administratifs... On attend encore qu’un ministre s’intéresse par exemple à l’Etoile du Matin, école tradilandaise où le dernier échec au bac remonte à 1981. En République, les catholiques et les vrais indigènes sont des sous-hommes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Saint-Macaire étant devenu pour raisons familiales ma seconde paroisse, j’y passe quelques dimanches dans l’année. Je m’y sens chez moi, autant que dans n’importe quelle chapelle tradilandaise. Il y a quelques temps, le hasard de l’emplacement faisait qu’à trois jours d’intervalle, j’étais assis un peu en retrait de la même famille. A vu d’œil, il y avait cinq enfants dont un adolescent qui devait avoir dans les 17 ans, deux grandes fillettes, probablement entre 10 et 14 ans et une petite fille âgée de 3-4 ans. Quelques jours plus tôt, à Clermont-Ferrand, les hasards de la circulation automobile m’avaient fait me trouver à l’heure de la sortie des classes devant ce qui, tempore illis, avait été le plus prestigieux collège de la ville. La capitale auvergnate, ce n’était quand même pas le 9-3, et pourtant… Un païen aurait déclamé du Cioran : « Quand je sors dans la rue, le premier mot qui me vient à l’esprit est : extermination ». Sans aller jusqu’à ces extrémités (de toute façon, cette société se détruit toute seule), il suffit de regarder cinq minutes une classe de nos jours pour se dire que le peuple qui la fréquente n’est pas le nôtre. Ce sont nous les « étrangers ». Ce n’est pas un hasard si maintenant, les régionalismes breton, occitan, corse ont rejoint à droite de l’échiquier leurs homologues flamand, alsacien et normand et que sont nés ex nihilo des régionalismes nissards et savoyards, eux-mêmes de droite. Après tout, il n’y a plus guère de différence entre le jeune d’un collège de Clermont avec celui d’Aubervilliers. Ils sont habillés pareils, écoutent la même musique, ont les mêmes valeurs… Il y en a beaucoup plus par exemple entre les petites demoiselles précédemment citées et celles qu’un bout de papier fait leurs compatriotes et qui fréquentent les collèges de Cenon, de Libourne ou Langon.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Prenons l’une des deux petites, n’importe laquelle. Etudions-là dans la vie de tous les jours et comparons avec la petite Française de son âge. Qu’ont-elles à partager et à se dire ? Très simple, absolument rien. Elle n’ont rien en commun, ni l’histoire, ni la culture, ni l’habillement, ni les valeurs, ni les goûts, ni les loisirs, ni le physique, ni l’alimentation. Deux mondes séparés par un fossé infranchissable. Mentalement, j’associais la plus âgée des fillettes de cette famille avec l’une des collégiennes croisée dans les rues de Clermont. Gascogne et Auvergne ne sont pas pourtant des régions structurellement antagonistes. D’un côté nous avons une petite blondinette aux joues roses, fraîche comme la rosée sur les pétales blanches d’un lys un matin de printemps, dont le sang qui coule dans les veines est celui de la bonne race paysanne gauloise et qui, plus grande, la fera ressembler à une femme et non à un porte-manteau. De l’autre une fille aux cheveux de teinte indéterminée, herba vulgaris se fanant avant l’âge de par la cigarette et l’hygiène de vie déplorable, sans parler d’une probable coucherie précoce. A l’origine, le même peuple. L’un est resté ce qu’il fut, l’autre a muté. J’oserais même dire dégénéré. La différence entre une éducation qui élève l’âme, celle qui n’est dispensée exclusivement que dans les écoles tradilandaises, éducation du beau et du vrai, et l’éducation matérialiste et athée de la France républicaine, qui ne peut donner qu’une nullité totale dans les lettres, les arts, l’architecture, la res publica, se constate à vu d’œil. Les chiens ne font pas les chats. Tout est lié. La Française écoute une musique abrutissante, vautrée devant une télévision la bombardant d’images, tuant en elle tout goût, toute morale, la maintenant la tête enfoncée dans la fange…Guère étonnant ensuite de la voir fringuée de nippes dont on aurait hésité à affubler l’épouvantail par pitié pour les oiseaux, maquillée à la truelle et parlant un langage à faire rougir la Goulue elle-même… Guère étonnant ensuite de la voir ricaner comme une truie saoule au passage de notre Tradinette en kilt, chaussettes blanches et mocassins cirés, les oreilles bercées par la musique classique et pour qui Corneille est un auteur dramatique et non un saltimbanque à nationalité variable. Qu’elle ricane et dénigre tant qu’elle peut un mode de vie que son cortex volontairement atrophié est incapable de saisir : comme le disait à juste titre Jean-Pierre Maugendre lors de la 15e université d’été de Renaissance catholique : les femmes auront à jouer un rôle particulier dans le redressement national. Nul doute que le jour venu, ces courageuses enfants seront tenir leur rôle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si on scolarise la tradinette dans une école de l’Etat, publique ou pseudo-privée, la probabilité que son année scolaire soit un calvaire ponctué par les brimades des autres filles et des enseignants frôle les 100 %. Si on scolarise la Française dans une école tradilandaise, comme disait à très juste titre Luce Quenette (ou était-ce Suzanne de Pas ?) : « Mettre une pomme pourrie parmi les pommes saines, non seulement on ne la rend pas meilleure mais elle fait pourrir les autres ». Alors que faire ? Très simple : chaque fois que deux peuples ont partagé la même terre avec des valeurs antagonistes, cela s’est toujours fini en guerre civile. La solution est simple : les Tradilandais ne sont pas, ne sont plus Français. Ils doivent donc être reconnus dans leur spécificité culturelle et identitaire avec accès d’abord à l’autodétermination puis à l’indépendance. Cela peut se faire pacifiquement, mais nous n’y croyons pas un seul instant : la Gueuse est une marâtre ogresse par nature, une Saturne femelle qui ne survit qu’en dévorant non seulement ses enfants mais également toute forme de liberté. C’est une déesse sémite, une déesse jalouse qui veut l’exclusivité de l’adoration pour elle. Puisqu’on évoque la Gironde, rappelons la devise des FTP locaux, cette phrase de Saint-Just : «La démocratie, c’est la destruction de tout ce qui s’oppose à elle ». Donc, comme tout accouchement qui se respecte, la société nouvelle tradilandaise se fera dans la douleur et le sang. Pour que nos jolies fleurs poussent en paix dans nos jardins, pour que nos enfants puissent servir Dieu et le remercier de récompenser leur travail de chaque jour en leur donnant le pain, la paix et la pureté. Il y eut une nuit et un matin. Et Dieu regarda Tradiland et vit que cela était bon. C’était le huitième jour…&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/32650151-116345770500032339?l=henridefersan.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://henridefersan.blogspot.com/feeds/116345770500032339/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=32650151&amp;postID=116345770500032339' title='1 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32650151/posts/default/116345770500032339'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32650151/posts/default/116345770500032339'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://henridefersan.blogspot.com/2006/11/lettre-ouverte-une-jeune-oie-blanche.html' title='Lettre ouverte à une jeune oie blanche (Editorial du Libre Arverne n°219 - 28/12/2006)'/><author><name>Enzo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04226424025183020301</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-32650151.post-116345746172766985</id><published>2006-11-13T14:35:00.000-08:00</published><updated>2006-11-15T09:52:44.076-08:00</updated><title type='text'>Anti ces mythes (Une des Lettres Fersanes n°67 - octobre 2006)</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/179/1902/1600/child1.0.jpg"&gt;&lt;em&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/179/1902/320/child1.0.jpg" border="0" /&gt;&lt;/em&gt;&lt;/a&gt;&lt;em&gt; (Légende : bébé libanais massacré avec sa mère enceinte par les Israéliens. Voici où mène une pathologie mentale collective non soignée...)&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Il y a un an, en octobre 2005, L’Homme libre publiait un article de Daniel Milan dont voici un court extrait : « L’antisémite n’est plus un homme contre lui tout est permis. On lui promet la mort. On l’insulte. On veut le lyncher. Le Procureur requiert contre lui la peine maximale, pour lui apprendre l’Histoire. Peu importe que les accusations portées contre le coupable, soient vraies, fausses ou inexactes. Le coupable, ne peut qu’être coupable. Et puis, il a une tête de coupable forcément. On déballe et on expose sa vie privée. On le met à nu. Tout a été soigneusement, et plutôt plusieurs fois qu’une, radiographié , analysé et scanérisé. On suppute. On lui impute toutes les turpitudes antisémites. On lui invente des turpitudes cachées. On se demande ce qu’il a bien pu faire dans le ventre de sa mère (…) On l’humiliera. On l’agressera. On le menacera. On le torturera. On le suicidera peut-être. Peu importe, ce n’est plus un homme. C’est un « antisémite » contre lequel tout est permis… » L’auteur parle en connaissance de cause : le 1er octobre 2001, il a été enlevé à son domicile et torturé au commissariat des Moulins à Nice pendant 48 heures, à cause d’une bande-dessinée où il dénonçait le racisme sioniste. Il peut s’estimer heureux : arrêté pour raison similaire en Bretagne, le dissident Robert Gelci fut tout simplement assassiné par la police. Dans l’une de ses chroniques du mois d’août, Philippe Randa déclarait que « le flambeau de la souffrance a changé de mains » et que désormais, les Juifs avaient « prouvé qu’ils étaient bel et bien comparables, dans leur sanglante folie guerrière, à bien d’autres peuples, qu’ils n’étaient plus les martyrs perpétuels de l’Humanité ». Ceux qui ont étudié sérieusement l’histoire du communisme ne peuvent que confirmer. Les Juifs sont terriblement humains et beaucoup moins puissants qu’ils veulent le faire croire. Plus ils serrent la vis et plus ils se rendent odieux. La répression est le symbole de leur détresse. Ils ont réussi à liguer contre eux leurs ennemis déclarés et leurs golems révoltés grâce aux formidables réseaux de communication qu’ils ne peuvent plus intégralement contrôler et contre lesquels leurs imprécations, leurs crises de furie hystériques ne pourront rien. Eternelle malédiction juive, comme si ce peuple était incapable de construire sur la durée. Le premier Israël a duré à peine cent ans avant de se fractionner en deux et d’être conquis. Le second Israël, le contemporain, ne connaîtra jamais à mon humble avis son centième anniversaire. Curieux peuple qui veut obliger les gens à les aimer mais qui n’arrive qu’à se faire détester. Et si les Juifs étaient comme ces enfants habitués à se voir tout accorder et qui piquent des colères folles quand un adulte a le malheur de vouloir lui fixer une barrière, inaptes à la vie en société (les Relations Internationales quand on est un pays). Et si c’était cela, la malédiction juive ? Un peuple-enfant immature psychologiquement, cramponné aux jupes de « maman justice » et de « papa flic de la pensée », refusant de « grandir » et se complaisant dans leur rôle hypocondriaque et infantile de « peuple martyr », incapable de reconnaître ses torts, vivant dans un monde imaginaire et onirique qu’il croit peuplé de monstres qui veulent le dévorer mais qui n’existent que dans son imagination ? Syndrome de Peter Pan étendu à tout un peuple. Les adultes qui auraient de tels handicaps, on les inciterait à se faire soigner. Mais en cas de refus, il devient nécessaire de les mettre en quarantaine car ils deviennent dangereux pour leur entourage. Même chose pour les peuples contaminés. Ceci nous éviterait qu’ils utilisent contre nous leurs pulsions tératogènes. Au risque que, livrés à eux-mêmes, seuls face à leurs démons, ils ne se complaisent dans une auto-destruction freudienne. Que Dieu ait pitié d’eux, ils en ont besoin…&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/32650151-116345746172766985?l=henridefersan.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://henridefersan.blogspot.com/feeds/116345746172766985/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=32650151&amp;postID=116345746172766985' title='1 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32650151/posts/default/116345746172766985'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32650151/posts/default/116345746172766985'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://henridefersan.blogspot.com/2006/11/anti-ces-mythes-une-des-lettres_13.html' title='Anti ces mythes (Une des Lettres Fersanes n°67 - octobre 2006)'/><author><name>Enzo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04226424025183020301</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-32650151.post-116345637129619142</id><published>2006-11-13T14:17:00.000-08:00</published><updated>2006-11-13T14:19:31.313-08:00</updated><title type='text'>C'est l'armée qu'on assassine... (Editorial des Lettres Fersanes n°67 - octobre 2006)</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/179/1902/1600/clemenceau-012.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/179/1902/320/clemenceau-012.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Une étude parue le 7 juillet sur le site defense-aeorspace.com donne le coût réel des avions de combatIl s’avère que les deux avions de chasse les moins coûteux du monde sont précisément le Rafale français (62,1 millions de $ pièce) et le JAS 39 Grippen suédois (68,9 millions de $). A titre de comparaison, le F-18 américain vaut 78,4 millions, le F-22 177 millions et l’Eurofighter coûterait 118,2 millions, un peu plus que le F-15E qui est à 108,2 millions). On se demande combien ont touché en commission occulte ceux qui, dans notre propre pays et notre propre armée, ont tenté de nous faire croire que les avions américains étaient moins chers. Notre vieux porte-avions Clemenceau lui, n’en finit pas d’émarger aux frais de l’état. Son sister-ship, le Foch¸ terminant paisiblement sa carrière en étant devenu le Sao Paulo de la marine brésilienne, le Clem n’eut pas cette chance. Devant être désossé en Inde (plus précisément à Alang, le cimetière des navires), il s’avéra plein d’amiante et fut donc rapatrié à Brest pour y être désamianté. Le rapporteur spécial Yves Fréville fixa le coût de la petite plaisanterie à 17,3 millions d’euros. Déjà en 2003, notre vieux Clem aurait dû être démoli en Espagne mais celle-ci avait sous-traité clandestinement l’opération à la Turquie, d’où interception du navire. Après avoir méprisé ses soldats, ses marins et ses aviateurs, il est normal que la République fasse de même avec le matériel. Le Clemenceau était présent dans le wargame 5th Fleet qui simulait des combats dans l’Océan Indien à l’époque des deux blocs. Bien des fois, parti de Djibouti, notre brave CV termina sa carrière sur les fonds sablonneux de la mer Rouge ou du Golfe d’Aden, massacré par les croiseurs lourds ou les bombardiers russes. Au moins, il mourait dignement… &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/32650151-116345637129619142?l=henridefersan.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://henridefersan.blogspot.com/feeds/116345637129619142/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=32650151&amp;postID=116345637129619142' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32650151/posts/default/116345637129619142'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32650151/posts/default/116345637129619142'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://henridefersan.blogspot.com/2006/11/cest-larme-quon-assassine-editorial.html' title='C&apos;est l&apos;armée qu&apos;on assassine... (Editorial des Lettres Fersanes n°67 - octobre 2006)'/><author><name>Enzo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04226424025183020301</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-32650151.post-116300983101049569</id><published>2006-11-08T10:13:00.000-08:00</published><updated>2007-01-23T17:18:17.733-08:00</updated><title type='text'>Voilà pourquoi je suis fasciste (Une des Lettres Fersanes n°68 - novembre 2006)</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/179/1902/1600/infirmi??re"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/179/1902/320/infirmi%3F%3Fre%20campagne.3.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;em&gt;(Légende : alors que sous la démocratique Weimar l'avortement était encouragé, les fascistes allemands avaient un corps d'infirmière d'état chargées de veiller au soin de la nombreuse progéniture des campagnes).&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;On me demande souvent pourquoi je suis fasciste bien que cela soit baroque et fatigant. J’avais donné quelques-unes de mes indignations dans Le Libre Arverne n°203, propos qui m’ont surtout montré l’aveuglement malhonnête des gens de gauche. Ce qui tient du pléonasme. Voici quelques cas de l’actualité récente. Je suis fasciste parce que nous vivons dans un régime qui permet à des voyous étrangers de chasser de chez elles les petites mamies françaises. Thérèse, 77 ans, a été chassée de son pavillon de Saint-Maurice par des immigrants clandestins bénéficiant de judicieux conseils des crapules anarchistes de la CNT et la police ne peut (ou ne veut) les chasser. Je suis fasciste parce que nous vivons dans un régime où un tissu de lois débiles permettent à une vieille baderne très civique de la bourgeoise Marcq-en-Baroeul de pourrir la vie de Diane, une gamine de 8 ans lourdement handicapée dont les parents avaient agrandi la chambre en bénéficiant d’une loi votée mais non décrétée. Le voisin , citoyen républicain modèle, les a dénoncés. Ils durent donc priver leur gamine d’une chambre sûre sous peine de 1000 € d’astreinte. « Vous avez voulu la garder, votre handicapée, ne pas avorter, alors assumez » déclara la catin à bonnet phrygien. Je suis fasciste parce que nous vivons dans un régime où une caissière de supermarché, Elisabeth Dupart, est licenciée du Champion de la Bolière (Loiret) pour avoir secouru de vrais miséreux. Je suis fasciste parce que nous vivons dans un régime où un homme de 57 ans, René, est emprisonné pour avoir défendu sa vie et celle de sa famille agressée chez elle à Nogent-sur-Marne par un délinquant multirécidiviste, Pascal Hilaire. Le tort de René est d’avoir tiré pour empêcher une prise d’otage et tué un voyou qui a la bonne couleur de peau et qui était une petite frappe des cités. Ordre est venu de Sarkö de le jeter en pâture aux sauvageons pour les calmer. Normalement, il a des chances sérieuses d’être acquitté par un jury populaire, mais d’ici là, il est enfermé au milieu des amis de son agresseur… Je suis fasciste parce que je vis dans un régime où l’arsenal législatif est plus tourné contre les honnêtes gens que contre les voyous, en capuche ou en col blanc. Parfois, il y a un temps pour le règlement et un temps pour mettre les choses au point. Et même aux poings. Le fascisme, c’est un régime où la barre de fer du fort est mise au service du faible. La démocratie, comme l’admettait cette vieille canaille de Clemenceau, est celui où les puces peuvent manger les lions. Sur RTL, Nicolas Sarközy a dit à un homme se plaignant d’avoir été cambriolé deux fois avec menaces sur sa femme et ses enfants de ne pas essayer de les défendre : « Si vous êtes agressé par un malfaiteur armé, de toute manière, il s’en servira mieux que vous [des armes] » Pour lui, « la réponse est dans l’efficacité des services de police, de la gendarmerie, elle est dans l’efficacité de la réponse judiciaire, elle n’est pas dans la détention d’armes à domicile ». Compter sur la police démocratique, incompétente, ethniciée, tout juste bonne à donner des PV et à traquer des proies faciles (automobilistes, dissidents) mais incapables de rétablir l’ordre en banlieue, en partie par la faute, il est vrai, de juges idéologues pratiquant une clémence systématique envers les allogènes ??? Sarközy, qui n’a jamais essayé de désarmer les milices de ses frères Juifs, considère que la vie d’une famille goy ne mérite pas d’être défendue. Si Fofana avait tué un goy, il se prélasserait encore en Côte d’Ivoire. Aussi, pour lutter contre cette société tératogène, chantons ce petit pastiche : « le fascisme c’est grandissime, l’ordre nouveau c’est très beau, nous le disons sans complexe, nous sommes adeptes du Grand Rex » &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/32650151-116300983101049569?l=henridefersan.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://henridefersan.blogspot.com/feeds/116300983101049569/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=32650151&amp;postID=116300983101049569' title='22 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32650151/posts/default/116300983101049569'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32650151/posts/default/116300983101049569'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://henridefersan.blogspot.com/2006/11/voil-pourquoi-je-suis-fasciste-une-des.html' title='Voilà pourquoi je suis fasciste (Une des Lettres Fersanes n°68 - novembre 2006)'/><author><name>Enzo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04226424025183020301</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>22</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-32650151.post-116300893923472688</id><published>2006-11-08T09:59:00.000-08:00</published><updated>2006-11-11T01:47:19.183-08:00</updated><title type='text'>Ich habe ein Kamerade (Editorial des Lettres Fersanes n°68 - novembre 2006)</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/179/1902/1600/ordener.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/179/1902/320/ordener.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;em&gt;(Légende : le général Michel Ordener. Il a donné son nom à mon école primaire)&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;« Je suis joie ! » comme dirait l’autre. Par la magie d’Internet, j’ai pu retrouver un vieux camarade d’enfance qui avait lu mon article sur notre ville natale de Ris-Orangis. Nous étions inséparables, deux frères, sur les bancs de la communale. Lui aussi a quitté une ville qui n’était plus la sienne. Ses parents ont fait comme les miens : l’heure de la retraite ayant sonné, ils se sont repliés dans une province plus accueillante. La passion de l’histoire avait fait naître notre amitié, ainsi que celle des jeux de société. Nous avons grandi dans la France des années 80, celle que l’on nous présentait comme « en crise », sans qu’on se doute qu’un quart de siècle plus tard, d’autres crises se seraient greffées à la première. Anticommunistes de la première heure, aimant ce qui était alors notre pays, nous avions suivi avec ravissement le Tonnerre de Dreux de 1983. Parti le plus politiquement opposé au PCF, le FN semblait pour nous l’Eldorado. Mars 1986, je suis en seconde, lui en première. On se croise à la station de bus Salvador Allende devant le square du même nom que, dans nos jeux d’enfants, nous avions rebaptisé « square Augusto Pinochet ». Et là, en même temps, la même remarque : « Dites 33 ! », par allusion au nombre de députés du parti à la flamme (il y eut 35 élus mais 2 CNI, Briant et Frédéric-Dupont). Complicité quand tu nous tiens… Même évolution politique, il lisait Magazine Hebdo où nous attendions avec impatience le numéro suivant pour découvrir les aventures palpitantes d’Eugène Krampon, je lisait Rivarol où nous avions découvert un nom, celui d’un homme dont les théories nous plongèrent dans l’expectative : Robert Faurisson… Sonne ô buccin, j’ai retrouvé mon frère ! &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/32650151-116300893923472688?l=henridefersan.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://henridefersan.blogspot.com/feeds/116300893923472688/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=32650151&amp;postID=116300893923472688' title='1 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32650151/posts/default/116300893923472688'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32650151/posts/default/116300893923472688'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://henridefersan.blogspot.com/2006/11/ich-habe-ein-kamerade-editorial-des.html' title='Ich habe ein Kamerade (Editorial des Lettres Fersanes n°68 - novembre 2006)'/><author><name>Enzo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04226424025183020301</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-32650151.post-116289770395378516</id><published>2006-11-07T02:53:00.000-08:00</published><updated>2007-01-03T08:08:02.706-08:00</updated><title type='text'>Pleure toujours, tu m'intéresses... (Editorial du Libre Arverne n°218 - 21/12/06)</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/179/1902/1600/cadets%20CNC.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/179/1902/320/cadets%20CNC.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;em&gt;(Légende : seule une jeunesse préparée aux sacrifices, au courage, au combat, à l'effort, peut offrir une alternative. Les Cadets du CNC ne reçurent pas des apparatchiks du FN le soutien mérité...)&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Quand Grenade fut libérée par les Espagnols en 1492, la cruelle Aïcha dit à Abdou Boadbil, son fils vaincu : «Pleure comme une femme ce que tu n’as pas su garder comme un homme ! ». Le 12 octobre, l’écrivain allemand Henryk Broder se lamentait dans les colonnes de De Volkskrant, un quotidien néerlandais, sur ce qu’il appelle le viol de l’Europe. Quelques jours plus tard, le 23 octobre, l’auteur néerlandais Oscar van den Boogaard pleurait à son tour dans le quotidien belge De Standaard. Un troisième frère Ripolin vient apporter sa contribution larmoyante dans American Spectator d’octobre : Tom Bethell. L’analyse des to-B-3 (prononcez « to be three ») est très instructive sur l’effet de panique qui saisit certains zélotes de la pensée unique. Quand Judas se pare des habits de Saint Paul et essaye de nous enrôler dans un combat qui n’est pas le nôtre… Broder a 60 ans, il fait donc partie de cette première génération d’Allemands à avoir été décérébré par l’occupant américain. Voici ce qu’il dit : « Je suis trop vieux », et exhorte les jeunes gens à «partir pour l’Australie et la Nouvelle-Zélande. C’est la seule chance d’éviter les plaies qui rendront le vieux continent inhabitable ». Je comprends combien lors de son procès le dissident germano-canadien Zündel était atterré : ils ont tué le peuple allemand, d’abord mentalement puis physiquement. Où est le courage des héros du front de l’Est, des défenseurs de Berlin ? Ils sont morts. L’honneur, le courage, la fidélité, la droiture du peuple allemand se sont écroulés dans le Nibelungen de 1945, comme les valeurs intrinsèque du peuple français se sont effondrées dans la boue des tranchées de Verdun en 1917. On en vient à comprendre Magda Goebbels qui ne voulait pas que ses adorables bambins vivent dans un tel monde. Tout l’article n’est qu’un tissu de jérémiades qui ont plus leur place dans un ghetto de Lodz que sur Alexanderplatz. Il se plaint de ces Européens résignés, que la démographie est censée livrer à l’Islam (Mohamed est le prénom le plus donné à Amsterdam et Rotterdam et Bruxelles, les Musulmans représenteront 1/3 des naissances en 2025 en Europe). Partir ? Et pour aller où ? Contrairement aux Juifs, nous n’avons pas de patrie de rechange. Mais l’essentiel n’est pas de se tromper de combat. L’islam ne fait que s’engouffrer dans un continent vide, peuplé de berceaux vacants et d’églises désertes. Des églises remplies et une abondance de berceaux, voici ce qui stoppera l’islam, ce qui l’a toujours stoppé. Les Européens ne veulent pas ? Alors qu’ils crèvent ! Nous taillerons nos rêves sur les ruines des leurs. Les épreuves que Dieu envoie sont des bénédictions que l’on découvre une fois qu’on les a comprise. Vatican II a purifié l’Eglise en la vidant de ces catholiques mondains. Une fois toute la gangue partie, le diamant de tradition peut enfin resplendire et, débarrassé des « chrétiens de convenance » qui retardaient la marche en avant, peut se lancer non pas à la ré-évangélisation d’une société morte mais à son remplacement. Maintenant que l’Eglise a été purifiée, Dieu va purifier notre peuple : ceux qui veulent survivre survivront. Les autres ? Vae Victis !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Oscar van Boogaard se présente comme un auteur homosexuel et humaniste. Commentant l’interview de Border, il ajouta que l’islamisation de l’Europe était pour lui un processus de deuil, il se sent submergé par « un sentiment de chagrin » et déplore : « je ne suis pas un guerrier. Mais qui en est un ? Je n’ai jamais appris à me battre pour ma liberté. Je ne suis bon qu’à en jouir ». Autant dire qu’il est déjà mort : quand il se fera décapiter, il pourra toujours essayer de sauver sa tête avec les « lois contre l’homophobie ». Nous battre pour notre liberté, c’est ce que nous faisons depuis 200 ans. Nous sommes prêts. Les Musulmans ne nous impressionnent pas : c’est derrière les étendards des Rois Très Chrétiens que nous les avons écrasés à Poitiers, à Las Navas de Tolosa, à Malte, à Lépante, à Vienne… Nous combattons comme nous avons toujours combattu, pour Dieu et le Christ Roy. Mais pas un cheveu de nos enfants ne doit être sacrifié pour sauver la société de la Gay Pride, de l’avortement, de l’intégrisme laïc, du mercantilisme, du mensonge, du nivellement par le bas. Un vieux proverbe paysan dit : « Comme on fait son lit on se couche ». Ils l’ont voulu cette société et ils en meurent ? Comme le disait dans Rocky IV le capitaine soviétique et champion du monde amateur catégorie super-lourd Ivan Drago devant l’ex champion du monde professionnel Apollo Creed massacré par ses coups : « If he dies, he dies » : « S’il meurt, il meurt ! » (sous-entendu : si c’est son destin de mourir, tant pis pour lui). C’est leur problème, en rien le nôtre…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le troisième larron est Tom Bethell, qui fait cette constatation annonciatrice de la victoire des forces spirituelles (islam fondamentaliste et catholicisme traditionnel agissant en osmose, alliés ou non) sur les forces matérialistes : « Il ne s’agit pas seulement du fait que les personnes peu religieuses ont tendance à avoir moins d’enfants que les gens pieux, car beaucoup d’entre elles préfèrent « jouir » de la liberté plutôt que d’y renoncer pour élever des enfants. Les laïcs me semblent aussi moins enclins à se battre. Comme ils ne croient pas en un au-delà, cette vie est la seule chose qu’ils ont à perdre. Ainsi, ils vont plutôt accepter la soumission que de se défendre ». Et d’ajouter plus loin : « Lorsque la foi s’écroule, la civilisation disparaît avec ». Analyse pertinente un peu gâchée au final car faisant de toute personne hostile à l’hégémonie américaine et israélienne un collabo de l’Islam en puissance. En 1954, l’amiral William-Guy Carr, de la marine canadienne, expert dans la guerre subversive, avait déjà prophétisé que le monde musulman serait instrumentalisé par les Américains pour submerger une Europe décadente. L’avenir lui donna raison. Ce sont les Américains qui ont fabriqué Ben Laden et le prétendu mouvement Al Qaida. Quant aux Juifs, ce sont eux qui empêchent toute résistance européenne en soutenant massivement l’immigration-colonisation et en orchestrant une répression féroce contre toute forme de rébellion autochtone. Qu’on ne vienne pas me ressasser l’éternel mensonge de la « minorité de Juifs de gauche pro-islamistes qui font du mal c’est vrai, mais ne représentent rien ». La LICRA, bourreau privilégié des patriotes, n’a jamais caché ses liens avec l’extrême droite israélienne la plus raciste, s’acoquinant avec des gens faisant passer de Villiers pour un islamolâtre. Il suffit de voir les réseaux entourant les sinistres Gaubert, Dray ou Pierre-Bloch, leur liens affichés avec des groupes terroristes juifs, pour en avoir confirmation.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme les trois mousquetaires, les trois B étaient en fait quatre : on peut y rajouter Pascal Bruckner qui se fait étriller à juste titre par Patrick Besson dans Le Figaro Magazine du 28 octobre 2006. Le CV de Bruckner est un aveu à lui tout seul. De religion protestante (il est fils de pasteur), il est très lié au monde juif par sa femme, Caroline Thompson, la petite-fille de Gérard Oury. Bruckner est ce qui se fait de mieux comme shabbat-goy au côté de ses mentors Finkelkraut et BHL, à tel point que beaucoup crurent qu’il était de la petite tribu. Gauchiste, il bascula dans l’ultra-libéralisme pro-américain dès que la fortune anonyme et vagabonde se rangea sous la bannière étoilée, dernier contre-coup des accords de l’Aspen Institute de 1987. Il se fait le chantre des horreurs commises par les Américains en Irak et soutient bien évidemment leur sbire en France, Sarközy. L’intérêt est l’argument utilisé, qu’il développe dans La Tyrannie de la pénitence. En gros, le goy n’a pas à demander pardon quand il fait des « guerres justes ». Et qu’est-ce qu’une « guerre juste » ? Une guerre juive. Ceci me rappelle le générique de fin de Y a-t-il un flic pour sauver le Président où George Bush (père) répète son discours dans les WC : « voyons si j’ai tout bien comme il faut… ressources d’énergie : correctes. Destruction aux roquettes d’un refuge de cormorans dans l’Arctique : pas correct… » En fait nous avons : « massacre des peuples allemand, japonais, irakien par tous les moyens : correct. Intervention au Vietnam, au Nicaragua et à la Grenade pour stopper le communisme : pas correct ». Rien de nouveau depuis 1939 où l’immonde Zay qui « conchiait le drapeau français » se transforma en ultra du bellicisme avant de finir comme il avait vécu : indignement. Et quel plaisir orgasmique pour le planétarien de voir le goy se faire tuer pour les intérêts bien compris de la ploutocratie qui s’empressera de le pressurer une fois la victoire acquise.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La destruction de notre nation est planifiée en haut lieu par l’UMPS : « Une France métissée, c’est une chance et c’est notre avenir » proclame Marie-Ségolène Royal, qui rajoute : « Quand on rentre dans une salle où tout le monde est blanc, on se dit que quelque chose ne va pas ». « Notre avenir est la construction d’une société métissée » renchérit Valérie Pécresse, porte-parole de Sarközy… Hubert Falco, ancien communiste, a vu le Conseil Général du Var qu’il dirige de facto derrière son homme de paille Horace Lanfranchi (franchi quoi ? la ligne rouge surement…) être condamné à verser 1.000 euros d’amende à Raphaël et Astrid, un couple qui s’était vu refuser l’adoption d’un pupille de la nation par ses services. Crime de ce couple ? Avoir voulu adopter un petit européen et non vouloir s’offrir un enfant du tiers-monde par mode et exotisme déplacé. La dmande avait été jugée sarközystement incorrect, crise de lèse-discrimination positive… On ne peut pas dire qu’ils ne savaient pas : comme le révéla Pierre Juquin dans son livre De battre mon cœur n’a jamais cessé, lors des négociations pré-électorales en 1979 pour l’Union de la Gauche, Georges Marchais et Gaston Defferre avaient protesté à l’époque contre l’immigration inutile économiquement, les abus des immigrés allant, selon le maire de Marseille, entraîner un jour des pogroms contre eux, leur attitude alimentant le racisme… Comme le soulignait à juste titre un lecteur de Rivarol (27 octobre) : « Pour les classes dirigeantes, le métissage, c’est pour les autres, pour la plèbe, qui deviendra ainsi une main d’œuvre manipulable (sans racines) à bas prix, au service du Grand Capital. Exactement ce que les bobos gauchistes et autres crétins utiles pensent contrer par le métissage généralisé, instrumentalisé. Mais de quel droit s’opposer aux OGM et autres manipulations génétiques quand, dans le même temps, on joue comme un enfant avec un hochet avec son propre patrimoine génétique dont la création, le développement et la finalité nous échappent totalement ? ». On se saurait mieux dire… &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/32650151-116289770395378516?l=henridefersan.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://henridefersan.blogspot.com/feeds/116289770395378516/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=32650151&amp;postID=116289770395378516' title='5 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32650151/posts/default/116289770395378516'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32650151/posts/default/116289770395378516'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://henridefersan.blogspot.com/2006/11/pleure-toujours-tu-mintresses.html' title='Pleure toujours, tu m&apos;intéresses... (Editorial du Libre Arverne n°218 - 21/12/06)'/><author><name>Enzo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04226424025183020301</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-32650151.post-116250463091490544</id><published>2006-11-02T13:50:00.000-08:00</published><updated>2006-11-07T02:53:16.833-08:00</updated><title type='text'>La biche et les tigresses (Editorial du Libre Arverne n°206 - 28/09/2006)</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/179/1902/1600/linda%20blair.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/179/1902/320/linda%20blair.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;(Légende : dans le film Born Innocent, Linda Blair est victime d'un viol collectif par les autres filles du centre pour jeunes délinquantes. Tourné en 1974, ce film évoquait déjà la plus taboue des violences...)&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;            Ils l’ont maintenant l’égalité des sexes. En quelques mois, plusieurs affaires de barbarie féminine à connotation raciale ont éclaté. Il y a eu d’abord le calvaire de Sandra, simplette martyrisée par des gitans pendant 5 ans (voir Le Libre Arverne n°185), puis celui de Mulhouse où trois beurettes torturèrent Alexia pour une sombre histoire de dettes faites par son copain maghrébin (voir Le Libre Arverne n°185), puis la petite Elodie torturée à Saint-Quentin suite à une accusation de « racisme » totalement imaginaire (voir Le Libre Arverne n°199), puis la petite autochtone torturée à Vénissieux par des « amies » allochtones (voir Le Libre Arverne n°160), puis Marion (voir Le Libre Arverne n°117)… Une nouvelle victime est à ajouter sur la liste des sévices ethno-centrés : Alice, 14 ans. L’information a été révélée par Le Parisien Libéré du 13 septembre. Les faits se sont passés le 4 septembre au château de Princeloup à Sonchamp, dans les Yvelines. Trois jeunes filles dont les prénoms n’ont pas été communiqués (elles sont mineures) ont torturé une gamine qui était scolarisée dans ce centre pour mineur en difficulté. La nature des tortures infligées sont similaires à de nombreux supplices infligés par des filles du désert aux filles de la forêt. Le motif de la « punition » a été futile : la fillette a été martyrisée parce qu’elle les aurait dénoncées alors qu’elles fumaient. Après l’avoir tabassée et déshabillée, elles l’ont brûlée à la cigarette essentiellement aux mains et aux pieds, coupé les cheveux, barbouillée sur tout le corps de crème épilatoire, forcée à lécher par terre, puis, jugeant le supplice trop « léger », elles lui infligèrent des sévices sexuels avec un cintre. La veille, le quotidien maoisto-bancaire Libération s’est indigné qu’un couple d’Angers ait abandonné la procédure d’adoption de Darline, une haïtienne de 8 ans. Non contente d’insulter ses parents adoptifs, de s’automutiler, de refuser de se scolariser, de danser sur la table des rituels vaudous, elle martyrisait l’enfant naturel du couple, une jeune fille de 17 ans lourdement handicapée. Darline a été déclarée « pupille de l’état français » et placée dans un centre où, nous en faisons le pari, elle exercera ses « talents » sur une petite gauloise sans défense d’ici quelques années, avec la bénédiction occulte des éducateurs. Notons que dans un foyer pour mineur de Beauvais, une adolescente fut victime de viols collectifs à répétition par 5 garçons, alors que les 15 éducateurs n’ont évidemment « rien vu ». L’ethnie des bourreaux et de la victime n’a pas été communiquée.&lt;br /&gt;                La presse interrogea des « sociologues » qui, comme d’ordinaire, racontèrent les mêmes explications convenues d’avance en éludant le fond de l’affaire. Tous font mine « de ne pas comprendre ». C’est vraiment se moquer du peuple ! Dans Le Parisien, un certain Xavier Pommereau, psychiatre (on s’attend au pire…), « explique » l’histoire, mais sans analyser la dimension ethnique de la chose. Totalement à côté de la plaque le brave toubib ! Pour lui, elles ne font que calquer les hommes. On se demande où Diafoirus a été pêcher ses cas d’études. Comme le chante Devo : « No comprende, it's a riddle ».Pour qui a étudié un tant soi peu la question, la barbarie féminine n’a strictement rien à voir avec la masculine. Nous avons vu dans Le Libre Arverne n°69 quelques cas de femmes barbares de Rosemary West à Marie-Louise, la marâtre de la petite Aurore Gagnon, nous n’y reviendrons pas. Généralement, la femme ou la jeune fille violente prend son temps pour humilier au maximum sa victime et les rituels de rasage y sont souvent omniprésents, volonté délibérée de tuer la féminité de sa victime, soit en enlevant ce qui fait son charme (tonte des cheveux), soit – et dans ce cas la victime est généralement adolescente ou jeune femme – en l’infantilisant (rasage du sexe). Elle est beaucoup plus subtile que les pulsions masculines, plus cruelle, plus élaborée. Encore faut-il distinguer l’ethnie de la tortionnaire en jupon. Généralement, les femmes les plus élaborées dans la cruauté sont dans la sphère anglo-saxonne (Rosemary West et Myra Hindsley étaient anglaises ; Marie-Louise et « Barbie », du duo de criminels Barbie &amp; Ken, étaient  canadiennes), ce qui n’enlève en rien à celles de la sphère méridionale. Pour prendre une comparaison animalière, la nordique criminelle joue au chat et à la souris avec sa victime, alors que la méridionale carnassière la dévore. Métaphoriquement, cela va de soi. Dans les cas qui nous intéressent présentement, à savoir les sévices infligés pour des raisons ethniques, notons l’omniprésence de la torture à la cigarette et la volonté de forcer la victime à lécher le sol. On y retrouve la volonté de détruire une jeune fille sur laquelle les Maghrébines ont un fort sentiment d’infériorité. Outre leur vulnérabilité, notons que les victimes européennes de la barbarie des filles d’Allah ont la particularité d’avoir la plupart du temps les cheveux clairs. Dans l’immense majorité des cas, même de manière sous-jacente, leurs tortionnaires veulent leur faire payer l’attrait qu’elles suscitent chez leurs hommes, la blondinette ou la rouquine étant très recherchée, souvent aussi comme victime…                La barbarie féminine dans les foyers pour jeunes filles n’est pas un phénomène spécifiquement récent : dans le film Born Innocent, datant de 1974 et réalisé par Donald Wrye (réalisateur 13 ans plus tard du fameux et très politiquement incorrect Amerika dont nous avons parlé dans l’éditorial du n°121), l’héroïne jouée par Linda Blair (une inoubliable bouille de grosse pouponne enfantine) est violée avec le manche d’un déboucheur ventouse par un gang de délinquantes dans la douche du foyer pour mineurs. Cependant, il s’est particulièrement développé ces dernières années et a pris une connotation ethnique. Les principaux responsables de ces horreurs sont bien entendu ceux qui répercutent l’ordre planétarien, à savoir les enseignants et les médiats. L’Education Nationale, ce n’est pas un scoop, est gangrénée par les gauchistes, ce qui explique pourquoi elle est aussi dévoreuse de budget qu’inefficace, politisée et sclérosée. Au moment même où l’on annonçait le calvaire d’Alice, plusieurs groupuscules révolutionnaires camouflés en « regroupements d’éducateurs » s’opposaient aux « mesures purement coercitives » contre leurs chers sauvageons. Il est temps d’expliquer le pourquoi du comment. Tout d’abord, la propagande antiraciste provoque dans le cerveau généralement frustre des filles du désert un cocktail Molotov mêlant victimisation, haine de l’autre et sentiment de légitimation de sa violence, d’autant plus que les crimes du FLN ou des Barbaresques sont cautionnés activement ou passivement par les enseignants, alors que la blanche est culpabilisée et la blonde l’est doublement avec en plus l’accusation d’être une germanique, donc une nazie. Ensuite, l’histoire a toujours prouvé que la gauche déshumanisait la jeunesse, la rendait inculte et barbare, baignant dans la violence, pour pouvoir y recruter ses gardes rouges destinés à massacrer, piller, violer et torturer les opposants et leurs familles. Souvent d’ailleurs, cela se retourne contre les apprentis-sorciers, comme en Allemagne en 1933 où les petits fauves destinés à assurer la révolution communiste ont été retournés par les nazis et utilisés contre ceux-là même qui les avaient « dressés »…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai été le premier journaliste en France à dénoncer la violence des adolescentes. Les viols entre filles sont de plus en plus nombreux. Dans la totalité des cas sauf deux, la barbarie avait pour mobile le racisme (les dernier cas étant la haine de classe, nous en avons parlé dans Le Libre Arverne n°179 et Les Lettres Fersanes n°13), la victime était de race gauloise (sauf une fois, une Asiatique) et les criminelles, beurettes ou blackettes, étaient toutes de culture musulmane mais non-pratiquante. Et je rappelle aux naïfs qui focalisent sur un faux danger : la beurette qui martyrise la blondinette, qui la viole et l’humilie, ce n'est pas la p'tite beurette en tchador qui, elle, se tient à carreaux. C'est la beurette "intégrée et occidentalisée" en jean, basket, maquillage... Les Sémites sont une race frappée massivement par l'hystérie, surtout chez les filles. Pourquoi les hommes sont-ils rudes dans ces contrées et les lois religieuses cloisonnant les femmes de manière ferme aussi bien chez les musulmans que chez les Juifs et chez les Latins à populations fortement métissées par les Arabes (Sicile, Andalousie) ? Parce que les filles sont des hystériques qui rapidement "pètent les plombs" et se révèlent plus cruelles et barbares que leurs hommes, comme nous l’avons vu précédemment. Ces derniers doivent se montrer implacables avec leurs "mantes religieuses" s'ils ne veulent pas se faire bouffer. D'où ce rapport de force permanent que la religion essaye de légitimer et qui évite l’explosion. Enlevez l'Islam à la femme arabe et vous aurez des tigresses qui saigneront sans pitié les petites biches aryennes pas du tout préparées à cela.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/32650151-116250463091490544?l=henridefersan.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://henridefersan.blogspot.com/feeds/116250463091490544/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=32650151&amp;postID=116250463091490544' title='6 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32650151/posts/default/116250463091490544'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32650151/posts/default/116250463091490544'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://henridefersan.blogspot.com/2006/11/la-biche-et-les-tigresses-editorial-du.html' title='La biche et les tigresses (Editorial du Libre Arverne n°206 - 28/09/2006)'/><author><name>Enzo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04226424025183020301</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>6</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-32650151.post-116250052750274466</id><published>2006-11-02T12:41:00.000-08:00</published><updated>2006-11-02T12:51:18.146-08:00</updated><title type='text'>Le professeur Fersan a toujours quelque chose à dire... (Editorial du Libre Arverne n°205 - 21/09/2006)</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/179/1902/320/noisy_rollin.0.jpg" border="0" /&gt;(Légende de la photo : tel le professeur Rollin au Palace, le professeur Fersan a toujours quelque chose à dire...) &lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Une jeune femme s’est amusée à poser sur le forum de Vexilla Regis seize questions qui étaient en fait autant de réquisitoires sur la société démocratique contemporaine. Comme, tel le professeur Rollin, le professeur Fersan a toujours quelque chose à dire, je vais m’amuser à répondre sommairement mais sérieusement à ces questions, comme si elles avaient été posées par quelque âme candide en quête de connaissance. &lt;strong&gt;1 – Pourquoi les musulmans ne manifestent-ils que quand on insulte leur religion et jamais quand quelqu’un tue au nom de leur religion ? &lt;/strong&gt;Tout simplement parce que l’Islam est en guerre, en guerre permanente contre les infidèles et qu’en temps de guerre, seul le vaincu demande pardon. La repentance est une spécialité de l’occident décadent, plus exactement, d’éléments infiltrés demandant « pardon » à leur vrai peuple au nom du peuple dont ils ont usurpé l’appartenance… N’est-ce pas Herbert Frahm alias Willy Brandt ? N’est-ce pas Henoch Kohn alias Helmut Kohl ? N’est-ce pas Katz alias Karol Wojtyla ? N’est-ce pas Santiago Cordero Marin alias Jacques Chirac ? &lt;strong&gt;2 – Pourquoi les pays africains sont dans une merde noire alors que des pays dévastés après la deuxième guerre mondiale comme l’Allemagne, le Japon ou la Corée du Sud sont parmi les plus grandes puissances économiques du monde ?&lt;/strong&gt; Pour schématiser, on peut donner trois explications à cet état de fait, liées entre elles. Tout d’abord, les Africains ne sont pas supérieurs intellectuellement aux Européens, loin s’en faut. Alors pourquoi ces derniers réussiraient-ils à assimiler en un demi-siècle ce que l’Europe à mis un millénaire à bâtir ? Ensuite, beaucoup de pays Africains ont choisi, de force plus que de gré, des régimes marxisants qui ont détruit en quelques mois toute l’infrastructure laissée en place par les Européens. Bien entendu, l’intérêt de décoloniser l’Afrique, de la morceler d’états inviables aux options économiques surannées est flagrant pour les multinationales planétariennes qui peuvent ainsi rafler à bas prix les matières premières des pays ruinés. Il est plus facile de contraindre le Niger de brader son uranium que de faire de même avec la puissante AOF… &lt;strong&gt;3 – Pourquoi Hitler est-il le plus cité des monstres du siècle avec 6 millions de morts sous son régime quand Staline et Mao en ont plus de 100 millions à leur actif ?&lt;/strong&gt; Pour la bonne et simple raison qu’Hitler a été le seul à avoir fait vaciller l’ordre planétarien alors que Staline et Mao y ont largement contribué. Staline est quand même critiqué car il a tenté à deux reprises de se détacher de l’emprise planétarienne pour tenter de jouer en solo. Un régime est jugé par les médiats en fonction de sa politique juive : la mort de 100 millions de goïm est bien moins grave que celle d’un million de Juifs. Surtout si les bourreaux des dits goïm sont eux-mêmes Juifs… &lt;strong&gt;4 – Pourquoi la France adule-t-elle son équipe de France alors qu’elle ne compte que deux joueurs français sur 22 &lt;/strong&gt;? La France compte en fait deux joueurs métropolitains sur 22, plusieurs des mélanodermes de la sélection nationale étant Antillais. Cependant, on note une sur-représentation des joueurs de souche Africaine de par les opinions politiques gauchistes du sélectionneur Domenech, qui a lui-même d’ailleurs son petit « racisme » : il refuse ainsi de sélectionner le meilleur portier de France, Jérémie Janot, dont le crime est de jouer à l’AS Saint-Etienne. &lt;strong&gt;5 – Pourquoi sont-ce toujours les blancs qui sont racistes ?&lt;/strong&gt; Cette question a une réponse similaire à la première. En fait, les leucodermes sont frappés par un virus intellectuel, une sorte de SIDA mental comme l’a dit Jean Madiran (plagié ultérieurement par Pauwels), appelé ethno-masochisme. Inculqué par le bobardement intensif planétarien, il provoque la haine de soi et de son groupe ethnique entraînant dénigrement perpétuel et baisse de la natalité, donc suicide par dépérissement. L’agonie risque d’être abrégée par éradication physique au profit de peuplades décomplexées qui, elles, ne demandent jamais pardon… A-t-on vu un Arabe, un Juif, un Turc, un Noir, un Chinois demander pardon ? &lt;strong&gt;6 – Pourquoi est-on toujours obligé de rajouter l’adjectif « modéré » après Islam ?&lt;/strong&gt; L’Islam modéré est un label d’accroche marketing, un peu comme « communisme à visage humain » ou « Coca-Cola light ». Une ruse grossière pour vous faire croire que c’est un produit différent. Même trempée dans la béchamel, une annamite phalloïde reste mortelle. Même trempée dans le BHL, une idéologie reste nauséabonde et tératogène…&lt;strong&gt; 7 – Pourquoi ce sont les pays les plus riches les responsables de toutes les misères du monde ?&lt;/strong&gt; Parce que ce sont les pays les plus intéressants à racketter pour les planétariens. Comme dit le proverbe, on ne fait pas pleurer une pierre. Tout est bon pour susciter la haine des affamés qui croient que tout leur malheur vient du petit blanc, qui est tout autant victime que le noir des profiteurs et des exploiteurs qui n’appartiennent généralement ni au monde kémite, ni au monde aryen. On avait déjà vu le même cas de figure avec le communisme et l’excitation des petits à la haine sociale. Ce parallèle n’est guère étonnant, les pousse-au-crime d’hier et d’aujourd’hui ont des noms de familles similaires. Une histoire de protocole. &lt;strong&gt;8 – Pourquoi les réfugiés politiques sont-ils obligés de traverser la moitié du globe pour fuir leur pays d’origine alors que le pays voisin du leur suffirait à leur sécurité ?&lt;/strong&gt; Parce que le pays voisin, il n’a pas le RMI, la CAF et la CMU. En plus, le pays voisin serait tenté de transformer les réfugiés en « armée de libération » chargée de reprendre le contrôle de son territoire et de débarrasser le plancher. Pourquoi se battre et travailler alors qu’il existe un eldorado où le blanc te nourrit et te soigne à seule condition que tu lui craches au visage… &lt;strong&gt;9 – Pourquoi Chirac est-il de plus en plus con ?&lt;/strong&gt; L’abus de Corona et d’une substance blanche à prendre par voie nasale est néfaste pour les neurones. Chirac n’a d’ailleurs jamais été une flèche. Un de mes amis qui le tutoyait me disait de lui qu’il était « con comme un jeune chien ». Marie-France Garaud le comparait à la faïence dont on faisait les lavabos et Pierre Juillet rajoutait que son licenciement par le grand Jacques était le premier cas dans l’histoire d’un cheval donnant ses huit jours à son jockey… &lt;strong&gt;10 – Pourquoi les profs et les journalistes sont-ils tous de gauche et les informations toujours auto flagellantes et anti occidentales ?&lt;/strong&gt; Parce que l’ordonnance du 30 septembre 1944 a détruit totalement la presse libre, l’a asservie définitivement au capital planétarien qui contrôle via ses multinationales et ses agences publicitaires la totalité des journaux du monde occidental. Elle peut ainsi y placer des gauchistes détruisant toutes les valeurs traditionnelles afin de préparer ce chaos que le luciférien George Bush Sr souhaitait ardemment en 1992 pour l’instauration du Nouvel Ordre Mondial. Selon Le Nouvel Observateur, 90 % des journalistes et des membres des professions culturelles sont de gauche. 73 % des enseignants ont voté à gauche ou extrême gauche aux présidentielles. La droite laisse faire, ordre des planétariens dont les susnommés sont les « idiots utiles » et les « brise-glaces ». &lt;strong&gt;11 – Pourquoi sur les photos les hommes politiques sont-ils le plus souvent tristes et agressifs lorsqu’ils sont de droite et souriants et séduisants lorsqu’ils sont de gauche ?&lt;/strong&gt; Voir réponse ci-dessus. Notons que Le Figaro s’était fait lyncher pour une couverture montrant Martine Aubry sous un jour défavorable. Pauvre Dassault qui doit composer entre une rédaction de gauche, des publicitaires en ficelle du même métal et un lectorat qui croit encore acheter un canard de droite. &lt;strong&gt;12 – Pourquoi n’a-t-on plus le droit d’être fier d’être Suisse, Français, alors que d’autres revendiquent sans cesse leur fierté d’être marocain, albanais, sénégalais ou turc ?&lt;/strong&gt; Réponse similaire aux précédentes. Pour piller l’Europe, il faut casser ses défenses immunitaires. D’où l’inoculation du virus ethno-masochiste. Par contre, il faut exciter la haine des « barbares » (au sens romain du terme) et donc les flatter en les présentant comme des victimes et en excitant leur fierté cocardière, très exactement comme ils surent exciter la fibre patriotique française en 1914 et des peuples soviétiques après 1917 afin de susciter les conflits leur rapportant gros et leur permettant d’asseoir leur domination mondiale. &lt;strong&gt;13 – Pourquoi les jeunes de couleur traitent-ils en toute impunité les filles blanches comme des putes ?&lt;/strong&gt; Toujours la même logique planétarienne. Personnages frustres, ils sont manipulés pour briser la fierté des filles du pays à saccager. Le viol des filles de l’ennemi pour le souiller est une vieille tradition, très prisées chez les peuplades sémites ou de cultures s’en approchant, y compris les shabbat-goïm protestants (les parpaillots Anglais violaient systématiquement les gamines catholiques écossaises et irlandaises pour briser la fierté de ces peuples). En 1945, de véritables campagnes de viols collectifs étaient faites par les soldats du camp planétarien, fanatisés à l’est par les commissaires politiques et à l’ouest par les médiats, partageant une fraternité non seulement d’idées et de financement mais aussi de sang… La haine de la pureté est l’un des dogmes de la pathologie mentale planétarienne. &lt;strong&gt;14 – Pourquoi la fidélité hétérosexuelle est-elle devenue subitement ringarde ? &lt;/strong&gt;Encore une fois, le planétarien a cette soif de destruction de tout ce qui peut entraver sa gloutonnerie totalitaire. Rien ne doit subsister en dehors du marais putride d’où il tire sa force. D’où cette haine de la pureté, de la morale, du désintéressement, du don plein. Toutes ces valeurs sont honnies par le planétarien qui, plongeant ses racines dans la crasse, est bien incapable d’en approcher ne serait-ce que le concept. Les planétariens et leurs clones multiplient les rites d’ablutions, de fausses puretés matérialistes (centrées sur le corps et la nourriture) car ils sont bien incapables ne serait-ce que de concevoir la pureté spirituelle, propre aux Aryens (quoi que les Asiatiques semblent avoir des concepts similaires), que les chrétiens furent le soleil et les païens la lune. &lt;strong&gt;15 – Pourquoi le petit-fils du fondateur des Frères Musulmans (groupe interdit en Egypte) et le président du FIS (Front Islamique du Salut, interdit en Algérie) vivent-ils à Genève ? &lt;/strong&gt;Parce qu’on est mieux à Genève qu’à Tombouctou car, comme le chantait Sardou « Evian sort des Alpes, pas du Sahara ». Plus sérieusement, le QG des planétariens, du moins l’un des centres névralgiques, est justement à Genève… Quand on reçoit ses ordres, mieux vaut être près du chef. &lt;strong&gt;16 – Pourquoi les partis d’extrême droite sont-ils automatiquement antidémocratiques et les partis d’extrême gauche ouverts et progressistes ?&lt;/strong&gt; Même chose que pour Hitler. L’extrême droite s’oppose à l’ordre capitaliste planétarien alors que l’extrême gauche y collabore et est financée par lui, vu qu’elle poursuit les mêmes buts avec les mêmes chefs. Rothschild a financé Marx et Staline, pas Hitler… Bonsoir ! (chœur) : Merci professeur Fersan… (librement inspiré de Palace). &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/32650151-116250052750274466?l=henridefersan.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://henridefersan.blogspot.com/feeds/116250052750274466/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=32650151&amp;postID=116250052750274466' title='2 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32650151/posts/default/116250052750274466'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32650151/posts/default/116250052750274466'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://henridefersan.blogspot.com/2006/11/le-professeur-fersan-toujours-quelque.html' title='Le professeur Fersan a toujours quelque chose à dire... (Editorial du Libre Arverne n°205 - 21/09/2006)'/><author><name>Enzo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04226424025183020301</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-32650151.post-116224136341081844</id><published>2006-10-30T12:38:00.000-08:00</published><updated>2006-10-30T12:55:20.983-08:00</updated><title type='text'>L'enclos contre-attaque (Editorial du Libre Arverne n°212, 09/11/2006)</title><content type='html'>&lt;em&gt;(Légende de la photo : "Meurs, pourriture communiste !" (Simon Jeremy, Red is dead))&lt;/em&gt;&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/179/1902/1600/red.1.jpg"&gt;&lt;em&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/179/1902/320/red.1.jpg" border="0" /&gt;&lt;/em&gt;&lt;/a&gt;&lt;em&gt;&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Ma &lt;em&gt;Lettre ouverte à une jeune dinde&lt;/em&gt; parue dans &lt;em&gt;Le Libre Arverne&lt;/em&gt; n°203 a fait des vagues. A peine eut-elle été mise en ligne sur le blog du PFC et sur celui du Club Acacia que l’enclos bruissa de glouglous indignés. Voici donc un instituteur écrivain de chez Gallimard, Dominique Boudou, qui collabora à un livre sur la Seconde Guerre Mondiale avec la sinistre stalinienne Annie Lacroix-Riz, négationniste des génocides ukrainiens, essayant de répliquer. Le résultat dépassa mes espérances les plus folles. On sait que les instituteurs sont les gens les plus ouverts et progressistes qui soient. A lire son blog, on a la confirmation que ces messieurs nous préparent les petits gardes rouges de demain. On avait déjà vu comment ils avaient organisé le 21 avril 2002 de véritables « minutes de la haine » avec une jeunesse rendue délibérément inculte et déracinée. Nul doute que la prochaine étape sera le dressage à l’élimination physique des déviants. La gauche l’a toujours fait, pas de raison qu’elle se retienne cette fois. Donc, notre émule de Gérard Klein se lance dans une diatribe contre moi. Manque de chance, il s’y ridiculise totalement, montrant que la faillite de l’Education Nationale n’est pas un vain mot. Pour commencer, il confond allègrement Robert Poujade, ancien député-maire RPR de Dijon avec Pierre Poujade, fondateur du « poujadisme ». Ensuite, on voit très bien qu’il n’a pas lu le blog, il l’a juste regardé superficiellement et n’a retenu non pas ce qui y était écrit mais uniquement ce qui était conforme à ses préjugés et à sa paranoïa. Deux exemples : dans un de ses articles, il parle de « ses trois confrères apparentés FN ». Dans une école primaire de province, où la droite nationale fait moins de 10 %, trois apparentés FN ? Disons que ses « FN » doivent être des apparentés UMP. Mais il est vrai que pour un homme qui visiblement tient à la protection juridique des criminels communistes (normal quand on accepte la compagnie de Lacroix-Riz), l’extrême droite doit commencer à Bayrou. De même, dans sa harangue contre moi, il tremble de trouille en s’imaginant torturé lui et tous ses lecteurs… Il nous prend pour des FTP ou quoi ? De plus, il me prête la volonté d’exterminer les trois-quart de la planète… Je n’ai jamais appelé au moindre conflit contre quelque nation que ce soit (sauf une fois où j’avais demandé l’anéantissement de l’infrastructure MILITAIRE ivoirienne en représailles aux 9 soldats assassinés).Si peu « exterminateur » que je suis même partisan d’un état juif mais ailleurs qu’en Palestine. De plus, j’aurais difficilement pu voir le film de propagande de France 2 sur les crapules de la rue Lauriston (je méprise les tortionnaires professionnels, toutes idéologies confondues) vu que je n’ai pas la télé. De toute façon, de la part des gens qui acclament les tortionnaires de la Résistance, les leçons de morale, je m’en passe volontiers. Passons sur le petit aparté diffamatoire sur la manière forte employée par ses sbires, tout comme je n’ai jamais dit que Le Figaro était un journal gauchiste, prouvant une fois encore qu’il a mal lu, ce qui est le comble pour quelqu’un qui a profession officielle d’éduquer les enfants. Mais comme la République n’a pas besoin de savants, l’Education nationale n’a pas besoin d’éducateurs. Juste des endoctrineurs. Bref, beaucoup de préjugés, nés de la peur et de la non-connaissance de l’autre. Autre que, bien évidemment, on n’a pas du tout envie de connaître. On peut demander beaucoup de choses à un enseignant, sauf d’être ouvert d’esprit (ceci ne concerne pas les enseignants de ma famille et de mes lecteurs, œuf corse…).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il n’y a pas que chez les instits que la solidarité a joué. Elle s’est étendue à la fonction publique et commissaire Navarro est venu rejoindre Victor Novak. Quand un flic enfile l’uniforme des droits de l’homme et de la tolérance, on sait comment cela se termine : 1793, 1905, 1944, 1962… Le pharisien libéré prêche à la ligne : « &lt;em&gt;Ainsi, posons-nous la question de savoir quelle (sic !) serait notre comportement, si demain notre mission, imposé par un gouvernement extrémiste dans l’autre sens (re-sic !), était de faire la chasse aux Enzo&lt;/em&gt; ». La réponse, l’histoire l’a donnée et la donne actuellement. Comme le bon flic verse une larme sur Redeker tout en fermant les yeux sur ses collègues qui persécutent un Thore, un Plantin ou un Faurisson, il obéira aux ordres, et n’hésitera à torturer et massacrer femmes et enfants si on le lui demandait, ayant été bien entendu bien fanatisé au préalable. Je n’ai pas la naïveté de beaucoup de gens de nos milieux sur la police et l’armée, qui ont bien changé mais certes pas changé en bien ! Drapé tel Brutus dans sa toge, vertueux comme un troupeau de Robespierre, notre cyber-Pinot traite son adversaire de virus et de microbe (le genre de chose que l’on extermine) et parade. Le poulet se fait coq : « &lt;em&gt;Nous pouvons nous sentir fier de nous, de notre humanisme et de notre tolérance&lt;/em&gt; ». Leur humanisme et leur tolérance, c’est les Lucs-sur-Boulogne, l’affaire des Fiches, les Inventaires, le Grand Bornand, le Fort d’Antibes, la rue d’Isly, la persécution contre la presse libre, l’école libre, l’église libre et la libre recherche… Le jour où le pouvoir passera à la persécution ouverte, et cela risque fort de se faire dès qu’un Sarközy président en aura reçu l’ordre de ses coreligionnaires, nous n’aurons aucune pitié à attendre des flics, de l’armée, des juges, de tout serviteur du pouvoir. Ce qui impliquera per peri refetur, qu’il faudra trouver en nous ce qui nous a manqué en 1793, 1905, 1944 et 1962 : l’implacabilité. La République et ses sbires n’ont ni cœur ni parole. La réponse aux généraux vendéens graciant les prisonniers bleus fut le massacre dans des conditions barbares des femmes et des enfants de Vendée. Chez les Républicains, comme chez les communistes, les talmudistes et les islamistes, la notion de pitié et de pardon n’existe pas. La pitié et le pardon, comme dit le parrain de ma fille : « &lt;em&gt;C’est comme les Saint-Cyriens chargeant en 14 casoar au vent et sabre au clair les mitrailleuses allemandes : très beau et très con…&lt;/em&gt; » Il y eut aussi le soutien d’un individu cagoulé dénommé Léon, comme le roi de Bayonne, qui oeuvra dans un registre plus coutumier : usurpation d’identité, divulgation de coordonnées personnelles, bref, protégé par son anonymat, il joue les pousse-aux-crimes bien à l’abri. Tant mieux si sa conscience lui permettra de dormir le jour où ses complices, identifiés et localisés eux, prendront à sa place. Cette affaire d’un jars tombé dans l’enclos des dindons a permis de débusquer ceux qui seront les Ehrenburg, les Guingouin, les Marty de demain. Venus au secours du binôme glougloutant et de leur supplétif, deux volailles cashers vinrent participer à la curée, l’une ayant entraînée l’autre. Disons simplement qu’ils sont fidèles aux prédispositions pathologiques de leur ethnie en ne pratiquant que l’insulte, la délation, la censure. Nous poussons le traditionalisme à avoir des ennemis qui n’ont pas changé en 2000 ans.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ces cyber-FTP sont des gens potentiellement dangereux. Sans aller bien loin dans l’actualité, le martyr de la petite Elodie à Saint-Quentin, torturée par un gang de beurettes au motif qu’elle était « raciste » (ce qui a été démenti par la direction du foyer) nous le rappelle. Il suffit de lire les contributions de leur blog pour y voir que leur trouille les pousse à déshumaniser totalement l’adversaire. Pour eux, le fâââchiste est une sorte de monstre, intellectuellement inférieur, dont l’élimination est souhaitable. Le refus du dialogue, le refus aussi par mauvaise conscience de lire (et encore moins de condamner) les faits qui à mon sens auraient justifié des représailles ou, dans un autre article, m’amenait à me réjouir du succès du NPD, montre que l’ennemi n’est pas considéré comme un être humain. La gauche s’est toujours servie des artistes et des intellectuels pour théoriser une haine, toujours étendue aux familles des ennemis, que l’on fait généralement massacrer par des « éléments incontrôlés » liquidés une fois devenus encombrants, la récente affaire Bodein annonçant le retour prochain de ce genre de méthodes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’avais expliqué la semaine dernière dans mon commentaire du livre du camarade Ryssen que je faisais parti de ceux qui s’exposaient (plutôt qui furent exposés, au départ, nous n’étions pas volontaires, mais maintenant, tels le Johnny Rico de base, on y a prit goût !) en première ligne pour attirer sur eux le feu de l’ennemi et débusquer leurs batteries. Lire tous leurs blogs, y laisser des messages et se faire lyncher, synthétiser les informations récoltées, les recouper, tracer les lignes de contour des alliances et des réseaux, cela aide à cultiver les vertus de patience et d’humilité. Chrétien, on supporte. Vincent et moi, nous avons au moins le réconfort de la prière et de notre famille une fois l’infernale machine éteinte. Quand j’arrive à m’extraire de la ligne de front, loin de ces cochonneries d’insectes contre qui les insecticides de Bayer (ex-IG Farben) ne peuvent rien (si tant est qu’ils aient pu un jour quelque chose), c’est couvert de crachats virtuels, roués de coups chimériques qu’entre deux offensives à repousser, je me régénère parmi les miens. Alice trottine les bras tendus, bouclettes blondes au vent : « &lt;em&gt;Papa, papa…&lt;/em&gt; » et se cramponne à mon pantalon. Je la prends dans mes bras et la couvre de bisous : « &lt;em&gt;Ma mirobolance, papa, il vient encore d’en prendre plein la gueule ! C’est pour la cause ma poupette, pour que tu aies un jour un pays&lt;/em&gt; ». Elle me regarde de ses grands yeux bleus, ma petite cinquième… Elle me passe sa petite main sur la joue, c’est fort un papa ! L’amour de ses enfants vous protège plus que tous les exosquelettes. Multiplié par six, on est près à désinsectiser la blogosphère, ce champ de bataille où tu ne peux compter ni sur la loi, ni sur l’ordre et où la consigne est limpide : frappe, frappe, pour un coup reçu donne en deux, pour un œil de crevé crève en deux, pour une dent cassée brise une mâchoire. Je me demande comment tiennent ceux qui n’ont pas de soutien derrière eux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette affaire révèle au moins une chose : nous sommes vraiment un autre peuple. Tout dialogue est impossible, comme l’a confirmé Dominique Boudou (je le cite : « &lt;em&gt;Il vaut mieux arrêter d’y répondre car il n’y a pas de parole possible&lt;/em&gt; »). Il y a un véritable divorce mental entre deux parties de la société, qui dépasse largement le cadre tradilandais. Depuis que le concept de Tradiland a été rendu public, je suis même assailli de demandes émanant de gens hors de notre communauté et qui préfèrent un statut d’immigrés dans notre nation que de rester un instant de plus en France, ce qui fait dire que Tradiland peut rassembler plus que ses 100.000 habitants, viser plus que la simple indépendance de la Vendée, mais bel et bien devoir rassembler un nombre oscillant entre 4 et 5 millions d’ex-Français, et donc amener de facto la revendication de 10 % du territoire hexagonal, soit une dizaine de départements. Que de clochers en clochers, la blanche colombe aille apporter à nos frères et nos sœurs disséminés sur le territoire d’un pays qui ne veut plus d’eux ce message d’espoir, de paix et de liberté : l’an prochain à Tradiland ! &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/32650151-116224136341081844?l=henridefersan.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://henridefersan.blogspot.com/feeds/116224136341081844/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=32650151&amp;postID=116224136341081844' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32650151/posts/default/116224136341081844'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32650151/posts/default/116224136341081844'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://henridefersan.blogspot.com/2006/10/lenclos-contre-attaque-editorial-du.html' title='L&apos;enclos contre-attaque (Editorial du Libre Arverne n°212, 09/11/2006)'/><author><name>Enzo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04226424025183020301</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-32650151.post-116218958649483032</id><published>2006-10-29T22:21:00.000-08:00</published><updated>2006-10-31T10:24:27.133-08:00</updated><title type='text'>Il n'y a pas pire criminel qu'un humaniste (Editorial du Libre Arverne n°214 - 23/11/2006)</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/179/1902/1600/hemingway.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/179/1902/320/hemingway.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;em&gt;(Légende de la photo : Ernest Hemingway, criminel de guerre : il a massacré 122 prisonniers de guerre allemands. Un humaniste de gauche comme les autres...)&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;La démocratie, nous ne le répèterons jamais assez, est le règne de l’imposture. C’est le mensonge fait roi : on ment pour se faire élire, on ment pour rester en place, l’exemple récent de la Hongrie était particulièrement bienvenu. Depuis 1945, le monde vit dans une tyrannie sectaire (c'est-à-dire née d’une secte) tournant autour du soleil noir sur dogme religieux shoahstique, peuplé de tabous, de légendes, de « martyrs », de « docteurs des écritures », d’inquisiteurs et d’hérétiques. Dans cette contre-religion qui, comme l’a brillamment démontré Vincent Reynouard, vise à supplanter la vraie, il y a une catégorie visant à remplacer les Saints : les « consciences morales ». Scientifiques, écrivains, politiques, ils sont érigés au rang d’icônes de référence, incarnant par leurs paroles et leurs actes la bienséance protocolaire. Mais malgré la schlague de la police de la pensée, de la Judapo, des grands inquisiteurs, malgré les mises à l’index, les autodafés et le reste, des hommes et des femmes libres se dressent contre le mensonge et renversent les idoles usurpées. De tous horizons, de toutes ethnies, de toutes croyances, ils sont animés par des motivations différentes mais sont unis dans ce combat : les uns, ne croyant pas en Dieu ne veulent pas croire en un autre dogme religieux encore plus farfelu ; les autres refusant d’adorer les fausses idoles comme leurs ancêtres avaient refusé de s’incliner devant les faux dieux romains. Comme le disait Maître Jacques Trémolet de Villers dans Présent : « &lt;em&gt;La démocratie est un mythe, une conquête permanente, une utopie à réaliser. N’ayant plus rien à conquérir, et plus de citoyens à convertir, étant devenue, enfin, la réalité, la démocratie se montre pour ce qu’elle est : un leurre (…) Pour vivre, une démocratie a besoin, premièrement, d’une certaine prospérité économique, secondement d’administrations – de corps étatiques – qui lui pré-existent et qui fonctionnent… d’un personnel – une classe politique vertueuse et convaincue, décidée à la faire vivre, enfin, de la paix à l’extérieur. Autrement dit, la démocratie s’épanouit en consommant allègrement ce que le régime qui l’a précédée – la monarchie – avait construit. Nous arrivons au bout de cette consommation. &lt;/em&gt;»&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ernest Hemingway est ainsi l’une de ces icônes obligatoires qui est vénérée par le régime, que l’on nous présente comme une âme sensible et délicate. Il est vrai qu’il avait un atout pour se voir décerner un brevet de respectabilité : il avait été un zélé collaborateur de la tyrannie communiste de Valence qu’il loua dans son roman Pour qui sonne le glas, livre de chevet de tout régimiste qui se respecte. Nous évoquerons longuement pour le soixantième anniversaire de son exécution la personnalité de Willy Münzenberg, pilier de la propagande marxiste qui rassembla des écrivains aussi célèbres professionnellement que douteux humainement. La lie plébiscitée dont Hemingway fut du nombre. Dans son numéro du 27 septembre, &lt;em&gt;Il Corriere della sera&lt;/em&gt; révèle que l’écrivain a massacré 122 prisonniers de guerre allemands, ce qui fait de lui un criminel de guerre. Hemingway vouait aux Allemands une haine raciale farouche, non seulement encouragée mais entretenue (et encore aujourd’hui) par les planétariens, au nom de la vieille haine talmudique forgée par rabbi Kimchi qui, dans son commentaire d’Obadia, fait des Allemands les descendants des Cananéens voués à l’extermination dans la Torah. D’où leur plaisir intellectuellement orgasmique d’accuser de « génocide » à leur égard un peuple qu’ils pressentent comme les descendants des victimes qu’ils ont sacrifiés. Du peuple allemand, Hemingway disait « L’Allemagne aurait dû être détruite… Ce qui ne peut vraisemblablement être obtenu qu’au moyen de la stérilisation, laquelle peut être accomplie par une opération à peine plus douloureuse qu’une vaccination et peut être aisément rendue obligatoire ». Preuve absolue qui démolit les pseudo-travaux (du copier-coller de la propagande alliée) de Karmazyn et confirme que le projet de Kaufman, cet ami de la famille Churchill, était bel et bien envisagé par le gouvernement de Roosevelt (d’autant plus qu’Hemingway travaillait pour les services secrets américains, l’OSS, donc bien informé). Guère étonnant alors qu’il passa à l’acte alors qu’il servait dans le 22e régiment de la 4e division US. L’éphémère gouverneur de Rambouillet se vanta d’avoir massacré des prisonniers désarmés en totale violation de la Convention de Genève. Les preuves sont la lettre du 27 août 1949 à Charles Scribner, celle du 2 juin 1950 à Arthur Mizener (où il vanta d’avoir tiré dans le foie d’un gosse allemand de 16 ans). Rien d’étonnant, régime corrompu, la démocratie ne peut recruter que dans la crasse. Notons que dans la révélation de crimes de guerre, le massacre systématique de prisonniers de guerre allemands par des Canadiens lors de la guerre de 14-18 vient d’être révélé par Tim Cook, un historien du &lt;em&gt;Canadian War Museum&lt;/em&gt;. Se référer à l’Ancien Testament et au Dieu de vengeance (par opposition au Nouveau Testament et son Dieu d’amour) est une spécialité protestante et juive, donc « démocratique ». Guère étonnant alors que l’armée américaine pour sa campagne d’Irak ait recruté d’authentiques gangsters : 54 % des recrues ont des casiers judiciaires lourds. Dont le trafiquant de drogue Steven Green, violeur et assassin d’une gamine irakienne… On se croirait dans Robocop III où pour chasser les habitants du quartier Cadillac, l’armée privée du cartel OCP recruta… les gangs ! Mais là encore, rien d’étonnant puisqu’en 1943, la mafia marcha main dans la main avec la démocratie lors de l’invasion de l’Italie. Gangsters en chemises rayées reconnaissant leurs pairs en col blanc.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Outre Hemingway, un autre « Münzenberg’s boy » doit être démasqué. Il s’agit bien évidemment de l’icône intouchable parmi les intouchables, Albert Einstein soi-même, également fanatique défenseur des criminels de Valence. Le plagiaire éhonté des travaux d’Henri Poincaré qu’il spolia de son Nobel, l’homme qui vola à l’Italien Olinto de Pretto la formule e=mc², s’avère être un apologiste forcené de l’URSS stalinienne, par solidarité ethnique. Défenseur acharné du communisme, il en demanda l’instauration universelle en 1949. Appelant les Allemands des « chiens sanguinaires », il fit l’apologie des « réalisations économiques » de Staline et de « l’égalité des peuples et des groupes culturels « qui y régnait. Ce n’était pas tout à fait faux : mis à part les Juifs, ils étaient tous égaux quand il s’agissait de se faire massacrer. Plus grotesque, il accusa l’entourage de Roosevelt de « mentalité proche du fascisme » alors qu’il aidait son cher Staline du mieux qu’il pouvait et que de surcroît, ce sont ces milieux d’affaires majoritairement juifs qui lancèrent la guerre d’anéantissement contre le peuple rebelle. En 1954, lors de la courageuse campagne de Joseph Mac Carthy, Einstein déclara que les anticommunistes étaient des nazis. C’est tout à l’honneur de l’Allemagne d’avoir chassé ce personnage qui apporta à l’humanité l’arme la plus destructrice existante, qui, si on met en parallèle ses propos avec son interview du &lt;em&gt;New York Times&lt;/em&gt; du 23 juin 1946, l’avait construite en fait dans l’espoir que l’URSS se l’approprie. Les traîtres Rosenberg, s’ils n’eurent que ce qu’ils méritaient, ne devaient pas être seuls à trahir et ont sans doute protégé des gens autrement plus importants.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La propagande nous rappelle ad nauseam les autodafés nazis. Ces derniers, avec cet esthétisme né de leur romantisme, commirent l’erreur médiatique de brûler de nuit et en public les livres honnis par le Reich, dont le nombre variait entre 50 à 12.000 selon les sources. A titre de comparaison, et beaucoup plus discrètement, les Américains en brûlèrent 36.000. Les Soviétiques, eux, préféraient liquider directement les auteurs. A la différence des démocrates, qu’ils soient « libéraux » ou « populaires », les fascistes assumaient leurs actes. Ils les rendaient publics, ne cachant rien. Quand ils réprimaient, c’était au grand jour, sans se cacher, sans langage codé… Mais dans la vie, il y a l’idéologie et il y a le terrain. Il y a la théorie et la pratique. D’un côté, la simple justice voudrait que de grands feux de joie soient faits avec les ouvrages criminels des collabos des génocides ploutocratiques ou communistes. Que les livres d’Hemingway, les toiles de Picasso brûlent comme les Alliés ont brûlé Dresde. Le crépitement de la flamme purificatrice réchaufferait le cœur de tous les martyrs. Nettoyer l’Europe de ses souillures. Mais l’écrivain que je suis se pose cette question morale : peut-on brûler une œuvre, quelle qu’elle soit ? Brûler Ehrenburg ou Wiesel, c’est se priver d’une incomparable preuve de ce à quoi peut mener la haine pathologique. Que préférons-nous ? La justice ou la vengeance ? Les livres de haine des stipendiés de Münzenberg doivent être conservés et expliqués. Pour montrer aux générations futures comment les planétariens sèment la haine, brandir le livre en disant : voici l’arbre et montrer la réalité du génocide allemand en disant voici les fruits. L’ordre planétarien s’impose par l’obscurantisme, le dogmatisme, la falsification, le nivellement par le bas. Le fascisme, c’est l’élitisme. Et si l’élite nécessite une discipline stricte, il faut être stupide comme un sergent-chef des Marines pour croire que c’est à coups de schlague et de brimades qu’on forge un corps d’élite. Comparez les cours d’instruction du Marine Corps et des Waffen SS. Vous verrez qui fabrique des machines à tuer et qui bâtit un monde meilleur. &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/32650151-116218958649483032?l=henridefersan.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://henridefersan.blogspot.com/feeds/116218958649483032/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=32650151&amp;postID=116218958649483032' title='4 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32650151/posts/default/116218958649483032'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32650151/posts/default/116218958649483032'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://henridefersan.blogspot.com/2006/10/il-ny-pas-pire-criminel-quun-humaniste.html' title='Il n&apos;y a pas pire criminel qu&apos;un humaniste (Editorial du Libre Arverne n°214 - 23/11/2006)'/><author><name>Enzo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04226424025183020301</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-32650151.post-116170415345541054</id><published>2006-10-24T08:25:00.001-07:00</published><updated>2006-10-24T08:35:53.466-07:00</updated><title type='text'>Menteurs, menteurs (Editorial du Libre Arverne n°209, 19/10/06)</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/179/1902/1600/pinocchio.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/179/1902/320/pinocchio.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Trois affaires simultanées nous montrent que toute société démocratique est fondée sur l’imposture. Elle impose des contraintes, opprime, réprime, supprime sous prétexte de ne plus revoir des « horreurs » dont la réalité est des plus douteuses. La police de la pensée a récemment ajouté à sa panoplie de matraques judiciaires le délit « d’homophobie ». Or, une fois de plus, le fait-divers qui avait suscité une indignation créée, amplifiée et orientée médiatiquement s’est avéré des plus douteux. Le 16 janvier 2004, à Noeux-les-Mines, commune du Nord jusqu’a là uniquement connue pour son club de football ayant fait un long séjour en division 2 entre 1976 (sauf la saison 1978-79) et la rétrogradation de 1983 suite à une faillite (sportivement, le club avait fini 9e), avec comme entraîneur un professeur d’anglais, Gérard Houiller (qui deviendra l’un des plus célèbres coach français), un dénommé Sébastien Nouchet prétendit avoir été agressé par plusieurs individus dans son jardin. Selon lui, ce furent ses mœurs inverties qui furent la source de ses ennuis. En effet, il laissa entendre que ces trois agresseurs avaient tenté de le brûler vif au cri de « crève, sale pédé ! ». Bien évidemment, l’affaire fut amplement médiatisée, une loi « contre l’homophobie » fut votée le 8 décembre 2004, montrant la puissance de ce lobby. Deux ans plus tard, l’affaire s’acheva par un non-lieu le 25 septembre, les mystérieux agresseurs n’étant jamais retrouvés si tant est qu’ils aient réellement existé. L’hypothèse d’une auto-mutilation est privilégiée chez cet homme ayant fait 19 tentatives de suicide pour se rendre intéressant, l’une des personnes qu’il accusa ayant d’ailleurs été déculpabilisée immédiatement, ayant le meilleur des alibis : elle était sous les verrous !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’affaire Nouchet est la démonstration des méthodes de mise en place du totalitarisme démocratique. Pour imposer leur dogme, les nouveaux tyrans ne font pas appel au raisonnement mais à l’émotion. La puissance de feu médiatique soumet l’opinion publique à un « bobardement intensif » visant à apitoyer les gens, afin de faire passer les lois liberticides, le tout dans une optique léniniste («si le mensonge sert la révolution, alors le mensonge est vérité ») ou dans celle de Salvador Allende (« Un journaliste ne doit pas servir la vérité, un journaliste doit servir la révolution »). Peu leur importe si les faits ayant justifié l’accroissement de la répression sont vrais ou faux : l’essentiel est d’imposer un peu plus leur modèle de société. En 2006, 51 % des Français sont hostiles au mariage homosexuel contre 42 % en 2005. Il faut donc faire pleurer Margot pour imposer des choses réprouvées par la société comme ils ont créés de toutes pièces des crimes racistes, des agressions antisémites ou une planification de massacre de masse pour justifier des lois liberticides au nom de la vigilance et pour lutter contre la soi-disant « résurgence » de ce qui n’a jamais existé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au même moment, deux autres affabulatrices viennent de passer aux aveux : Virginie Madeira, une étudiante nancéenne âgée de 21 ans, vient d’admettre que le 4 mai 1999, elle avait fait un faux témoignage qui avait envoyé son père en prison, s’inspirant d’une émission de télévision vue la veille. Agée alors de 14 ans, cette gamine acnéique et grassouillette décide d’accuser son père de viol pour se faire plaindre et aimer de Mélanie, une fille de sa classe qu’elle admirait. Son père, innocent, passa 74 mois en prison avant que sa fille ne se rétracte. Les psys ont été menés en bateau, de même que les médecins qui ne se sont même pas aperçus que «la gamine violée » était encore vierge. Notons que Virginie Madeira veut devenir professeur des écoles. Cela ne la changera pas : elle continuera à mentir, aux enfants cette fois, et elle sera payée pour cela, avec l’assentiment de l’état. En Irlande, une affabulatrice dénommée Kathy O’Beirne qui avait sali dans son torchon vendu à 350.000 exemplaires six institutions religieuses dont la fameuse Magdalene Laundries, où elle était sensée avoir subi des abus, vient d’être démasquée par sa famille. Cependant, dans un cas comme dans l’autre, le mal est fait. Qui va laver l’honneur de la religion catholique après l’ignoble film anti-chrétien Magdalene Sisters où déjà le réalisateur avait admis avoir inventé de toutes pièces les passages les plus choquants ? Absolument personne : la loi protège les musulmans, les juifs, les homosexuels, pas les catholiques. Une réforme judiciaire est à envisager : toute personne ayant fait un faux témoignage soit condamnée de la peine qu’aurait été infligée à l’innocent, ce qui calmera bien des affabulateurs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En France, les catholiques (j’entends par «catholiques » ceux qui pratiquent réellement et non pas les catholiques de papier comme il existe des Français de papier. Ceux qui ne vont jamais à la messe, qui sont excommuniés de facto en tant que communistes, franc-maçons ou compagnons de route de ces derniers, n’ont bien entendu pas le droit de se revendiquer comme tels) sont considérés comme des sous-hommes, plus discriminés que ne l’étaient par exemple les catholiques sous Hitler, et aucune amélioration n’est en vue. On peut même supposer que l’arrivée de Sarközy à l’Elysée amènera un surcroît de persécutions. Le 21e siècle est celui du communautarisme, et ce sont les peuples ethniquement organisés qui survivront. Comme je le disais dans l’éditorial du 207, nous devons donc constituer non pas un Front National, encore moins un Front Populaire, mais un Front Identitaire en rassemblant dans une alliance circonstancielle tous ceux qui, quelque soit leur religion, leur ethnie ou leur culture, rejettent l’ordre planétarien. Si la justice est si défavorable aux catholiques et aux identitaires gaulois, c’est que les juges savent qu’ils n’ont rien à craindre de ces derniers, à défaut d’autres minorités mieux organisées.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La violence est l’apanage des faibles. Faibles dans le sens institutionnel, c’est-à-dire totalement écartés du processus judiciaire officiel. Généralement, le pouvoir n’a pas besoin d’utiliser autre chose que la violence morale, brisant la carrière de celui qui lui résiste. De l’autre côté, si les exclus veulent jouer à armes égales avec les institutionnels, ils doivent utiliser l’arme de la pression physique. Pour rendre un jugement « serein », le juge, le flic, le journaliste, le fonctionnaire doivent subir des pressions équivalentes des deux côtés : si un juge, pour le même crime, flatte le juif ou le musulman et enfonce le catholique, c’est qu’il a peur des premiers et non du second. Le second doit donc apprendre à faire peur. Le poids des catholiques dans la finance, dans les médiats, dans les institutions est nul et la surface sociale inexistante des éléments les plus actifs implique que cet état de fait n’est pas prêt de changer. Pour faire des campagnes de lobbying, il faut de l’argent et les catholiques n’en ont pas. Il est bien plus opportun de se recentrer sur ses atouts plutôt que d’essayer de calquer les voisins. Ne pouvant compter ni sur l’entrisme, ni sur l’argent, ni sur une internationale guerrière, les catholiques vont donc devoir centrer leur stratégie sur ce qui fait leur force, ce qui a été la source de toutes leurs victoires : l’esprit de croisade. Actuellement, le seul atout terrestre qu’ont les catholiques, c’est leur forte natalité et leur système d’éducation. Se retirer totalement du système tout en ayant un œil sur ses manigances. Une élection se joue sur 5 % maximum. La seule communauté tradilandaise est d’environ 100.000 personnes. Le simple jeu de la natalité fait qu’en une génération, on passe à 700.000 personnes environ. Chaque enfant est un électeur potentiel qui peut faire battre les députés de la fausse droite. Plutôt que de créer des partis inutiles qui se verront de toutes façons interdire le pouvoir selon la jurisprudence algérienne, il faut monnayer le vote traditionaliste en faisant chanter les députés les plus menacés aux élections : « Voici une liste de lois que tu dois faire voter, sinon, dis adieu à ta carrière… ». Le système d’éducation peut s’avérer également un plus : si les tradilandais sont bien évidemment barrés de tous les postes à responsabilité, il est très possible de tenir des petits postes, mal rémunérés, dévalorisés, dont personne ne veut mais dont le blocage peut paralyser bien plus que ne pourrait le faire une personne bien plus haute dans la hiérarchie : combien de puissantes machines ont été bloquées par un infime grain de sable. Reste bien évidemment, ultima ratio, le goût atavique du jeune tradi pour la carrière des armes. Même s’ils sont de plus en plus traqués et éliminés de l’armée, il y a suffisamment d’atavisme pour déplacer le combat sur un terrain qui nous est familier. Le souvenir d’un confrère exécuté impressionne autant un juge qu’une menace de rétorsion carriériste. Peut être même plus. « Jabba, le chasseur de primes veut 30 millions de crédits et non 10 millions… Pourquoi ose-t-il faire cette exigence ? Parce que… IL A ENCLENCHE UNE GRENADE THERMIQUE ! Dans sa grande magnificence, le grand Jabba vous accorde 20 millions… ». Petite scène inspirée du Retour du Jedi à méditer…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il n’est pas une idéologie qui ne s’est imposée par la violence. Pas une ne s’est créée par « acceptation tacite de toutes les parties par le dialogue, l’écoute et le respect mutuel ». Ce genre de billevesées est généralement colporté par des gens ayant volontairement occulté les moyens utilisés par leur propre idéologie pour s’imposer. La « démocratie » s’est imposée aux Etats-Unis par le biais d’une guerre d’indépendance puis d’une guerre civile. Les droits ont été arrachés de force à un roi aux abois en Angleterre qui n’a pas fait l’économie d’une guerre civile sans compter celles de succession. La « démocratie » française a été imposée au prix du génocide de la Vendée. Si la religion chrétienne s’est répandue pacifiquement dans l’Empire romain, c’est par le fer que les héritiers de Constantin ont arraché le pouvoir des mains des partisans du paganisme ancestral. Les catholiques ne feront pas l’économie d’une action directe pour la reconquête de l’égalité des droits. On en revient toujours au même point : abandonner les chimères électorales, jeux truqués, pour se concentrer sur l’essentiel : le lobbying et la préparation à la résistance. Quand l’enfant naît, cela se fait dans la douleur de la mère et dans le sang. Fous sont ceux qui croient que la société nouvelle se fera différemment. Dieu merci, la religion catholique prédispose au sacrifice. En vérité je vous le dis, bien des nôtres tomberont en chemin, autant s’y préparer dès maintenant. Ceci dit, aide-toi et le Ciel t’aidera. Tôt ou tard, le régime reviendra aux persécutions ouvertes. Ce jour-là, si les cadres sont formés, si l’ordre de bataille est en marche, alors c’est Crassus qui terminera sur la croix le long de la voie Apienne et c’est la tête de Marianne qui roulera dans le panier à son. &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/32650151-116170415345541054?l=henridefersan.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://henridefersan.blogspot.com/feeds/116170415345541054/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=32650151&amp;postID=116170415345541054' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32650151/posts/default/116170415345541054'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32650151/posts/default/116170415345541054'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://henridefersan.blogspot.com/2006/10/menteurs-menteurs-editorial-du-libre.html' title='Menteurs, menteurs (Editorial du Libre Arverne n°209, 19/10/06)'/><author><name>Enzo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04226424025183020301</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-32650151.post-116057991687218324</id><published>2006-10-11T08:16:00.000-07:00</published><updated>2006-10-15T03:33:37.500-07:00</updated><title type='text'>Au nom de tous les miens (Editorial du Libre Arverne n°208 - 12/10/2006)</title><content type='html'>&lt;a href="http://notrememoire.blogspot.com/2006/09/propos-du-charnier-de-bykovina.html"&gt;http://notrememoire.blogspot.com/2006/09/propos-du-charnier-de-bykovina.html&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/32650151-116057991687218324?l=henridefersan.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://henridefersan.blogspot.com/feeds/116057991687218324/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=32650151&amp;postID=116057991687218324' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32650151/posts/default/116057991687218324'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32650151/posts/default/116057991687218324'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://henridefersan.blogspot.com/2006/10/au-nom-de-tous-les-miens-editorial-du.html' title='Au nom de tous les miens (Editorial du Libre Arverne n°208 - 12/10/2006)'/><author><name>Enzo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04226424025183020301</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-32650151.post-116025207525261571</id><published>2006-10-07T13:06:00.000-07:00</published><updated>2006-10-14T12:58:30.040-07:00</updated><title type='text'>Nous aimons tous nos enfants (Editorial du Libre Arverne n°210 - 26/10/2006)</title><content type='html'>&lt;em&gt;(Légende : de gauche à droite, Alice, Hermine, Marianick, Baudouin, Eudes et Maël)&lt;/em&gt;&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/179/1902/1600/enfants2.jpg"&gt;&lt;em&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/179/1902/320/enfants2.jpg" border="0" /&gt;&lt;/em&gt;&lt;/a&gt;&lt;em&gt;&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Un an et un enfant de plus. Le sixième enfant est né quatre jour après que l’aînée ait fêté ses sept ans. C’est ce qu’on appelle un tir groupé, six naissances en sept ans sans la moindre gémellité. Un nouveau petit être a donc fait son apparition. Un petit chrétien de plus depuis le 16 septembre. La première certitude que l’on a quand on est père de famille nombreuse, c’est que chaque enfant est unique, chaque naissance est unique, chaque accouchement est unique. Quand Eudes est né, deux autres mamans ont accouché à quelques minutes d’intervalle. Les trois heureux papas se sont donc retrouvés en même temps dans ce qu’on appelle la « salle de réanimation », probablement parce qu’on y fait tout sauf précisément des réanimations. Il y avait un jeune homme, dans les 25 ans, milieu ouvrier ou artisanal, papa pour la première fois. Il regardait le bébé sans trop savoir par quel bout cela se prenait. Le second papa devait probablement partir au travail juste après : lunettes de cadre et sacoche. Dans la vie de tous les jours, on ne serait probablement rien dit. Mais là, chacun a jeté un œil sur la progéniture de l’autre, échangeant des regards complices. Le même sourire complice que, lors d’une attente pour une échographie, ma femme et une jeune musulmane en tchador s’était échangé. En ce qui me concerne, ça avait beau être le sixième, il apportait autant de joie que le premier.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le chanteur gauchiste Sting disait dans Russians : « The Russians loves their chidren too ». Les Russes (sous entendus, les Soviétiques) aiment aussi leurs enfants. Oui, les communistes soviétiques aimaient leurs enfants. Les nazis aussi. Idem pour les fascistes, les sionistes, les islamistes, les libéraux, les capitalistes et les gens qui se contrefichent de la politique et de la religion. Et si les guerres, si cruelles mais si inévitables, n’étaient dues ni à la soif de pouvoir, ni à la religion, ni à la politique, mais au simple instinct de survie des siens, du moins pour ceux qui la font (ne parlons pas de ceux qui la déclenchent) ? Car après tout, une guerre serait-elle possible sans soldats ? Au fond, chacun dans le monde, quelques soient ses convictions religieuses, politiques, philosophiques, quelque soit la couleur de sa peau, veut un avenir meilleur pour ses enfants, du pain, la justice et le respect de ses valeurs. Noble programme après tout, c’est également le mien. Si tout le monde s’en tenait à cela, ce serait déjà une bonne chose. Le problème est qu’il y a des gens si enthousiasmés par la supériorité auto-présumée de leurs valeurs qu’ils se sentent investis de la mission de les imposer aux autres. Que ces valeurs s’appellent le communisme, la démocratie, l’islam, les droits de l’homme ou le christianisme… Au début, ça commence par la propagande et cela reste soft : le religieux prêche sur la place, le communiste fait le tour des usines, le fasciste mobilise les classes moyennes, les libres-penseurs lettrés ruminent leurs théories. Mais vient le moment où l’on constate que l’autre est totalement imperméable à ses valeurs et qu’il est fort satisfait des siennes. Alors, on monte la pression d’un cran, par les poings ou par les lois, provoquant chez l’autre un sursaut défensif : se sentant menacé, il prend des mesures de rétorsion contre les partisans supposés de ce qui l’agresse. C’est pour cela que les notions de « gouvernement mondial » ou de faire cohabiter des gens trop différents est tératogène. Le rapport de force amènera toujours l’une ou l’autre des composantes de la macédoine à prendre le dessus sur l’autre. Au nom de la bonne cause, naturellement… Les alliances se feront et se déferont, chacun essayant de protéger au mieux les siens. Car c’est ce qui nous rapproche et nous éloignent à la fois : nos enfants.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Chaque parents à sa conception de ce qui est bon pour ses enfants. On transmet ce que l’on a reçu ou, au contraire, ce qui nous a manqué. De mon bureau, j’entends jouer mes enfants, je les entends rire, souvent, pleurer, parfois. Je les entends être eux-mêmes, en un mot, je les entends vivre. Chaque enfant est unique, il a sa personnalité propre et jamais un enfant ne peut en remplacer un autre. La perte d’un enfant est le plus grand des malheurs, c’est quelque chose que toute mère, que tout père tradilandais ressent. Mes enfants considèrent tous les autres enfants ou bébés de la chapelle comme des « cousins » et je les considère comme des neveux et des nièces. Quand un de nos enfants meurt, c’est tout Tradiland qui est en deuil. Qui dit famille nombreuse dit évidemment porte-monnaie vide. Là encore, aucune famille n’est laissée sur le bas côté : les familles dont les nombreux enfants ont grandi cèdent vêtements et matériel de puériculture aux jeunes couples déjà à la tête d’une considérable nichée. Pour le paiement des écoles, il y a toujours moyen de s’arranger avec les religieuses. Car l’enfant vaut plus que tout, plus que l’argent, plus que la situation, plus que tout ce qu’on sacrifie pour lui. Pour que la flamme soit transmise. Pour que la vie continue.&lt;br /&gt;Au moment où j’écris ces lignes, la nuit est tombée depuis longtemps, et mes angelots dorment. Hermine, ma « boutte », mon aînée, déjà un tempérament de cheftaine et une vraie petite maman, dort avec «Marie mouton », sa brebis en peluche préféré, et son biberon d’eau. Marianick, ma « souricette », petite fille méticuleuse avec ses petites boîtes, ses petits trésors, ses petites affaires et ses 15 peluches dans son lit. Maël, mon « Goulou », avec sa petite tête à la Macauley Culkin, cabochard mais grand cœur, ne se séparant jamais de Teddy, son ours en peluche favori. Baudouin, mon « Binou », rieur, visage tout rond, mélange de Winnie l’Ourson et d’Alceste (celui du Petit Nicolas), capable d’engloutir quatre parts de tarte au thon en un repas. Alice, ma « poupette », avec ses grands yeux bleus à la Cameron Diaz et ses bouclettes blondes et qui, depuis l’arrivée du petit frère, ne se sépare jamais de Benoît, la poupée de sa sœur, qu’elle promène en ânonnant « Bébé ! bébé ! ». Et Eudes, mon « roudoudou », le dernier, yeux bleus grands ouvert, entouré et chéri par le reste de la fratrie. Dormez en paix, mes Angelots. Dieu vieille sur vous. Les petits angelots trop vites remontés au ciel sont là aussi au-dessus de vous, votre frère Camille, mais aussi Jeanne-Marie, Mayol, Raphaël et tous les autres. Dormez en paix, mes chers petits, papa et maman se battent pour que vous ayez un avenir. Pour le moment, papa se bat avec sa plume, mais si demain le vent mauvais se lève, et le vent mauvais se lève toujours, papa se battra avec d’autres armes. Mes chers petits, n’oubliez jamais que tous les papas qui meurent à la guerre, qu’ils aient l’uniforme de l’US Army, de l’Armée Française, de l’Armée Rouge ou du NKVD, de la Wehrmacht ou des SS, de Tsahal ou du Hezbollah, des gouvernements ou des rebelles, des miliciens ou des partisans, tout ces papas ont sur leur cœur la photo de leurs enfants. Pas celle de leurs dirigeants, de leurs médailles ou de leur relevé bancaire… &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/32650151-116025207525261571?l=henridefersan.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://henridefersan.blogspot.com/feeds/116025207525261571/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=32650151&amp;postID=116025207525261571' title='7 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32650151/posts/default/116025207525261571'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32650151/posts/default/116025207525261571'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://henridefersan.blogspot.com/2006/10/nous-aimons-tous-nos-enfants-editorial.html' title='Nous aimons tous nos enfants (Editorial du Libre Arverne n°210 - 26/10/2006)'/><author><name>Enzo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04226424025183020301</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>7</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-32650151.post-115937467818087988</id><published>2006-09-27T09:30:00.000-07:00</published><updated>2006-10-06T06:38:33.316-07:00</updated><title type='text'>Lettre ouverte à une jeune dinde (Editorial du Libre Arverne n°203 - 07/09/2006)</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/179/1902/1600/dindes.1.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/179/1902/320/dindes.1.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; La dinde est un animal inoffensif, peureux et grégaire, dont la vocation première est d’être engraissée pour finir à la casserole. Obéissante, elle ne sort pas de son enclos et croit que le fermier veut son bien. Elle a peur de beaucoup de choses, notamment d’un animal mythique dont elle a beaucoup entendu parler mais dont elle n’a pas vu ne serait ce que l’ombre de l’oreille ou le bout de la queue : le loup. Pelage noir avec quelques reflets runiques argentés, monsieur Loup (Herr Wolf dans la langue de Goethe, SS-Standartenführer Wolfenstein dans celle de Goebbels) est censé hanter la forêt si on en croit le fermier. D’où l’enclos pour enfermer la dinde, la « mettre à l’abri » du loup selon la version officielle. La dinde tremble, n’a-t-elle pas connu le dindon qui a connu le chien qui a connu le fermier qui a dit que les loups avaient mangé 6 millions de dindes ? Il y’en a une que tout ceci fait bien rire (si tant est que les volailles rient), c’est l’oie blanche. Même si elle n’est que rarement sorti de son périmètre (c’est une convention morale prise entre les oies et le reste des volailles : elles ne sortent pas de celui-ci et les autres n’y rentrent pas. On ne parle pas aux oies et réciproquement), elle reçoit souvent la visite de ses cousines les oies sauvages qui ont baroudé dans le monde. Ma foi dit l’oie (ou plutôt mon foie, gras), comment les loups ont pu becqueter 6 millions de dindes quand le cheptel en zone lupienne n’était que de 4,4 millions et que 80 % des dindes élevées en sovkhozes ont été mises à l’abri dans les fermes d’au-delà des montagnes ? Les loups nous menacent ? Les seuls que j’ai vu étaient en trophée dans la ferme. Mes cousines me l’ont dit : plus de loup nulle part. Par contre, beaucoup de renards et même des fennecs. Nouveau, ces fennecs dans nos contrées… Et cet imbécile de fermier qui ne les chasse pas. « Là, là, un loup ! » glougloute la dinde. « Mais qu’elle est gourde », cacarde l’oie. « C’est le caniche des Hongrois d’à côté. Ce petit cabot prétentieux a regardé ailleurs quand l’autre belette est venu manger une de nos petites oiselles ». « Et là, là ! un gros loup borgne ! » « Et c’est moi que l’on accuse de bêtise… C’est Menhir, le vieux molosse des Bretons. Il n’a plus une dent et n’a jamais mordu que des fennecs… » A la narration de cette petite saynète bucolique, vous vous dites : « je connais cette dinde ». Et pour cause, on la rencontre partout. Celle qui m’a inspiré le paragraphe précédent est pour le moins caricaturale. Elle a établi son enclos ici (http://mctproduction.over-blog.com/) dans lequel elle disserte doctement avec d’autres dindes et dindons sur le « péril loup ». Le problème, c’est qu’elle confond loups et chiens de garde. Le jars que je suis prend donc sa plume (d’oie, bien sûr…) et se lance dans une « lettre ouverte à une jeune dinde ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Louise est donc une pauvre fille un peu simplette, obsédée par le vaste complot qui menace sa petite vie de gauchiste laïcarde et sioniste. Dans ses délires, elle croit que Sarközy et Le Pen sont fascistes. Elle tremble de peur en imaginant des hordes de chemises brunes déferlant sur la France. Elle est persuadée que chaque jour, dans les banlieues, des hordes de skinheads violent des petites beurettes et massacrent juifs et musulmans. Comment aller contre le formatage de son enclos quand on n’a pas les armes pour ? Ses héros ? L’immonde Vidal-Naquet, pseudo historien, magouilleur pour avoir un titre de docteur sans passer de thèse, apologiste du meurtre d’opposant, collabo du parti raciste et socialiste FLN, admirateur déclaré du communisme. Le répugnant Guingouin, le boucher du Limousin, aux mains pleines de sang innocent (les « exploits » de ces individus ayant été analysés dans les numéros 160 et 198 de l’hebdomadaire, je n’y reviendrai pas). A première vue, elle serait enseignante, ce qui fais froid dans le dos et permet de mieux appréhender le pourquoi de l’inculture et de l’analphabétisme des petits Français (je ne dis pas « de nos enfants » car je pars du principe que je suis lu par une majorité de Tradilandais, donc de gens qui ne sont plus Français et ne scolarisent pas leurs enfants « en France »). En ce qui concerne le prétendu « fascisme » de cet ardant partisan du cosmopolitisme et du métissage qu’est Sarközy, je renvoie à l’éditorial du 143 qui démonte ce délire, mais également aux récents articles sur ses positions en faveur de l’immigration, de la régularisation des clandestins, de la discrimination positive et de son immense tendresse pour ses demi-frères sémites. Seuls des fous ou des malhonnêtes peuvent taxer de fascisme le libéral mondialiste qu’est le magyaro-helléno-israélien à papiers français.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Reste Le Pen… Le Pen n’est pas fasciste, et c’est bien le principal reproche que je lui fais. C’est un habile bretteur rhétorique, un amoureux de la provocation (et comment le lui en vouloir ?), mais indéfectiblement républicain et démocrate, nostalgique de la France de Jules Ferry, celle de la 3e République et du « trois couleurs, un empire ». Fasciste moi-même, je peux parfaitement expliquer comment le Front National aurait agi dans tel ou tel cas de figure si le parti avait vraiment cette idéologie. Prenons divers événements récents, souvent douloureux. De par sa constitution interne, le Front National est bien plus gaulliste que fasciste. Comme De Gaulle, Le Pen ne tolère qu’un entourage de godillots et un « bouffon du roi », Jean-Claude Martinez étant son Malraux. Comme De Gaulle, Le Pen pense que « l’intendance suivra » et que seules les campagnes présidentielles sont dignes de susciter la pleine mobilisation du parti. Comme De Gaulle, Le Pen est le tenant d’un parti d’union nationale certes mais sans le corps de doctrine cohérent qui serait l’attribut d’une formation fasciste.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Front National n’est pas organisé comme un parti fasciste : il n’a aucun appareil clandestin pour faire face à une éventuelle interdiction (jouant le jeu démocratique à fond, le FN ne croit pas à une éventuelle dissolution, méthode Coué quand tu nous tiens…) ; il n’est en rien révolutionnaire : volonté de jouer la carte électoraliste quoi qu’il en coûte, aucune politique de formation de cadres destinés à remplacer les postes ultérieurs à pouvoir (où sont les futurs préfets et sous préfets, les futurs juges, les futurs généraux, les futurs chefs d’administration, les futurs maires, les futurs recteurs d’université ? On ne pourra rien changer avec en place les collabos de l’ancien régime !), aucun impact dans la société ou de société de rechange (on a vu le désastre en 2002 : pas une seule personnalité de la moindre institution n’a soutenu le FN). Avec la manne de 6,25 millions d’euros annuelle versée par l’état, il n’a fait qu’employer des permanents comme n’importe quel parti ou administration. Mis à part les derniers mois de l’ère Mégret, pas de création de syndicats et autres réseaux dans la société, aucun soutien à la presse nationaliste, aucune mise en place d’une culture underground, bref, aucune société alternative comme en ont élaboré par exemple les contre-révolutionnaires qui ont tellement abouti leur gramscisme qu’ils constituent désormais un peuple à part entière, avec son histoire, sa culture, son système éducatif et son propre schéma de reproduction socioculturelle transgénérationelle avec l’écroulement du nombre de mariages mixtes avec des Français. Peuple qui peut et doit être la base du renouveau. Mais la preuve ultime, c’est l’absence totale de deux éléments constitutifs du fascisme : les sections d’assaut et les campagnes de représailles. En tout et pour tout, le FN a un service d’ordre, le DPS, qui fait ce qu’il peut, et le fait bien. Mais on ne peut pas demander à ces hommes et ces femmes, bénévoles, courageux, respectables même, de faire des tâches auxquelles on ne les a pas formé. Servir de nounous pour que la racaille de presse puisse venir cracher à la figure des militants sans subir un lynchage mérité, encadrer un meeting, assurer la sécurité des permanences, bref, des « armes défensives ». Mais voilà, les armes défensives ne sont pas offensives. D’ailleurs, on voit tout de suite les intentions d’un pays à la composition de son ordre de bataille. Staline s’est trouvé tout con en juin 1941 avec ses chars ultra-rapides, ses gros blindés surpuissants, ses dix corps parachutistes, ses armes offensives stockées sur la frontière, ses cuirassés lourds en construction face aux Allemands qui sont arrivés jusqu’aux portes de Moscou bénéficiant de l’absence totale d’obstacles défensifs (fortifications, champs de mines, ponts minés, absences de routes rapides….). Le Front National est constamment harcelé : permanences incendiées, domiciles personnels des militants ou élus saccagés, membres assassinés, meetings attaqués, harcèlement dans le cadre du travail ou universitaire, pressions sur les maires signataires de parrainages, « traitement de faveur » dont ne bénéficie ni le PCF, ni la LCR. Et pour cause. Le FN est attaqué parce que ses ennemis sont certains de leur impunité : aucune représailles même quand les agresseurs sont identifiés, mollesse de la police dans le déroulement des enquêtes, clémence de la justice inversement proportionnelle à sa sévérité contre le FN. Ce dernier est une proie facile car il ne riposte pas. Et il ne riposte pas car il n’est pas fasciste.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Imaginons maintenant que le FN soit vraiment un parti fasciste organisé comme tel… Quand un mec de la LCR poignarde à plusieurs reprise une permanente et une élue FN à Mantes, je pense que le responsable local du parti gauchiste aurait passé un sale quart d’heure… Au lieu de cela : nada : je ne sais même pas si le coupable a été arrêté et si la flicaille s’est donnée la peine d’aller le trouver. Si le FN avait été fasciste, quand notre camarade Paul-Emmanuel Thore a été persécuté au-delà de l’admissible par un juge rouge, ce dernier aurait rendu compte aux « chemises bleues », à l’huile de ricin dans le moins pire des cas… Au lieu de cela : nada. Si le FN avait été fasciste, les bêtes fauves du clan Bodein auraient cramé vives dans leur taudis, et leurs complices en toge et en blouse blanche auraient tâté de la corde à piano.. Au lieu de cela : nada. Si le FN avait été fasciste, la petite ordure de presse qui tabasse un vieillard de plus de 80 ans, le rendant invalide à 85 % aurait vite compris que la jeunesse fasciste manie aussi bien la crosse de hockey que Goldie Goldthorpe. Au lieu de cela nada.. Si le FN avait été fasciste, à chaque agression d’un meeting du parti, les réunions suivantes des gauchistes auraient subi un sort similaire. Au lieu de cela, nada. Je connais un camarade qui à tout paumé pour ses idées : son appartement incendié, son commerce saccagé. Il demande aux autorités une protections. Celles-ci l’envoient se faire voir. Un jour, il a le malheur de garer sa voiture alors que des ivrognes de la CGT traînait dans les parages. Il n’était pas armé. Normal, il était FN, pas fasciste. Il s’est fait casser la gueule. Courageux les poivrots : à une demi-douzaine contre un gars qui a le gabarit de Mégret ! Bon, les cassages de gueule, c’est comme les cours de maths : ça se finit toujours. Seulement, à gauche de la gauche, ce sont non seulement des lâches mais également de fieffés salopards. Très doués pour massacrer des miliciens pas encore armés, tirer dans le dos des officiers allemands, mutiler à mort des prisonniers de guerre, tondre des femmes quand ce n’est pas leur couper les seins ou les faire violer par des chiens… Mais bien moins courageux devant un ennemi normalement équipé… Le camarade était avec sa femme, enceinte. Celle-ci, frappée, eut un réflexe naturel de défense et cria : « ne me frappez pas, je suis enceinte ! ». Pendant que deux soudards la maintenaient, une poissarde lui donna de grands coups de pieds dans le ventre en éructant : « on va le faire crever le petit facho ». Rien de moins étonnant de la part d’une partisan de l’avortement… Bref, elle perdit son bébé ; qu’elle avait eu tant de mal à avoir. Pire, le médecin lui apprit que les coups l’avaient rendu stérile. Cela fait bientôt 10 ans qu’elle est enfermée dans un asile, devenue folle de douleur. Bien entendu, la police ne se donna même pas la peine d’arrêter la coupable et ses camarades, ordre du Préfet en personne. Si le FN avait été fasciste, ils auraient été retrouvé et lourdement châtié, même si pour cela il aurait fallu torturer toute la bande pour qu’ils donnent les noms… Quant au préfet, il serait devenu aussi célèbre que son collègue Erignac. Au lieu de cela, nada.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors, pour toute ces raisons, quand tu en as marre de pleurer, pleurer encore, quand tu comprends que de toute façon, l’égalité des droits ce n’est pas pour toi, tu réagis. Tu te dis : de toute façon, que je sois agressif ou pas, je suis quand même traité de fasciste. Alors autant l’être vraiment, comme ça, au moins, tu y gagneras la première forme de respect : la crainte. De plus, quand tu subiras la répression, au moins tu n’auras pas à hurler à l’injustice… mais bizarrement, le juge sera sûrement plus clément. Et quand tu es devenu fasciste, tu es logique avec toi-même. Tu rends ta carte du FN, tu déchires ta carte d’électeur et tu médites cette phrase : « A l’abattoir, mieux vaut être le boucher que le mouton ». Il y a deux catégories de personnes qui accusent le FN de fascisme : les dindes et les chacals. Vous êtes, chère Louise, dans la première. Vous avez peur, qu’y puis-je ? Vous avez sans doute une trop jolie petite bouille pour que je m’en serve à vérifier si je frappe aussi fort à la batte que Pedro Cerrano. Le code de l’honneur rexiste interdit de s’en prendre aux non-combattants, je ne suis pas un Yankee moi. D’ailleurs, je supporte Cleveland, pas New York. Mais non loin des dindes se promènent les chacals. Ceux qui, devant la tombe d’une fillette, les hurlements de douleur d’une future mère qui ne le sera jamais, ricane : « vous l’avez cherché ». A ce chacal, il se reconnaîtra, je chante simplement ceci : « Les chacals craignent pour leur peau, car l’heure des comptes viendra bientôt » &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/32650151-115937467818087988?l=henridefersan.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://henridefersan.blogspot.com/feeds/115937467818087988/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=32650151&amp;postID=115937467818087988' title='33 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32650151/posts/default/115937467818087988'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32650151/posts/default/115937467818087988'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://henridefersan.blogspot.com/2006/09/lettre-ouverte-une-jeune-dinde.html' title='Lettre ouverte à une jeune dinde (Editorial du Libre Arverne n°203 - 07/09/2006)'/><author><name>Enzo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04226424025183020301</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>33</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-32650151.post-115617328134705965</id><published>2006-08-21T08:02:00.000-07:00</published><updated>2006-09-23T07:04:57.110-07:00</updated><title type='text'>Soyez rebelles, exigez le port de l'uniforme ! (Editorial des Lettres Fersanes n°66 - septembre 2006)</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/179/1902/1600/portrait067.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/179/1902/320/portrait067.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Après la Russie, la France. Retour éternel et cyclique du débat sur l’uniforme à l’école. Eric Raoult, toujours volontaire pour les idées pleines de bon sens qui lui valent de se faire lyncher (le personnage étant d’ailleurs parfaitement méprisable), proposa le retour de l’uniforme dans les établissements scolaires. Me fichant de l’avis de l’adipeux séquano-dyonisien comme de ma première vignette Panini (en fait non, elle, j’y tiens beaucoup), je n’ai pas attendu son aval pour défendre le concept de l’uniforme scolaire. Pour compléter ce que je disais déjà dans l’éditorial de novembre dernier, l’uniforme scolaire à d’immenses avantages :il supprime le racket, il abolit le racisme social, il diffuse l’esprit corporatiste, il est facteur d’identification dans la société. Quand il est en soutane, on voit bien qu’un prêtre est prêtre et pas camelot, fusse-t-il du Roi. Blouson bleu marine à parements jaunes, voiture canari, c’est le facteur. Blouse blanche, profession médicale. Treillis kaki, rangers noires, béret amarante : parachutiste. La même chose avec le képi blanc : légionnaire. Bleu-marine pour la jupe de grosse toile, le pull et le béret, bleu-ciel pour la chemise : Guides catholiques de France. D’un coup d’œil on voit à qui on a affaire et cela évite bien des quiproquos. Mais l’uniforme n’est pas une fin en soi. Il doit s’inscrire dans un grand programme de refonte du système scolaire avec le retour à l’élitisme, source de promotion sociale pour les enfants du peuple, fin de la mixité scolaire qui sera bénéfique aux deux sexes (on supprimera la discrimination contre les garçons et son corollaire, la violence contre les filles), promotion du travail manuel (un emploi pour chacun) et véritable éducation. Vaste programme… &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/32650151-115617328134705965?l=henridefersan.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://henridefersan.blogspot.com/feeds/115617328134705965/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=32650151&amp;postID=115617328134705965' title='6 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32650151/posts/default/115617328134705965'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32650151/posts/default/115617328134705965'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://henridefersan.blogspot.com/2006/08/soyez-rebelles-exigez-le-port-de.html' title='Soyez rebelles, exigez le port de l&apos;uniforme ! (Editorial des Lettres Fersanes n°66 - septembre 2006)'/><author><name>Enzo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04226424025183020301</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>6</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-32650151.post-115617185548827627</id><published>2006-08-21T07:45:00.000-07:00</published><updated>2006-08-23T14:43:34.116-07:00</updated><title type='text'>Leur mémoire, notre mémoire (Une des Lettres Fersanes n°66 - septembre 2006)</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/179/1902/1600/massacre_septembre_3.1.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/179/1902/320/massacre_septembre_3.1.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; Jean Delaunay faisait le constat suivant : « le traitement idéologique du passé, l’orientation et la falsification volontaire de l’histoire sont patents et me semble s’inscrire dans une volonté subversive » et d’ajouter : « Par ailleurs, quand je discute avec des jeunes, je suis attristé de leurs lacunes, et notamment de leur difficulté à se situer sur l’échelle du temps. Les plus ignares même s’ils ont des connaissances scientifiques étendues, mettraient presque dans le même tiroir aux vieilleries, l’homme de Cro Magnon, Louis XIV, Napoléon, la guerre de 14 et De Gaulle ». Et pour cause, nous avons vu en avril-mai 2002 qu’une jeunesse inculte est une jeunesse manipulable, crédule et violente (voir l’article Lettre ouverte à une jeune dinde, Le Libre Arverne n°203). Les médiats ont relaté le fait que le grand rabbin Shlomo Amar a réclamé la restitution par la Chine de la synagogue de Shanghai, construite en 1920 et fermée en 1949, transformée en musée du judaïsme (et non convertie en gymnase ou cinéma comme les églises catholiques). Leur mémoire. Les Dernières Nouvelles d’Alsace du 28 juin a propagé une nouvelle falsification historique de Jean Kahn qui accuse Drumont de n’avoir pas voulu de monument aux morts juifs pour la première guerre mondiale. Drumont est mort en 1917…Pire, il accuse Brasillach et Rebatet d’avoir sévi lors de l’Affaire Dreyfus. Achevée en 1906, Rebatet avait alors 3 ans et Brasillach n’était même pas né. Leur mémoire (et leurs mensonges). Les médiats ont relaté que la CIA avait localisé Eichmann depuis 1958 et la RFA depuis 1952. Leur mémoire. Mais ils se gardent bien de rappeler les origines d’Eichmann et sa visite en Palestine (à Haïfa) en 1937, où il confirmera le Pacte germano-sioniste du 7 août 1933 qui sera respecté jusqu’en 1944. Notre mémoire. Aucun médiats ne relate que la municipalité de Paris a rejeté la demande du Président de la Suisse, Samuel Schmid, de poser une plaque offerte par son pays en l’hommage des 690 Gardes Suisses exterminés par la populace le 10 août 1792, Louis XVI leur ayant demandé de ne pas se défendre. Un monument de ce genre à Lucerne, en Suisse, s’appelle zum Löwendenkmal et commémore le massacre. Notre mémoire. Dans son numéro du 30 juin, Rivarol nous annonce le décès de Louis Magnien et ses obsèques à Saint-Nicolas-du-Chardonnet. En 1994, Le Figaro avait refusé de publier le in memoriam en hommage à ses parents, massacrés le 12 juillet 1944 sous ses yeux par les communistes. Il avait alors 14 ans. Notre mémoire. Le 4 juin, le peuple hongrois qui sauva l’Europe des Turcs au XVIe siècle puis des Soviétiques en 1945 par leur sacrifice héroïque, commémore l’ignoble Traité de Trianon qui l’amputa de la moitié de son territoire. Notre mémoire. Leur mémoire, notre mémoire. Leur mémoire matraquée. Notre mémoire supprimée. Mémoire des « surhommes », mémoire des « sous-hommes ». Pour avoir une mémoire, il nous faut un livre. Pour avoir des livres, il nous faut une bibliothèque. Pour avoir des bibliothèques, il nous faut une ville. Pour avoir des villes, il nous faut un pays. Mein Tradiland, Mein Heimatland...Pour le moment, pas de pays, mais un blog, un tout petit site Internet de rien du tout : &lt;a href="http://notrememoire.blogspot.com/"&gt;http://notrememoire.blogspot.com/&lt;/a&gt;. Juste un petit rappel, du bébé ukrainien mort de faim au bébé irakien irradié ; de l’enfant pied-noir égorgé à l’enfant allemand massacré. Victimes du communisme, de la ploutocratie, de l’islamisme, du talmudisme. Notre mémoire. Se souvenir toujours, pardonner jamais. Du moins pas temps que le coupable n’aura pas fait repentance et réparation. On peut toujours espérer. Il ne nous reste plus que cela : l’espoir. Enfin, pas tout à fait. L’espoir est toujours marié. Et quand on a tué l’espoir, il ne reste plus que sa veuve la haine…&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/32650151-115617185548827627?l=henridefersan.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://henridefersan.blogspot.com/feeds/115617185548827627/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=32650151&amp;postID=115617185548827627' title='2 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32650151/posts/default/115617185548827627'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32650151/posts/default/115617185548827627'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://henridefersan.blogspot.com/2006/08/leur-mmoire-notre-mmoire-une-des.html' title='Leur mémoire, notre mémoire (Une des Lettres Fersanes n°66 - septembre 2006)'/><author><name>Enzo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04226424025183020301</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-32650151.post-115617149238998919</id><published>2006-08-21T07:41:00.000-07:00</published><updated>2006-09-21T06:54:40.100-07:00</updated><title type='text'>Qui qui n'est wiki ? (Editorial des Lettres Fersanes n°65 - août 2006)</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/179/1902/1600/Esad_Dugalic.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/179/1902/320/Esad_Dugalic.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Il est de bon ton de se contenter des libertés que l’on peut se procurer. Wikipedia nous offre un soupirail de liberté dans les ténèbres de l’obscurantisme républicain. Charlie Hebdo ne s’y est pas trompé et vomit cette haine contre cette encyclopédie en ligne presque aussi fiable que la prestigieuse Encyclopedia Britannica selon une enquête publiée dans Nature en décembre 2005. Pour eux, la connaissance doit être confisquée par de prétendus « intellectuels » qui peuvent ainsi truquer, falsifier et imposer leurs dogmes à une population plongée dans la crédulité envers les dogmes officiels. Fondée aux Etats-Unis en 2001 par l’américain Jimmy Whales, Wikipedia compte en français plus de 240.000 articles. L’avantage de cette encyclopédie, c’est que chacun peut partager ses connaissances. Le moindre joueur de l’AS Saint-Etienne, par exemple, a sa biographie, y compris le sympathique Esad Dugalic, méconnue doublure de Curkovic qui ne joua que 2 matchs en 5 ans… Même s’il est difficile de faire passer quelques vérités historiques dérangeantes pour le régime, au moins certaines révélations peuvent être apportées au grand public : le fait que les parents de Léon Degrelle aient été torturés à mort, le massacre d’Abbeville, l’assassinat de Thierry de Ludre – cousin de von Papen – par Georges Mandel, l’enfance d’Ingrid Zundel ou le Massacre des Lucs-sur-Boulogne. Ce n’est pas grand chose, mais c’est déjà cela. Notons que l’article « Henri de Fersan » est objectif et me reconnaît la paternité des premiers travaux sur le racisme anti-français et sur le lien anti-racisme/communisme. Prends ça dans ta face, Finkielkraut ! Notons également un article sur le concept de Tradiland. Ils sont forts chez Wiki ! &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/32650151-115617149238998919?l=henridefersan.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://henridefersan.blogspot.com/feeds/115617149238998919/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=32650151&amp;postID=115617149238998919' title='6 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32650151/posts/default/115617149238998919'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32650151/posts/default/115617149238998919'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://henridefersan.blogspot.com/2006/08/qui-qui-nest-wiki-editorial-des.html' title='Qui qui n&apos;est wiki ? (Editorial des Lettres Fersanes n°65 - août 2006)'/><author><name>Enzo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04226424025183020301</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>6</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-32650151.post-115617104325910169</id><published>2006-08-21T07:27:00.000-07:00</published><updated>2006-08-21T07:37:27.210-07:00</updated><title type='text'>Bozo, Bozon, Bozonniais (Une des Lettres Fersanes n°65 - août 2006)</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/179/1902/1600/kossovo.5.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/179/1902/320/kossovo.5.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; Le directeur de la Comédie Française a failli en faire tomber son dentier dans sa soupe. Peter Handke, homme de théâtre autrichien, devait monter dans la vénérable institution la pièce Voyage au pays sonore où l’art de la question en janvier 2007. Cette pièce figurait au programme de la Comédie Française depuis 2004. Or, crime abominable, Handke s’était rendu le 18 mars aux obsèques de Slobodan Milosevic, qui paya de sa place et de sa vie le fait d’avoir glissé du bolchevisme au nationalisme. Après tout, Tito avait pu massacrer 15.000 Italiens et plusieurs centaines de milliers de Croates et de Bosniaques avec la bénédiction de l’Occident en général et de Churchill Jr en particulier. Mais Tito ne s’appelait pas Milosevic. Il ne s’appelait pas Broz non plus mais ce n’est pas le débat… En réalité, selon nos confrères de Lectures Françaises, c’est le soutien aux réfugiés serbes du Kossovo qui lui fut reproché. Handke tenta maladroitement de se justifier dans les colonnes du quotidien trotskisant Le Monde le 25 avril : « Je n’ai jamais eu de position négationniste… J’ai écrit sur les victimes serbes parce que personne n’avait écrit sur elles, même si je pense aussi aux victimes croates, aux Musulmans ». Malheureux, mais il aggrave son cas le bougre !!! Il y a des victimes taboues, dont la mémoire est interdite de célébration : Allemands exterminés par les Alliés, Baltes et Ukrainiens exterminés par les Soviétiques, Irakiens irradiés par les Américains, Serbes massacrés par les Musulmans, Croates massacrés par les titistes, Pieds-Noirs massacrés par les fellouzes… Si on veut rester totem, il ne faut pas violer tabou. Notons que Handke avait révélé au monde le massacre de la population serbe orthodoxe de Kranica par les fous d’Allah lors de Noël 1992. S’il était normal que la Croatie ait son indépendance, pourquoi laisser un état artificiel comme la Bosnie, symbole de la colonisation turque? Le stalinien Konopnicki prit la défense d’Handke dans les colonnes de Marianne le 6 mai dernier, avec la délicatesse du B-52 faisant un bombardement chirurgical sur une ville irakienne. Pour prendre la défense d’Handke, il déclara que la Comédie Française a bien monté Le Cid, pièce faisant l’apologie de la purification ethnique anti-musulmane. Pas en Bosnie, en Espagne. Remarquez, il y en eut un autre dont le père a fait de la purification ethnique anti-italienne. Pas en Istrie, dans les Alpes-Maritimes. Purificateurs de tous pays, unissez-vous… Pour remplacer l’œuvre censurer, Bozonnet fit entrer au répertoire une pièce de Bernard-Marie Koltès, Le retour au désert. La qualité principale de la pièce, ce qui la rend tendance aux yeux des biens-pensants, c’est que l’auteur est mort du SIDA en 1989. Notons également que Peter Handke avait été privé du prix Heinrich Heine par la ville de Düsseldorf le 25 mai dernier. Dernière minute : nous apprenons que la tombe de l’ancien président islamiste de la Bosnie et ami de Ben Laden, Alija Iztbegovic (décédé en 2003), a été endommagée au cimetière de Kovaci le 11 août par une explosion. Un cratère de 70 centimètres a endommagé la pierre tombale mais le corps n’a pas été atteint. D’ après les autorités musulmanes, « l’attentat » aurait été effectué par la communauté serbe de Bosnie (ou ce qu’il en reste…) en représailles à la diffusion d’un reportage montrant un de ses proches, le général Atif Dudakovic, exigeant l’incendie de villages serbes dans le nord-ouest du pays en 1995. Les bien-pensants s’en sont indignés, ce qui dénote un certain changement de mentalité. C’est bien la première fois que l’on voit les médiats protester contre l’endommagement de la tombe d’un ancien recruteur de la SS… (pour cela, il avait été emprisonné trois ans par les communistes de Tito)&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/32650151-115617104325910169?l=henridefersan.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://henridefersan.blogspot.com/feeds/115617104325910169/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=32650151&amp;postID=115617104325910169' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32650151/posts/default/115617104325910169'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32650151/posts/default/115617104325910169'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://henridefersan.blogspot.com/2006/08/bozo-bozon-bozonniais-une-des-lettres.html' title='Bozo, Bozon, Bozonniais (Une des Lettres Fersanes n°65 - août 2006)'/><author><name>Enzo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04226424025183020301</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-32650151.post-115617022933310856</id><published>2006-08-21T07:18:00.000-07:00</published><updated>2006-08-21T07:40:24.356-07:00</updated><title type='text'>Tristes sires et gays lurons (Editorial des Lettres Fersanes n°64 - juillet 2006)</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/179/1902/1600/drapeau-gay.1.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/179/1902/320/drapeau-gay.1.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; Pauvre Mamère, il doit en tirer sa moustache très Village People de dépit. Il avait été déchu de son mandat de maire pour avoir marié deux invertis, Stéphane Chapin et Bertrand Charpentier, espérant surfer sur la vague médiatique pour prendre une dimension nationale de rebelle. Mais décidément, quand ils ne provoquent pas eux-mêmes leur malheur, les Verts sont frappés par la justice divine. Voilà que nos deux tourtereaux sont dans le collimateur de la Justice. Au chômage depuis juillet 2004, ils avaient choisi un mariage somptueux, symbolisé par leur Rolls-Royce couleur chocolat (le parfum vanille-fraise étant indisponible). Ils espéraient régler la note en vendant les photos de leurs bacchanales pour 45.000 € à un hebdo parisien. Mais comme cette histoire n’intéresse pas le chaland, ils ne purent récolter que 6.000 €, d’où ardoises impayées chez les commerçants. Ce n’est pas le plus blâmable, tout le monde n’est pas un as en prospective. Pire, leur commerce fit faillite. Là aussi, ça arrive à tout le monde mais bon, qui achèterait des aérosols d’air pur ? Le problème du gauchiste, c’est qu’il ignore tout d’une chose qui s’appelle « loi de l’offre et de la demande »… Même leur livre, Les Mariés de l’an 2004 fut un flop, les galipettes homosexuelles n’intéressent le voyeur que si elles sont féminines. Mais ces péripéties hors mariage ne sont rien. En fait, c’est AVANT celui-ci qu’ils financèrent leurs costumes et leur fiesta en volant 1000 € à leur logeuse qui les hébergeait gratis… à la grande surprise de la CAF qui leur versait une indemnité logement sur foi d’un faux bail. Bref, ne dites pas à Mamère que le chèque de mémé est chez « ma tante », il est en fait chez « mes tantes »… &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/32650151-115617022933310856?l=henridefersan.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://henridefersan.blogspot.com/feeds/115617022933310856/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=32650151&amp;postID=115617022933310856' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32650151/posts/default/115617022933310856'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32650151/posts/default/115617022933310856'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://henridefersan.blogspot.com/2006/08/tristes-sires-et-gays-lurons-editorial.html' title='Tristes sires et gays lurons (Editorial des Lettres Fersanes n°64 - juillet 2006)'/><author><name>Enzo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04226424025183020301</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-32650151.post-115597268320039246</id><published>2006-08-19T00:25:00.000-07:00</published><updated>2007-02-06T23:58:33.806-08:00</updated><title type='text'>Ethnomasochisme (Editorial des Lettres Fersanes n°64 - juillet 2006)</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/179/1902/1600/enfants%20europeens.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/179/1902/320/enfants%20europeens.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;em&gt;(Légende : enfants européens mutilés par le FLN. L'une des poseuses de bombes, Danielle Minne, ensiegne actuellement à l'Université de Montpellier... Avec les compliments de Djebar, Vidal-Naquet, Sagan et compagnie...)&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Assia Djebar a été reçue à l’Académie Française où elle occupera le fauteuil n°5. Elle pourra relater l’événement sur son blog… tout en anglais ! L’un de ses tous premiers gestes fut de cracher au visage du pays qui a eu l’imbécillité de l’accueillir : « Le colonialisme vécu au jour le jour par nos ancêtres, sur quatre générations au moins, a été une immense plaie ! Une plaie dont certains ont rouvert récemment la mémoire, trop légèrement et par dérisoire calcul électoraliste ». Il est vrai que sans la colonisation, Madame Djebar n’aurait pas parlé le français, ce qui aurait libéré une place à l’Académie Française pour Jean Raspail qui la mérite bien plus. Elle aurait eu le destin des filles algériennes de la période pré-coloniale, garder des chèvres dans le Haut-Atlas et être mariée de force à douze ans pour les intérêts de la famille, au nom de ces assises sociales qu’elle dit avoir été détruites par la France. Pendant la guerre d’Algérie, Djebar, âgée actuellement de 69 ans, a bien entendu collaboré avec le FLN. Question à vingt dinars : qu’est ce qu’elle fait encore dans notre pays ? En fait, elle a quitté l’Algérie en 1980 pour venir voler en France la place d’un universitaire. Heureusement, elle partit pour l’Amérique en 1995 pour diriger le Centre d’études françaises en Louisiane. Voici pour mémoire un témoignage de Kessler, soldat français en Algérie. Pour se souvenir de ce qui se cache derrière les idées de Madame Djebar : « &lt;em&gt;Je veux vous raconter ce que nous avons retrouvé à notre arrivée . La grange était en feu, dans la cour la fillette était au sol, morte et entièrement dévêtue, après l’avoir violée ils lui avaient tranché la tête et déposée entre ses jambes nues (…) le père était étendu près de la grande table qui occupait le centre de cette pièce, son visage, les yeux grands ouverts disaient encore sa souffrance et sa bouche entre-ouverte avait vainement tenté de prendre un peu d'air quand ils l'ont égorgé, son pantalon était rabattu sur ses chaussures. Il était émasculé et il y avait du sang partout sur le sol. Sur la grande table gisait sa femme, la jupe retroussée sur sa poitrine, une grande plaie allant du pubis jusqu'à la taille et par où s’échappaient ses viscères qui pendaient le long de la table. Un peu plus loin sur le sol, une « bouillie » sanguinolente qui de prime abord ne ressemblait à rien, était en fait les deux garçons sur qui les terroristes s’étaient acharnés probablement à coup de barre transformant leur tête en une espèce de galette rouge dont la cervelle striait de blanc cette flaque. Enfin je dois raconter aussi comment nous avons découvert le quatrième enfant. Un bébé d’une quinzaine de mois, comment décrire la scène tant cela est hideux, dans la cheminée éteinte ils s’étaient servi du tournebroche pour empaler l’enfant, le pique qui traversait son corps ressortait près du cou, sa tête pendait et ses mains touchaient les cendres du foyer. Il flottait dans la pièce une odeur fade, et je sais à présent ce que l’on appelle l’odeur de la mort ; Les corps étaient encore chauds preuve que le massacre venait d’avoir lieu, les salopards ne devaient pas être bien loin. Nous avons roulé les cadavres dans nos toiles de tentes afin de les ramener à notre camp, et j’ai dû personnellement retirer la pique qui empalait le bébé car les hommes qui m’accompagnaient ont refusé de toucher le petit corps meurtri et je ne voulais pas, par respect pour cet enfant dont le seul crime avait été de naître européen, que d’autres le voient. Peut-on imaginer que des êtres humains puissent commettre de tels actes au nom d’une quelconque idéologie sans devenir eux-mêmes des animaux&lt;/em&gt;… ». On pensait que l’Académie Française avait une majorité de gâteux, on ne pouvait pas concevoir qu’il y avait une majorité de salauds.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/32650151-115597268320039246?l=henridefersan.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://henridefersan.blogspot.com/feeds/115597268320039246/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=32650151&amp;postID=115597268320039246' title='6 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32650151/posts/default/115597268320039246'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32650151/posts/default/115597268320039246'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://henridefersan.blogspot.com/2006/08/ethnomasochisme-editorial-des-lettres.html' title='Ethnomasochisme (Editorial des Lettres Fersanes n°64 - juillet 2006)'/><author><name>Enzo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04226424025183020301</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>6</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-32650151.post-115582131168160671</id><published>2006-08-17T06:26:00.000-07:00</published><updated>2006-08-17T06:28:31.790-07:00</updated><title type='text'>Lapins et conscience révolutionnaire (Editorial des Lettres Fersanes n°63 - juin 2006)</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/179/1902/1600/lapin13.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/179/1902/320/lapin13.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Le mois dernier, nous sommes allés rendre visite à la campagne chez la famille du parrain de ma fille. Nous, les « citadins », avons bien évidemment été visiter le poulailler et l’enclos des lapins. Or, une jeune lapine venait de mettre bas pour la première fois quinze jours trop tôt et n’avait pas eu l’instinct de nourrir ses lapereaux. Tous étaient morts sauf deux qui remuaient encore. Spectacle attristant de les voir se tortiller, cherchant en vain la mamelle maternelle. « Ils vont mourir les petits lapins ? » me demandèrent mes filles. Je n’ai pas répondu (et finalement, j’appris plus tard qu’ils avaient survécu). Le soir, en pensant aux lapins, je me disais : « elle est belle la conscience révolutionnaire ! On dirait le père de Brigneau tiens ! » Dans Jules l’Imposteur, Brigneau racontait que son franc-maçon et socialiste de père, instituteur qui en discours aurait pendu tous les curés de la terre, prenait le lapin à sacrifier par les oreilles. Mais l’œil marron de Jeannot Lapin le regardait, l’air de dire : « Tu vas faire quoi là ??? ». Et il tendait le lapin à sa mère en disant : « je ne peux pas le tuer… ». « Un fasciste en peau de lapin » me disais-je. J’entendis alors en moi-même une voix avec un fort accent belge me dire : « Alleï une fois, c’est tout un bazar cette histoire de lapin… Si tu es capable de t’émouvoir devant un bébé lapin, godverdomme, c’est que tu as un cœur gros comme ça et que tu es germanique jusqu’au fond de ton âme romantique. Un bébé lapin, ça peut te mener jusqu’à Tcherkassy lutter pour la survie de la civilisation ». Fiat lux ! Si on se laisse attendrir par cette petite boule noire toute vivante et promise ultérieurement à la casserole, c’est qu’on tient plus de Saint François d’Assise que de Robespierre. Qui n’a jamais dû voir un bébé lapin… &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/32650151-115582131168160671?l=henridefersan.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://henridefersan.blogspot.com/feeds/115582131168160671/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=32650151&amp;postID=115582131168160671' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32650151/posts/default/115582131168160671'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32650151/posts/default/115582131168160671'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://henridefersan.blogspot.com/2006/08/lapins-et-conscience-rvolutionnaire.html' title='Lapins et conscience révolutionnaire (Editorial des Lettres Fersanes n°63 - juin 2006)'/><author><name>Enzo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04226424025183020301</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-32650151.post-115582117545863696</id><published>2006-08-17T06:24:00.000-07:00</published><updated>2006-08-21T01:26:48.776-07:00</updated><title type='text'>Petit rejeton des Grands Ancêtres (Une des Lettres Fersanes n°63 - juin 2006)</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/179/1902/1600/drumont.0.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/179/1902/320/drumont.0.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Voulant se placer dans la grande tradition de l’humanisme républicain, F\ Delanoë a décidé de profaner une tombe, lui qui se prétend chrétien et se targue d’une sœur religieuse. Comme celles des rois avaient déjà subi les traditions de la Gueuse, il décida de le faire à son échelle. Là où les Grands Ancêtre avaient donné un grand coup de poing à la mémoire, Delanoë donne une petite tapette. La cible de l’ire de l’édile rose est la tombe d’Edouard Drumont, l’homme qui révéla le scandale de Panama et qui fit tant pour prévenir les Français du péril que la haute finance apatride lui faisait courir et qui déboucha sur les multiples catastrophes du XXe siècle qu’il avait pressenties. Il avait même prophétisé dans La France Juive la Solution Finale : « À l'Aryen, je le répète, on peut tout faire; seulement il faut éviter de l'agacer. Il se laissera dérober tout ce qu'il possède et tout à coup entrera en fureur pour une rose qu'on voudra arracher. Alors soudain réveillé, il comprend tout, ressaisit l'épée qui traînait dans un coin, tape comme un sourd et inflige au Sémite qui l'exploitait, le pillait, le jouait, un de ces châtiments terribles, dont l'autre porte la trace pendant trois cents ans.». Immédiatement, l’Association des Amis d’Edouard Drumont, installée dans les locaux de la librairie La Licorne Bleue (3 bis, rue Jules Vallès, 75011 PARIS), organisa le 20 mai une manifestation devant le cimetière du Père Lachaise où est enterré le fameux écrivain. Nous assistons à une nouvelle adaptation à la république laïque et démocratique des méthodes de l’URSS : la mise à mort sociale, ce qu’on appelait « la fusillade à sec ». Quand une personne est dans le collimateur du régime, elle subit une mise à mort sociale :perte de son emploi, saisie de ses biens, campagne dans son voisinage pour le mettre au ban de la société, pression sur les membres de sa famille… Si cela ne suffit pas, les persécutions sont étendues au conjoint, aux parents et aux enfants, jusqu’à ce que la personne craque et se suicide ou commette un acte irréfléchi permettant de l’emprisonner pour « droit commun ». Bien plus efficace que la prison, le goulag ou la balle dans la nuque et bien plus discret. Un professeur d’histoire dans une prestigieuse université auvergnate écrivait ainsi à Faurisson : « Je sais que as raison et jamais je n’oserai prendre publiquement ta défense. Je ne suis qu’un lâche ! » Réponse du professeur : « le seul fait que tu reconnaisses ta lâcheté montre que tu ne l’es pas tant que cela… » Quand la personne est morte (Drumont, Brasillach, Carrel), elle est « évaporée ». Plus exactement, elle ne survit que par le biais de propos trafiqués et sortis de leur contexte, comme une sorte de repoussoir, de bouc émissaire sorti de quelque grimoire talmudique, dont l’holocauste éternellement ressassé sur l’autel de la bonne conscience intellectuelle est une sorte d’onanisme tribal à vocation sacrificiel. Le crime de Drumont « avoir bouffé du Juif » (ses coreligionnaires dit-on) comme d’autres à son époque bouffaient du catholique. Bien évidemment, un changement de régime risque fort d’amener une inversion des polarités et des lycées, rues, institut Drumont, Coston ou Gohier remplaceront des Zola, Sartre ou Aragon qui seront tombés à leur tour dans la fosse des oublis. Ce qui est cocasse avec les humanistes, les démocrates et autres républicains dorés sur tranche et garantis sur fausses factures, c’est qu’ils sont en train de créer une jurisprudence qui va nous élever sur un Himalaya d’hilarité le jour où on la leur renverra style boomerang attitude avec le « prends-ça dans ta face ! » de circonstance. Je ne peux pas me prononcer sur le Grand Soir, mais le Petit Matin fasciste qui va suivre va être festif et esthétique. On a hâte d’ y être. &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/32650151-115582117545863696?l=henridefersan.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://henridefersan.blogspot.com/feeds/115582117545863696/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=32650151&amp;postID=115582117545863696' title='2 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32650151/posts/default/115582117545863696'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32650151/posts/default/115582117545863696'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://henridefersan.blogspot.com/2006/08/petit-rejeton-des-grands-anctres-une.html' title='Petit rejeton des Grands Ancêtres (Une des Lettres Fersanes n°63 - juin 2006)'/><author><name>Enzo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04226424025183020301</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-32650151.post-115582084916865307</id><published>2006-08-17T06:18:00.000-07:00</published><updated>2006-08-17T06:20:49.350-07:00</updated><title type='text'>Auteuil-Neuilly-Passy, c'est pas du gâteau... (Editorial des Lettres Fersanes n°62 - mai 2006)</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/179/1902/1600/affiche.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/179/1902/320/affiche.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Un article du quotidien Le Figaro le 20 janvier nous annonce doctement que « à Paris, les ados chics fument et boivent en grande quantité ». Pour qui, comme moi, a fréquenté les rejetons de NAP (Neuilly-Auteuil-Passy), ce n’est pas un scoop ! Notre Seigneur disait « il est plus facile à un chameau de passer par le chas d’une aiguille que pour le riche d’entrer au Paradis ». L’argent corrompt, c’est une certitude. De ce côté-là, nous n’avons rien à craindre. La bourgeoisie est toujours une classe sociale pour laquelle j’ai affiché un profond mépris. Bien entendu, hors de question de généraliser, j’ai rencontré des grands bourgeois qui étaient généralement très bien. Ils avaient d’ailleurs plus de 50 ans et leurs héritiers montraient tout ce symbolisme. La société française fut chrétienne. Le premier symbole des chrétiens ne fut pas la croix mais le poisson. Et le poisson pourrit toujours par la tête. Je n’ai jamais caché ma sympathie pour la noblesse ruinée (pléonasme) et pour la paysannerie, même si, télé oblige, ils ont réussis à pourrir les campagnes en trente ans. Elles ont toujours constituées le fer de lance de la résistance à l’oppression : Vendée, Allemagne, Finlande, Ukraine, Espagne… Contrairement à une légende tenace, la bourgeoisie était probablement l’une des classes sociales les moins chrétiennes,. Il y avait certes une éducation chrétienne donnée dans les écoles de la nomenklatura, mais ce n’était qu’un vernis. Et quand le meuble a fini de se faire bouffer par les termites, le vernis a fait ce qu’il lui restait à faire : craquer. N’étant pas marxiste, je ne porte pas aux nues les ouvriers. Si le gamin pauvre sniffe de la colle et carbure à la bière quand le petit rupin prend cocaïne et whisky, c’est tout simplement parce qu’il n’en a pas les moyens…&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/32650151-115582084916865307?l=henridefersan.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://henridefersan.blogspot.com/feeds/115582084916865307/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=32650151&amp;postID=115582084916865307' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32650151/posts/default/115582084916865307'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32650151/posts/default/115582084916865307'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://henridefersan.blogspot.com/2006/08/auteuil-neuilly-passy-cest-pas-du.html' title='Auteuil-Neuilly-Passy, c&apos;est pas du gâteau... (Editorial des Lettres Fersanes n°62 - mai 2006)'/><author><name>Enzo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04226424025183020301</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-32650151.post-115582068204190210</id><published>2006-08-17T06:16:00.000-07:00</published><updated>2006-08-17T06:31:32.326-07:00</updated><title type='text'>Sartre n'est pas un chien, c'est une hyène (Une des Lettres Fersanes n°62 - mai 2006)</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/179/1902/1600/S-21.1.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/179/1902/320/S-21.1.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; « Tout anticommuniste est un chien ! », éructait le louchon au Café de Flore pendant que des milliers d’hommes, de femmes et d’enfants étaient exterminés dans les camps de la mort soviétiques. Dans deux téléfilms de pure propagande diffusé sur les chaînes France 2 et France 3, on le montre comme une grande conscience, un modèle à suivre selon la chaîne publique. Au nom du devoir de mémoire et de la vérité historique, nous devons montrer quelle crapule est Sartre. D’abord, le mythe de « Sartre résistant ». Outre qu’il fit jouer ses pièces, notamment Huis Clos, devant un parterre d’officiers allemands, y compris de la SS, il accepta sans sourcilier de prendre la place d’Henri Dreyfus-Le Foyer exclu du Lycée Condorcet à cause du numerus clausus imposé aux juifs et appliqué dans l’enseignement avec plus de rigueur qu’ ailleurs. Sartre, comme Beauvoir (et Françoise Giroud…) signa d’ailleurs un papier déclarant qu’il n’était ni juif, ni maçon. Sartre le « résistant » aurait dû figurer sur la liste noire du CNE en 1944. D’autres l’ont été pour moins que cela… Mais Sartre n’a pas été seulement un faux résistant, il a aussi été un vrai collabo du stalinisme et un négationniste du Goulag auteur de phrases immortelles. Dans La Lune et le Caudillo de Jeannine Verdès-Leroux et L’Adieu à Sartre de Michel-Antoine Burnier, on lit la prose nauséabonde de JPS, qui, selon la jurisprudence Brasillach, lui vaudrait au moins dix fois le peloton d’exécution. Il nia l’existence du Goulag, il parla de « l’agression de la Corée du Nord par la Corée du Sud », se livra à l’apologie de l’extermination des Européens dans les colonies, à la négation des persécutions religieuses en URSS, à l’apologie de la peine de mort dans un régime communiste, à l’apologie de la terreur stalinienne, à l’appel à la soumission des intellectuels au Parti, à l’apologie de la Révolution Culturelle de Mao…Sartre l’humaniste était surtout l’apologiste des pires atrocités. Mais cela ne lui suffisait pas. Non comptant d’être un lâche professionnel, une crapule politique, il lui fallait cumuler le maximum de titres. A tout ceci, il fallait ajouter l’ordure dans la vie privée. Sartre, le moins que l’on puisse dire, avait une certaine inclinaison pour la pédophilie, comme sa compagne Beauvoir. Une de leurs victimes, une petite juive nommée Bianca Lamblin, raconta dans sa biographie Mémoires d’une jeune fille dérangée comment elle était tombée dans les filets de ce couple de pervers : Beauvoir attirait de très jeunes lycéennes, qu’elle pressentait vierge. Sartre adorait déflorer les gamines. Une fois ces dernières quasiment violées et traumatisées, Simone de Beauvoir avait beau jeu ensuite de manipuler la gamine pour lui imposer une relation saphique. Notons que les Sartre eurent une attitude courageuse avec Bianca. Quand celle-ci leur demanda de l’aide sous l’Occupation, les deux « belles consciences » lui dirent d’aller se faire déporter ailleurs. Comme fit le stalinien Malraux avec sa première femme juive. Bien sûr, on se souviendra que le 26 janvier 1977, le couple signa avec d’autres grands humanistes (Glucksman, Kouchner, Lang…) une pétition demandant la légalisation de la pédophilie dans les colonnes du quotidien Le Monde… Hélas, il est désormais trop tard pour fusiller Sartre et Beauvoir, mais la moindre décence est de supprimer tout ce qui porte leur nom et de laisser tomber dans l’oubli leur « œuvre littéraire ». Pendant des années, Sartre, Beauvoir et leurs complices ont infecté le milieu intellectuel français. Il sera temps d’y injecter un puissant vaccin…Quand aux « intellectuels » qui disent « on s’est trompé », qu’ils fassent la première des actions réparatrices : se taire définitivement…&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/32650151-115582068204190210?l=henridefersan.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://henridefersan.blogspot.com/feeds/115582068204190210/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=32650151&amp;postID=115582068204190210' title='6 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32650151/posts/default/115582068204190210'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32650151/posts/default/115582068204190210'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://henridefersan.blogspot.com/2006/08/sartre-nest-pas-un-chien-cest-une-hyne.html' title='Sartre n&apos;est pas un chien, c&apos;est une hyène (Une des Lettres Fersanes n°62 - mai 2006)'/><author><name>Enzo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04226424025183020301</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>6</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-32650151.post-115558382754488860</id><published>2006-08-14T12:28:00.000-07:00</published><updated>2006-08-17T01:14:09.793-07:00</updated><title type='text'>Nos amis les bêtes (Editorial des Lettres Fersanes n°61 - avril 2006)</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/179/1902/1600/autocollant5c.3.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/179/1902/200/autocollant5c.3.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;La religion catholique a aboli les rites cruels et sémites de souffrances infligés aux animaux pour rendre la viande casher ou halal. Mieux, Saint-François d’Assise est en quelque sorte le saint patron protecteur du monde animal. Les animaux sont omniprésents dans la tradition chrétienne : le bœuf et l’âne de la crèche, l’ânesse et son ânon des Rameaux, le chien de Saint Roch, les crabes de Saint François Xavier, le loup de Saint François d’Assise… Mais il ne faut pas oublier que des animaux, fussent-ils créés par Dieu, ne sont pas des êtres humains. L’Occident actuel semble l’avoir oublié. Taxi pour chiens, halte-garderie canine, accessoires de beauté pour les bestioles à quatre pattes et même, chez les hérétiques gallicans, « messes » pour les non-âmes… A Oxford, le laboratoire de l’Université a été fermé suite aux dégâts commis par les sbires « écologistes » du marxiste Steven Best, héritier d’un courant politique qui, sous les ordres de Iagoda, Talmud, Monside, Weinstein, et autre Mayronovsky avait délaissé les expériences sur les animaux… pour les effectuer sur des êtres humains (mais pour, ils s’agissaient toujours d’animaux puisque goïm, des animaux selon le Talmud).. Comme le disait le Saint Curé d’Ars : « Laissez une paroisse vingt ans sans prêtres, et on y adorera les bêtes ». Ceci me rappelle un dessin de SOS Tout-Petit : on y voyait un chien et un chat disant à un bébé : « nous, nous avons la SPA, et toi qui as-tu pour te protéger ? ». Une société où un animal, aussi noble soit-il a plus de droits qu’un enfant dans le ventre de sa mère, où l’ égoïsme bourgeois fait préférer un chien à un enfant ne mérite pas de vivre. Et ne vivra de toutes façons pas longtemps…&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/32650151-115558382754488860?l=henridefersan.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://henridefersan.blogspot.com/feeds/115558382754488860/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=32650151&amp;postID=115558382754488860' title='21 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32650151/posts/default/115558382754488860'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32650151/posts/default/115558382754488860'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://henridefersan.blogspot.com/2006/08/nos-amis-les-btes-editorial-des.html' title='Nos amis les bêtes (Editorial des Lettres Fersanes n°61 - avril 2006)'/><author><name>Enzo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04226424025183020301</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>21</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-32650151.post-115558367855539793</id><published>2006-08-14T12:24:00.000-07:00</published><updated>2006-08-15T13:36:56.950-07:00</updated><title type='text'>Ecce homo (Une des Lettres Fersanes n°61 - avril 2006)</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/179/1902/1600/ecce%20homo.1.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/179/1902/200/ecce%20homo.1.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;A quelques semaines d’intervalles, la presse du régime parle du mal-être des hommes. Enfin, des Français, pas des hommes Tradilandais qui, eux, n’ont aucun problèmes existentiels. Les Occidentaux subissent une grave crise d’identité. Selon David Abiker (Le Parisien Libéré, 25 novembre 2005), l’homme est totalement dévalorisé, notamment dans le milieu scolaire, et n’est apprécié que s’il se féminise. La société se féminise de plus en plus, de manière concomitante à son effondrement. Pour ne pas me faire traiter de misogyne, je vais citer ma consœur de Rivarol Fabienne Ballarin qui disait que dès qu’une profession se féminisait, c’était le signe qu’elle était totalement dévaluée et que le secteur était en crise qualitative (éducation, justice…)… Dans Femina du 22 janvier 2006, Stéphane Clerget déclare qu’il est « urgent de rassurer les garçons en les aidant à se sentir bien dans leur masculinité ». Aussi bien lui qu’Abiker prophétisent la guerre des sexes à court terme si ceci n’est pas respecté. Curieusement, notre société tradilandaise ne connaît pas ce problème. Nos garçons ne sont pas élevés dans l’espèce de matriarcat sémite qu’on nous impose. Nous en arrivons une fois encore au syndrome de l’horloge que j’ai évoqué de nombreuses fois. Aux portes de l’Europe frappe un Islam violent et guerrier. Seules les vertus guerrières triompheront de ces farouches adversaires, qui, eux, ne se « féminiseront » pas, ne se transformeront pas en bourdons « métrosexuels ». Face au sabre, la dentelle ne pourra pas grand chose. Nos jeunes, formés dès leur plus jeune âge aux valeurs viriles, sauront défendre les leurs. Et cela suffira amplement. Après tout, laissons les abeilles se débrouiller avec leurs bourdons pour défendre leur ruche, cela ne nous regarde pas. J’irai même plus loin. En analysant la mentalité musulmane à travers l’histoire, je pense même qu’ils se tiendront loin, très loin de nous, se souvenant que le catholicisme de combat a été la seule force qui a non seulement réussi à contenir l’Islam, mais aussi à le faire reculer. Ils iront attaquer où sont les faibles, et nous ficherons une paix royale pour peu qu’ils voient que nous avons du répondant. Mais cela, ils le savent. Mieux : il y a plus de chance que l’explication entre fondamentalistes musulmans et chrétiens traditionnels se fasse « sous la tente » devant une carte dépliée à côté de la théière : « ici c’est notre secteur, ici c’est le vôtre, on ne se marche pas sur les pieds ». Le tout comme dans une grande partie de Diplomaty où les deux protagonistes vont conquérir le maximum d’arsenaux neutres avant l’explication finale. Notre société, nous l’avons dit et redit, se suicide. Nous regardons cela de loin. Les féminazies ont voulu tout régenter, déviriliser ces messieurs ? Ben ! elles s’expliqueront avec les barbus de l’oncle Benny, et elles le feront sans nous… Il faut mettre les choses en priorité et ne pas se tromper d’adversaire comme trop de gens de notre sensibilité l’ont fait en 1914 ou en 1939. Nous n’avons pas de recettes pour redonner à l’homme occidental moderne sa place dans la société. Nous sommes restés fidèles à notre modèle ancien, sans nous poser de question. Ils y reviendront ou ils mourront. La guerre se chargera de les débarrasser des paillettes et du strass dont on les a affublés. Un homme peut être mâle, viril, et être beau et raffiné. Nous en avons eu la démonstration il y a soixante ans où, dans des académies militaires d’élites, des mecs qui feraient se pâmer d’aise toutes les petites gourdes adulant l’espèce de minet au nom ressemblant à une tranche translucide de bœuf, étaient formés à être des soldats, des fermiers, des pères, des maris, des musiciens, des esthètes et le tout à la fois !&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/32650151-115558367855539793?l=henridefersan.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://henridefersan.blogspot.com/feeds/115558367855539793/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=32650151&amp;postID=115558367855539793' title='2 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32650151/posts/default/115558367855539793'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32650151/posts/default/115558367855539793'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://henridefersan.blogspot.com/2006/08/ecce-homo-une-des-lettres-fersanes-n61.html' title='Ecce homo (Une des Lettres Fersanes n°61 - avril 2006)'/><author><name>Enzo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04226424025183020301</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-32650151.post-115553494982110336</id><published>2006-08-13T22:55:00.000-07:00</published><updated>2006-08-13T22:56:50.076-07:00</updated><title type='text'>Qui tuera par l'épée... (Editorial des Lettres Fersanes n°60 - mars 2006)</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/179/1902/1600/LEROUGE.0.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/179/1902/200/LEROUGE.0.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Jacques Lerouge a été assassiné par l’un des détenus qu’il hébergeait. En 1968, il avait obtenu le statut « d’ennemi public numéro un ». Petit braqueur minable, il avait abattu l’homme chez qui lui et ses complices s’étaient réfugiés (le croyant absent) après un hold-up à la BNP de Vaux-sur-Eure. Condamné à mort, il sera gracié et libéré en 1985, comme beaucoup de condamnés à perpétuité. Sauf Michel Lajoye, bien sûr, qui n’a tué ni blessé personne… Une fois libéré, il ne récidiva pas au contraire des Bodein, Henry et consort. Il oeuvra pour la prise en charge des détenus sortis de prison. C’est l’un d’entre eux qui le tuera. On ne peut pas ne pas penser à la phrase du Christ à Saint Pierre : « Qui tue par l’épée périra par l’épée ». Bien sûr, il est cité en exemple quand il s’agit de favoriser la libération des longues peines de prison. C’est la tactique du saucisson. Nous avons vu lors de l’affaire Bodein que de tout temps, l’extrême gauche, très présente dans le monde judiciaire et psychiatrique, utilisait les criminels pour ses basses besognes. D’où démantèlement progressif de l’arsenal judiciaire. D’abord la peine de mort, jugée inhumaine, puis ensuite la perpétuité… Demain, on estimera que 20 ans de prison, c’est trop pour un criminel (mais parfaitement normal s’il n’a pas les bonnes idées). La gauche se prépare ainsi un vivier dans lequel, le jour venu, comme sous la Révolution, comme en 1936 en Espagne, comme en 1944 lors de l’Epuration, comme en 1962 sous De Gaulle, elle recrutera ses sbires semant la mort, la violence et la terreur chez les cibles du régime. L’affaire Bodein n’est que la répétition général du film d’horreur de demain…&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/32650151-115553494982110336?l=henridefersan.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://henridefersan.blogspot.com/feeds/115553494982110336/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=32650151&amp;postID=115553494982110336' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32650151/posts/default/115553494982110336'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32650151/posts/default/115553494982110336'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://henridefersan.blogspot.com/2006/08/qui-tuera-par-lpe-editorial-des.html' title='Qui tuera par l&apos;épée... (Editorial des Lettres Fersanes n°60 - mars 2006)'/><author><name>Enzo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04226424025183020301</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-32650151.post-115553474961514789</id><published>2006-08-13T22:49:00.000-07:00</published><updated>2006-08-17T01:03:47.596-07:00</updated><title type='text'>Ciel, mon nazi ! (Une des Lettres Fersanes n°60 - mars 2006)</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/179/1902/1600/lefascismepasserailjesensqueavientjb2.1.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/179/1902/200/lefascismepasserailjesensqueavientjb2.1.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; La fuite en avant et l’un des grands échappatoires des régimes déliquescents. Incapable de résoudre le moindre problème, la République essaye de plus en plus maladroitement de ressouder l’union nationale autour d’un ennemi facilement identifiable, détestable et bouc-émissaire parfait : le «nazi». Profitant de l’obscurantisme volontairement entretenu, la masse des gens étant totalement inculte, inapte à la réflexion et crédule en ce qui concerne les légendes colportées par les médiats et l’endoctrinement scolaire, ils peuvent jouer sur les réflexes de peur, née du conditionnement et de l’ignorance (la version des faits est imposée par loi). Le Parisien Libéré se lance ainsi dans une grande campagne d’affolement des essonniens : le problème, ce n’est pas la violence ethnique dans les banlieues, la destruction planifiée de notre économie, la guerre de civilisation. Et pour cause : la République est là pour ça… Non, le péril qui menace nos petites têtes brunes, c’est un vaste complot nazi en Essonne : pensez donc, un tag « nazi » (« Occident réveille-toi ») accompagné d’autres tags disséminés dans la ville de Juvisy-sur-Orge à la gloire de Hitler et de l’OAS, ont été découverts le 24 août 2005. Et ce, « hasard », juste au moment où la mairie PS locale venait d’organiser une vaste exposition dénonçant « le nazisme » (et lui seul, ce qui prouve que les bigôches ont les droits de l’Homme à géométrie variable, les Vendéens en savent quelque chose). Cela sent la provocation à plein nez. Et on pourrait en dire long sur le nez. Qui est long. Et facilement reconnaissable. Un tag nazi à Sainte-Geneviève le 13 octobre, un procès pour des jeunes ayant voulu reconstituer la bataille de Stalingrad à Milly-la-Forêt (500 € d’amende) le même mois, bref, de quoi alarmer le quotidien qui consacra la une d’Essonne Matin à chaque fois. Bien entendu, les auteurs de ces tags n’en savent pas plus sur le nazisme que les bigauches, la plupart d’entre eux n'aurait pu rentrer ne serait-ce que dans les SA. Ils se disent nazis car cela « choque le bourgeois »., comme ils se seraient dits zazous sous Pétain, punk dans les seventies ou communistes aux Etats-Unis. Et pendant ce temps-là, le même journal, exactement le même, trouve parfaitement normal de faire l’apologie du communisme, le régime le plus meurtrier du XXe siècle, dans ce qui constitue une horrible relativisation, un crachat supplémentaire aux victimes du Goulag. Ceci n’est pas incompatible avec une immense campagne négationniste, organisée souvent par des personnalités ou des vecteurs médiatiques juifs, visant à limiter les victimes du communisme… aux communistes eux-même, la « noble idéologie » ayant été « dévoyée » par « l’antisémite Staline », falsification historique que nous avons démontée maint et maint fois. Ils avaient déjà fait le coup avec la Révolution Française et l’occultation du génocide vendéen par des larmoiements sur les crapules républicaines liquidées (nous ne les pleurerons pas) par les crapules encore plus républicaines. Justice doit être rendue à nos victimes, celles des Révolutions de 1789 et 1917. Pour éviter le retour de l’horreur, qui revient toujours car sécrétée génétiquement par ce genre d’idéologie, il faut deux choses. La première, un intense devoir de mémoire qui doit informer les populations, et ce dès le plus jeune âge, aux crimes immondes commis au nom du racisme de classe ou du racisme religieux, en rattrapant les dizaines d’années de perdues. Ensuite, il faut châtier avec la plus extrême sévérité ceux qui se sont faits les apologistes du communisme, même s’ils ont fait une repentance qu’on est en droit de juger hypocrite si elle n’est pas suivie de réparation, suivant les jurisprudence Brasillach et l’ordonnance du 30 septembre 1944…&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/32650151-115553474961514789?l=henridefersan.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://henridefersan.blogspot.com/feeds/115553474961514789/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=32650151&amp;postID=115553474961514789' title='10 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32650151/posts/default/115553474961514789'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32650151/posts/default/115553474961514789'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://henridefersan.blogspot.com/2006/08/ciel-mon-nazi-une-des-lettres-fersanes.html' title='Ciel, mon nazi ! (Une des Lettres Fersanes n°60 - mars 2006)'/><author><name>Enzo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04226424025183020301</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>10</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-32650151.post-115553455520078852</id><published>2006-08-13T22:47:00.000-07:00</published><updated>2006-08-13T22:49:15.293-07:00</updated><title type='text'>Bigeard, vous avez dis Bigeard ? (Editorial des Lettres Fersanes n°59 - février 2006)</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/179/1902/1600/bigeard_dbp.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/179/1902/200/bigeard_dbp.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Mon pays me fait mal écrivait Brasillach. Visiblement, ils sont de plus en plus nombreux ce qui emboîtent le pas de ce jeune visionnaire. Le général Marcel Bigeard, 90 ans bientôt, vient de publier un livre appelé Adieu ma France sur laquelle il pose un regard critique et désabusé. Héros de la bataille de Dien Bien Phu, Bigeard incarnait les derniers feux d’une France grièvement blessée en 1789, à l’agonie après la saignée de 1914-18 et morte après 1944. Jusqu’en 1962, il restait une petite lueur encore, avec le baroud d’honneur en Algérie des Aventuriers de la Cause Perdue, ceux de l’OAS. Bigeard n’a pas voulu basculer de leur côté, aveuglé qu’il était – lui le général couvert de gloire – par un colonel de réserve en retraite, fait prisonnier lâchement en 1916, vaincu que la propagande transformera en vainqueur en 1940, arrivé dans les fourgons (ou plutôt dans les Jeeps) de l’occupant en 1944, revenu au pouvoir en 1958 grâce à l’aide de membres influents d’un lobby en qui ils virent un zélé vassal jusqu’à son dérapage funeste de 1967 qui entraîna 1968 et la mise en bière du pays. Je ne suis pas Bigeard. Mon arme, c’est la plume, comme Brasillach. Mon pays me fait mal disait Robert. Adieu ma France dit Marcel. A mon humble niveau, je dis je ne suis plus Français. Le courant politique que je défends a lourdement payé de son sang le fait d’avoir eu raison avant tout le monde. Il ne faut jamais être un précurseur, c’est toujours le premier chrétien qui a le plus gros lion. Je ne suis pas du genre à jeter la pierre à ceux qui se sont trompés de camp, mais qui ont été de grands soldats. Mon général, notre mère la France est morte. Vive Tradiland !&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/32650151-115553455520078852?l=henridefersan.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://henridefersan.blogspot.com/feeds/115553455520078852/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=32650151&amp;postID=115553455520078852' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32650151/posts/default/115553455520078852'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32650151/posts/default/115553455520078852'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://henridefersan.blogspot.com/2006/08/bigeard-vous-avez-dis-bigeard.html' title='Bigeard, vous avez dis Bigeard ? (Editorial des Lettres Fersanes n°59 - février 2006)'/><author><name>Enzo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04226424025183020301</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-32650151.post-115553404148448282</id><published>2006-08-13T22:35:00.000-07:00</published><updated>2006-08-13T22:40:41.556-07:00</updated><title type='text'>Dix ans après, le mythe errant (Une des Lettres Fersanes n°59 - février 2006)</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/179/1902/1600/Mitterrand%20P??tain.2.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/179/1902/200/Mitterrand%20P%3F%3Ftain.2.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Il y a dix ans, Mitterrand passait l’arme à gauche. Les mauvaises langues prétendront que c’est bien la première fois qu’il y ira. Puisque chacun, de Delanoë à Le Pen, de Konopnicki à Pierre Bergé, y est allé de sa petite commémoration, je vais moi aussi tenter de faire mon hagiographie de Mitterrand. Tout est dans la naissance : né sous le signe du scorpion à Jarnac. Cela ne s’invente pas. Jarnac, pour l’ensemble de son œuvre. Car Mitterrand est une arnaque à lui tout seul, un vieux meuble IIIe République auquel un antiquaire véreux aurait rajouté des pieds Vichy et un tiroir Résistance. Janus à deux faces, franc comme un billet de Monopoly, il conciliait une jeunesse extrêmement de droite avec une carrière politique gauchement socialiste. Qui était le vrai Mitterrand ? Quand était-il sincère ? Sa vie n’a-t-elle été qu’une grande partie de poker menteur ? Mitterrand, c’est le scorpion. Un scorpion (j’en suis), c’est rancunier. Bavez lui sur les rouleaux (comme dit Chuck Norris) et vous allez vous en repentir jusqu’à la fin de votre existence. Rocard l’a appris à ses dépens : ayant eu le malheur de se voir déjà candidat à la succession du Parrain, ce dernier n’ayant pas la ressource des méthodes chinoises, albanaise ou soviétique d’élimination des n°2 gênants, Mitterrand alla jusqu’à créer ex nihilo le phénomène Tapie avant de le renvoyer à ses carambouilles une fois Rocard tombé sous la barre des 15 %. Si Mitterrand devait être un méchant de Disney, il serait sans aucun doute le professeur Ratigan dans Basile détective, rat d’égout essayant de se faire passer pour une souris et prêt à toutes les vilenies pour parvenir au pouvoir. Mitterrand a donc été élu et même réélu. Mais à quel prix ? Il a infligé des dommages quasiment irréversibles à la France pour plaire aux lobbies dont dépendait son élection. Paris défiguré par les grands travaux de ce Ceaucescu du pauvre qui se pique pourtant d’aimer les belles pierres. La France livrée à la colonisation par le Tiers-Monde par celui qui criait « A bas les métèques ! » en 1935. Le Parti Socialiste, le gouvernement même, transformé en véritable Cisjordanie (c’est-à-dire totalement colonisé par les Juifs) par l’homme décoré de la Francisque et l’ami de René Bousquet. Le nombre de pauvres et de chômeurs croissant de manière exponentielle sous la présidence de celui qui prétendait résorber la pénurie d’emplois. L’homme aux suicides suspects, aux morts de maladie en parfaite santé, aux scandales dignes de la IIIe République par l’homme qui prétendait incarner la morale en politique. L’homme qui cacha tout : son cancer, sa fille, son passé, lui qui se targuait de jouer la transparence. Mais comme le professeur Ratigan, Mitterrand avait une certaine classe, reconnaissant le 8 mai 1995 à Berlin le courage et le patriotisme des soldats allemands quelle que soit « l’idée qui habitait leur uniforme », fustigeant Elkabbach : « Qu’est ce que vous voulez de plus ? Que je me convertisse ? », amnistiant les anciens résistants à la tyrannie gaulliste de l’OAS. C’est toute la différence entre Mitterrand et Chirac, entre Ratigan et Fitget, sa minable et miteuse chauve-souris. Comme Mitterrand, Chirac brade la France, dissimule jusqu’à sa vraie identité, se vautre dans des scandales surpassant ceux de son prédécesseur. Mais sans la moindre classe. Si Mitterrand était une sorte de capo del capi mafieux, tenant d’un certain code d’honneur malgré ses infamies, Chirac, lui, n’est qu’un petit voyou sans foi ni loi. La différence entre les méchants et les cons est que les méchants se reposent parfois. Les cons jamais. Vivement 2007…&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/32650151-115553404148448282?l=henridefersan.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://henridefersan.blogspot.com/feeds/115553404148448282/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=32650151&amp;postID=115553404148448282' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32650151/posts/default/115553404148448282'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32650151/posts/default/115553404148448282'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://henridefersan.blogspot.com/2006/08/dix-ans-aprs-le-mythe-errant-une-des.html' title='Dix ans après, le mythe errant (Une des Lettres Fersanes n°59 - février 2006)'/><author><name>Enzo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04226424025183020301</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-32650151.post-115553362329936796</id><published>2006-08-13T22:32:00.000-07:00</published><updated>2006-08-13T22:33:43.383-07:00</updated><title type='text'>Rat débile et rat méchant (Editorial des Lettres Fersanes n°58 - janvier 2006)</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/179/1902/1600/DRESDE_2.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/179/1902/200/DRESDE_2.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Nous avons vu dans Le Libre Arverne n°162 comment les Alliés avaient truqué le procès de Nuremberg : documents falsifiés, pièces à décharge éliminées, accusation dispensée de prouver ses dires… Quand le camp de « l’humanisme » montre son vrai visage. Récemment, nous avons eu affaire sur un site littéraire, &lt;a href="http://www.critiqueslibres.com/"&gt;http://www.critiqueslibres.com/&lt;/a&gt;, a un beau spécimen d’humaniste… Justicier de la 25e heure, Zorro en promotion chez Lidl, l’un d’entre eux - rat d’égout usurpateur d’AOC et se voulant « des champs » - voulu s’ériger en parangon de la lutte contre le fascisme et l’obscurantisme avec les armes habituelles de son idéologie. « Donnez-moi une phrase de quelqu’un et je me charge de le faire pendre » disait Danton. Le Tartuffe fait de même, n’hésitant pas à truquer les propos d’autrui pour faciliter le lynchage : ainsi, prêter aux Français une condescendance pour les Belges devient l’opinion de l’auteur. Mentionner dans un compte-rendu d’Uranus l’antipathique Jourdan mais signalant l’aspect positif de Gagneux fait de vous « un anticommuniste »… On pourrait dupliquer l’exemple à l’infini. Car le Tartuffe se dit « objectif », dénonçant « nazisme et communisme » mais dans les faits, il ne dénonce que le premier. La morale du Tartuffe est à sens unique : lui vous somme d’appliquer des règles morales mais se garde bien de les respecter pour sa modeste personne. Adossé à l’arsenal répressif judiciaire, il ressasse en toute impunité les mêmes mensonges, version truquée de l’histoire, inepties et si d’aventure vous apporter les preuves de ses mensonges, erreurs et affabulation, il fait donner la censure pour vous museler. Un démocrate, c’est un tyran hypocrite.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/32650151-115553362329936796?l=henridefersan.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://henridefersan.blogspot.com/feeds/115553362329936796/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=32650151&amp;postID=115553362329936796' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32650151/posts/default/115553362329936796'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32650151/posts/default/115553362329936796'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://henridefersan.blogspot.com/2006/08/rat-dbile-et-rat-mchant-editorial-des.html' title='Rat débile et rat méchant (Editorial des Lettres Fersanes n°58 - janvier 2006)'/><author><name>Enzo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04226424025183020301</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-32650151.post-115553352482453694</id><published>2006-08-13T22:29:00.000-07:00</published><updated>2007-01-19T06:29:37.183-08:00</updated><title type='text'>Ville fantôme (Une des Lettres Fersanes n°58 - janvier 2006)</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/179/1902/1600/ris_orangis.0.png"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/179/1902/200/ris_orangis.0.png" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="FONT-FAMILY: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR; mso-bidi-language: AR-SA; mso-fareast-: FRfont-family:'Times New Roman';" &gt;Le groupe breton &lt;i&gt;Tri Yann&lt;/i&gt;, gauchistes très appréciés à droite de la droite, parlait dans une chanson de la mort de l’âme d’un village breton rattrapé par la modernité. Je suis moi-même né dans une ville qui n’est plus celle que j’ai connu. Le mois dernier, le journal municipal consacrait un article à mon vieux directeur d’école primaire, dont le stade de rugby porte le nom depuis 1982, revenu dans l’Essonne, le département de sa femme, après avoir regagné ses Landes natales. Revenu comme un fantôme du passé. Fantôme d’un passé que je suis également quand j’arpente les rues de la ville où je suis né mais où j’y suis étranger. De très nombreuses fois, j’ai écrit dans ces colonnes que je me sentais étranger dans ce pays, et dans ma ville natale, encore plus qu’ailleurs… Et quand mes parents vont quitter cette ville, où&lt;span style="mso-spacerun: yes"&gt; &lt;/span&gt;mon père, mon grand-père, mon arrière-grand-père sont nés, où 5 générations se sont mariés à la Mairie, on pourra alors citer ce proverbe chinois : « &lt;i&gt;Quand la dernière page est tournée, il faut refermer le livre&lt;/i&gt; ». Quand je prends parfois le RER-D de 20 h 02 , qui ne sera bientôt plus direct pour la Gare de Lyon (il l’était depuis l’existence de la ligne alors que Ris-Orangis, c’est quand même 24.000 habitants et 4 gares !), je suis le seul blanc du wagon. La gare, que j’ai connue proprette, est couverte de graffitis. Ils ont même taggué une plaque commémorative d’un agent SNCF qui, en 1952, avait été mortellement percuté par un train en sauvant une fillette de 4 ans tombée sur la voie. Les Hameaux de la Roche, le quartier voisin du mien, jadis le quartier le plus beau de la ville, celui des professions libérales, a pris un coup de vieux : les plaques des rues aux noms de fleurs ont été brisées et n’ont pas été remplacées. Les quartiers du Plateau, ces cités HLM construites à la va vite par le maire Collet pour accueillir les déportés d’Algérie,&lt;span style="mso-spacerun: yes"&gt; &lt;/span&gt;font voyager gratis sans quitter la France : Alger, Bamako, Karachi, Istanbul… Dépaysement garanti. Chaque 8 mai, une petite fête foraine se tient sur le parking du centre commercial du Moulin à Vent. J’y venais souvent étant enfant. Mais désormais, malgré la présence en permanence de deux cars de CRS, je n’y amènerais pas les miens. Trop risqué depuis que la racaille des cités voisines y vient faire des descentes. Ma ville connaît une purification ethnique larvée. Qu’ils votent à droite, à gauche ou Front National, un par un les blancs s’en vont. En 1984, une grande partie de ma famille vivait là. Maintenant, les uns sont dans les Landes, les autres dans le Tarn,&lt;span style="mso-spacerun: yes"&gt; &lt;/span&gt;en Gironde, moi-même exilé en Auvergne, les derniers sont morts ou partis dans d’autres communes de l’Ile de France où ils se retrouvent entre Blancs… Je ne retrouve plus les rues de mon enfance, les magasins que j’ai connu. Mon école aussi a changé. La ville est moins peuplée, mais plus sale. Le maire communiste, Perrin, avait une politique culturelle &lt;i&gt;made in CCCP&lt;/i&gt;, mais somme toute, il ne gérait pas si mal. L’actuel maire, Mandon, 12 ans de mandat, a endetté la ville au delà de l’imaginable. Là où les bourdes de l’ancien maire nous faisaient rire, celles du nouveau font grincer des dents. D’ici quelques mois, je n’aurai plus de raison de retourner à Ris-Orangis, excepté pour y fleurir quelques tombes. Que ferai-je dans cette ville ? Je n’y ai plus d’attaches, aussi étranger qu’un Pied Noir à Alger ou qu’un Allemand à Wroclaw. J’entends la chanson de Jean-Pax Méfret &lt;i&gt;Je viens d’un pays qui n’existe plus&lt;/i&gt;. Jadis, son côté « nostalgérie » m’énervait. Maintenant, quelque chose me pique les yeux. Je comprends plus que jamais la douleur des Pieds-Noirs, des Allemands de Prusse, des Serbes du Kossovo : avoir perdu sa terre natale, ce qui faisait ses racines. Mes frères les exilés, vous dont on a volé la terre, je vous serre contre mon cœur.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/32650151-115553352482453694?l=henridefersan.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://henridefersan.blogspot.com/feeds/115553352482453694/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=32650151&amp;postID=115553352482453694' title='3 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32650151/posts/default/115553352482453694'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32650151/posts/default/115553352482453694'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://henridefersan.blogspot.com/2006/08/ville-fantme-une-des-lettres-fersanes.html' title='Ville fantôme (Une des Lettres Fersanes n°58 - janvier 2006)'/><author><name>Enzo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04226424025183020301</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-32650151.post-115553162880116850</id><published>2006-08-13T21:59:00.000-07:00</published><updated>2006-08-13T22:00:34.990-07:00</updated><title type='text'>Miracle à Ceylan (Editorial des Lettres Fersanes n°57 - décembre 2005)</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/179/1902/1600/lady%20matara.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/179/1902/200/lady%20matara.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Une nouvelle fois encore, Notre-Dame de Matara a été sauvée des eaux. Le 2 janvier 2005, le tsunami frappait l’Asie du Sud-est et bien sûr l’état du Sri Lanka, l’île de Ceylan des atlas anciens. En ce dimanche, les fidèles du village de Matara étaient à la messe célébrée par leur curé, le Père Hewasassam, quand le raz-de-marée s’engouffra dans l’église et pulvérisa la cage de verre de la statue, l’emportant dans le reflux. Quelques jours plus tard, un paysan bouddhiste la retrouva dans son jardin et la restitua à l’église. Bien qu’ayant perdu tous ses bijoux, la statue de la Vierge à l’enfant est intacte, ayant même gardé sa couronne. Ce n’est pas la première fois qu’une telle aventure lui arrive. Découverte dans les filets de pêcheurs cinghalais en 1907, sans que sa provenance ne soit connue, elle fut offerte à l’évêque de Galle, dont dépend Matara. Ce dernier, de nationalité belge, envoya la statue dans son pays à fin de restauration. Le bateau qui devait la ramener à Ceylan fit naufrage, mais la statue fit sa réapparition 15 jours plus tard : un autre navire avait embarqué par erreur le colis dans lequel elle avait été placée. Ce qui est surprenant, c’est que le village eut le temps d’être évacué, le premier tsunami n’ayant frappé que l’église et le second, lui, touchant tout le village. La communauté catholique de Matara a connu un bilan plus « clément » que les environs : 18 morts sur 200 paroissiens. « Son sens de la solidarité l’a poussée à rentrer dans la même lutte que menait la population avec Jésus, puis elle est revenue parmi nous » s’exclament les fidèles. Le 8 septembre, jour de la vénération de la statue, les fidèles de Matara ont redoublé d’ardeur dans leurs prières…&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/32650151-115553162880116850?l=henridefersan.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://henridefersan.blogspot.com/feeds/115553162880116850/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=32650151&amp;postID=115553162880116850' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32650151/posts/default/115553162880116850'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32650151/posts/default/115553162880116850'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://henridefersan.blogspot.com/2006/08/miracle-ceylan-editorial-des-lettres.html' title='Miracle à Ceylan (Editorial des Lettres Fersanes n°57 - décembre 2005)'/><author><name>Enzo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04226424025183020301</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-32650151.post-115553152505123102</id><published>2006-08-13T21:57:00.000-07:00</published><updated>2007-06-26T22:58:25.018-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='jeanne-marie'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Tradiland'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='religion'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='nos enfants'/><title type='text'>Un petit ange de plus (Une des Lettres Fersanes n°57 - décembre 2005)</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/179/1902/1600/angelot.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/179/1902/320/angelot.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Dieu a décidé d’éprouver son troupeau ces temps-ci. 17 mois après l’assassinat de petite Jeanne-Marie, c’est un autre enfant de Tradiland qui disparaît dans un tragique accident agricole. Mayeul Assier de Pompignan, 6 ans, est mort étouffé après être tombé dans une serre de stockage de grains dans la ferme de son grand-père. Deux ouvriers agricoles tradilandais, Bertrand Champenois (48 ans) et son fils Henri (16 ans), moururent également en voulant sauver le bambin. Le drame en lui-même nous incite au recueillement et confirme l’enseignement du Christ : il vient vous chercher comme un voleur, on meurt à tout âge, ce qui implique que l’on doit être prêts en permanence. Ce qui doit nous inciter à la méditation, c’est le fait que nos deux petits anges ont « senti » leur mort prochaine et qu’ils y étaient prêts. Une coïncidence étonnante : quelques semaines avant leur mort, Mayeul et Jeanne-Marie avaient été retirés des écoles du monde, le premier pour être scolarisé dans les écoles de la Fraternité Saint-Pie X, la seconde pour être scolarisée à domicile. Jeanne-Marie, nous l’avions dit dans Le Libre Arverne, tenait un petit cahier dans lequel elle parlait de sa foi. Et quelques jours avant son martyr, elle ressentait que son heure allait bientôt arriver. Même cas de figure pour Mayeul, enfant terrible à l’école qui, d’un coup, s’est assagi et qui, quelques temps avant sa mort, disait à ses petits camarades qu’il irait bientôt « voir Jésus ». Nos enfants, nos petits anges, montrent la voie. Un peuple capable de générer une telle jeunesse a le devoir de leur offrir une patrie. Malgré le deuil, la douleur de deux familles qui est devenu celui de toute une nation, c’est l’attitude des Français dans cette affaire. Pas des corps constitués, mais des simples habitants de ce qui a été jadis notre pays. Dans le journal socialiste et maçon La Montagne, une habitante du village de Saint-Gérand-de-Vaux (Allier) où s’est déroulé le drame, témoigne : « Des gens très gentils, très catholiques, toujours prêts à rendre service ». Une autre confirme : « Ma fille Pauline a été scolarisée pendant deux ans avec Mayeul à l’école de Saint-Gérand. Je suis très choquée, c’est un drame terrible. Je pense aussi à ses parents, une famille très pieuse ». Notre-Dame-du-Pointet, « chef-lieu » de Tradiland dans le Bourbonnais était plus que trop petite pour contenir la foule venue assister à la messe d’enterrement de Mayeul. 2000 personnes, autant que pour Jeanne-Marie (alors que la population tradilandaise dans l’Allier est d’environ 1000 habitants), la quasi-totalité de la gendarmerie départementale mobilisée pour assurer le passage du convoi funéraire (à la fureur de quelques pandores au tablier en peau de goret qui firent des commentaires non seulement déplacés mais odieux). En fait, si on compare la mort de petit Mayeul et de petite Jeanne-Marie, on s’aperçoit qu’il reste encore beaucoup de braves gens dans le peuple Français, même si nos valeurs sont devenues totalement différentes au point que nous formons désormais un autre peuple. A tous ces gens qui sont venus aux enterrements rendre un dernier hommage à nos petits anges, nous disons merci. Il faut reconnaître que l’immense majorité des persécutions commise contre notre communauté le sont par l’Etat et par ses collaborateurs. En ces temps où nous avions acquis la certitude que la République est prête à faire couler à nouveau le sang chrétien, nous sommes rassurés de voir qu’il y aura le moment venu, Deo Gratias, des Justes qui nous protégerons et nous assisterons sans rien demander en retour. Qu’ils soient bénis dès maintenant. Que nos petits anges du Ciel veillent sur nos petits anges de la Terre.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/32650151-115553152505123102?l=henridefersan.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://henridefersan.blogspot.com/feeds/115553152505123102/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=32650151&amp;postID=115553152505123102' title='2 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32650151/posts/default/115553152505123102'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32650151/posts/default/115553152505123102'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://henridefersan.blogspot.com/2006/08/un-petit-ange-de-plus-une-des-lettres.html' title='Un petit ange de plus (Une des Lettres Fersanes n°57 - décembre 2005)'/><author><name>Enzo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04226424025183020301</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-32650151.post-115553105803599218</id><published>2006-08-13T21:49:00.000-07:00</published><updated>2007-01-20T04:23:25.940-08:00</updated><title type='text'>L'ennui vint un jour de l'uniforme ôté (Editorial des Lettres Fersanes n°56 - novembre 2005)</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/179/1902/1600/undes.0.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/179/1902/320/undes.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;L’uniforme scolaire est remis en vigueur en Russie (il avait été interdit en 1992), ce qui est une excellente chose. Il va de soi que nous autres rexistes, nous ne pouvons que nous en réjouir, l’uniforme scolaire, la fin de la mixité au collège et au lycée et la prière à l’école faisant partie de notre programme. On dit que les fascistes ont le fétichisme de l’uniforme. Ce n’est pas faux. Le jour de mon mariage, j’étais en uniforme d’officier de marine et ma douce a été de longue années une Mädschen in uniform à Malvières (chemisier bleu-ciel, jupe grise, chapeau, blazer, chaussettes et chaussures bleu-marines). Pourquoi l’uniforme pour les garçons et les filles. Dans une société rexiste, le racisme de classe n’existe pas, tout le monde est égal devant Dieu et devant le Parti. L’adolescence est l’âge où l’on s’affirme, pas toujours dans le bon sens, notamment en affichant soit des tenues indécentes, soit en se soumettant au totalitarisme des marques, les classes défavorisées se sentant ainsi déconsidérées et en tirant une rancœur pouvant déboucher sur le racisme social. J’ai connu une école où la fille d’un ambassadeur, issue d’une famille de haute noblesse, portait le même uniforme et était traitée de la même façon que la fille d’humbles (et pauvres) éleveurs de moutons. Bien sûr, on dira que les uniformes tuent la personnalité. Mais le jeune aime justement l’uniformité, sauf que désormais « l’uniforme » que tout le monde porte, ce sont les nippes « à la mode », mi-clochard de luxe, mi-épouvantail à moineaux. Alors quitte à voir une jeunesse uniforme, je les préfèrerais encore en Hitlerjugend ou en Bundesmädel qu’en traîne-misère ou petite pute comme aujourd’hui.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/32650151-115553105803599218?l=henridefersan.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://henridefersan.blogspot.com/feeds/115553105803599218/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=32650151&amp;postID=115553105803599218' title='1 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32650151/posts/default/115553105803599218'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32650151/posts/default/115553105803599218'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://henridefersan.blogspot.com/2006/08/lennui-vint-un-jour-de-luniforme-t.html' title='L&apos;ennui vint un jour de l&apos;uniforme ôté (Editorial des Lettres Fersanes n°56 - novembre 2005)'/><author><name>Enzo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04226424025183020301</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-32650151.post-115553092316565703</id><published>2006-08-13T21:47:00.000-07:00</published><updated>2006-08-13T21:54:49.600-07:00</updated><title type='text'>C'est la chute finale... (Une des Lettres Fersanes n°56 - novembre 2005)</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/179/1902/1600/ni%20rouge%20ni%20mort.0.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/179/1902/200/ni%20rouge%20ni%20mort.0.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Au temps du Pacte de Varsovie et de ses six millions d’hommes tenue kaki, le PCF avait de quoi inquiéter. Cinquième colonne d’une puissance étrangère, ouvertement stalinien, dirigé officiellement par l’ex-collabo Marchais et en réalité par le Politkom Plissonnier, il avait dans sa poche la très dangereuse CGT pouvant couper métros, trains, électricité et eau d’un claquement de doigts ; de nombreuses mairies dont certaines importantes (Saint-Etienne, Saint-Denis, Amiens, Nîmes, Le Havre) ; des réseaux dans les universités, l’enseignement, la fonction publique, en faisant un facteur de nuisance extrême. Mais l’URSS ayant coupé le robinet, l’ours PCF n’est plus qu’un teddy-bear mité. Tombé à 3%, n’ayant gardé que Calais comme ville importante, son quotidien renfloué désormais trop ostensiblement par le Capital, il a disparu et c’est tant mieux, même si la bête à l’agonie peut encore donner des coups de dents via ses derniers satellites de la CGT et du SNES. Ces derniers temps, on parle beaucoup du parti des faucilles totalement marteaux. Maxime Gremetz, le fou du volant ami de Chirac, est accusé par ses employés de se comporter comme un patron de droit divin : harcèlement moral, insultes, licenciement abusif, outil de travail volé, ce n’est pas un vil patron dénoncé par L’Humanité mais un marxiste, un de ceux qui dénonce les patrons voyous, avec ceux qui ont le malheur d’être sous ses ordres. Comme souvent à gauche, faites ce que je dis et non ce que je fais. Pire, il déclara aux exploités voulant faire grève : « Chez nous, il n’y a pas grève ». Cela rappelle l’époque 1981-84 avec Chilek Fiterman ministre des Transports et la milice cégétiste menaçant des pires violences tout employé d’Air France voulant faire grève… Dans les courroies de transmission du PCF (ce qu’il en reste), ATTAC, dirigée par Jacques Nikonoff dont le père fut parachuté en France par le NKVD, connaît une lutte de pouvoir digne de feue l’URSS entre Staliniens et Trotskistes. Ces derniers, aussi Français que le chef qu’ils contestent (Pierre Khalfa, Gustave Massiah et Gérard Aschieri), l’accusent de mauvaise gestion. Il est vrai que par sa capacité à imposer la loi dans la rue, ATTAC attire les révolutionnaires de tout poil, gardés dans la manche par les mondialistes pour provoquer le chaos universel devant amener au Nouvel Ordre Mondial luciférien, si cher à George Bush senior. Dernière information en provenance de la planète Marx (la planète rouge, cela va de soi), le PCF ouvrirait ses archives. Celles antérieures à 1974, cela va de soi, les archives d’avant 1940, confisquées par Berlin, étant parties à Moscou. Mais bien évidemment, en bons communistes, ils les ont expurgées de toutes les pièces compromettantes, notamment tout le volet du financement par l’URSS, ce que même l’historien communiste Roger Martelli reconnaît. Passés maîtres dans l’art de la falsification historique, le PCF a dû sérieusement toiletter ce qu’elle va mettre à la disposition du public. Ceci dit, les archives soviétiques sont très bavardes et bien des mythes, y compris le mythe fondateur de la démocratie totalitaire moderne, n’ont pas survécu à leur ouverture. Bien des traîtres non-démasqués à la solde de Moscou, émules de Moulin, Aubrac ou Hernu, en tremblent encore. Il ne faut pas oublier le devoir de mémoire. Au nom des dizaines de millions de martyrs exterminés par les communistes, il faut extirper définitivement cette idéologie de la société française en éliminant des corps constitués tout ceux qui, toujours communistes ou faussement repentis, peuvent encore diffuser le venin du racisme social. Et si les morts criant justice ne sont pas entendus, demain, ils crieront vengeance.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/32650151-115553092316565703?l=henridefersan.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://henridefersan.blogspot.com/feeds/115553092316565703/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=32650151&amp;postID=115553092316565703' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32650151/posts/default/115553092316565703'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32650151/posts/default/115553092316565703'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://henridefersan.blogspot.com/2006/08/cest-la-chute-finale-une-des-lettres.html' title='C&apos;est la chute finale... (Une des Lettres Fersanes n°56 - novembre 2005)'/><author><name>Enzo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04226424025183020301</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-32650151.post-115553018302234877</id><published>2006-08-13T21:34:00.000-07:00</published><updated>2006-08-13T21:44:34.506-07:00</updated><title type='text'>Fausses gloires (Editorial des Lettres Fersanes n°55 - octobre 2005)</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/179/1902/1600/noah.3.gif"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/179/1902/200/noah.2.png" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Dans son numéro du 14 août, Le Journal du Dimanche publie son traditionnel baromètre des Français les plus populaires. Le classement est très instructif et montre l’état de décadence de ce pays. Sur les 50 personnalités : 5 sportifs, 10 chanteurs, 7 stars de la télé, 8 humoristes, 14 stars du cinéma, 5 hommes politiques et 1 religieuse (Sœur Emmanuelle). Pas un scientifique (mais en reste-t-il qui ne se sont pas exilés aux Etats-Unis), pas un intellectuel (bon, c’est un sondage de popularité, pas un prix Lénine). Les politicards plébiscité ? La reine de l’aiguille à tricoter Simone Veil (Mamie Shoah, les bébés ne lui disent pas merci), le facteur rouge Olivier Besancenot (si la révolution bouge autant que La Poste, dors tranquille bourgeois), le Gauleiter du Kossovo Kouchner (du riz pour la Somalie, de l’uranium appauvri pour la Serbie), le chef d’état Corderdo Marin dit Chirac (même VGE aurait mieux été classé !) et le VRP demi-portion Sarkozy (Hongrois, hongrois aux promesses et on n’a rien). Notons que le premier « de souche » pointe à la 4e place, que le peuple élu nous envoie 8 représentants et les afro-maghrébins 6. Visiblement, la discrimination n’est pas partout. On pourrait se lamenter de ce sondage. Personnellement, j’y vois un grand motif d’hilarité et une note d’espoir : le jour où l’on aura décidé de se doter d’une nation, il n’y aura rien en face. C’est par ce genre de détails que l’on s’aperçoit qu’en fait, nous ne sommes plus Français. Du moins, nous avons autant de points communs avec les Français actuels que les sujets de Ramsès II avec les populations actuelles des rives du Nil. Mon cœur bat pour toi, mon sang coule pour toi, mon âme prie pour toi, Tradiland ma seule et vraie patrie… &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/32650151-115553018302234877?l=henridefersan.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://henridefersan.blogspot.com/feeds/115553018302234877/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=32650151&amp;postID=115553018302234877' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32650151/posts/default/115553018302234877'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32650151/posts/default/115553018302234877'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://henridefersan.blogspot.com/2006/08/fausses-gloires-editorial-des-lettres.html' title='Fausses gloires (Editorial des Lettres Fersanes n°55 - octobre 2005)'/><author><name>Enzo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04226424025183020301</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-32650151.post-115553001225080601</id><published>2006-08-13T21:32:00.000-07:00</published><updated>2006-08-13T21:41:26.410-07:00</updated><title type='text'>Jusqu'à la quarantième génération (Une des Lettres Fersanes n°55 - octobre 2005)</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/179/1902/1600/papon-veil.5.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/179/1902/400/papon-veil.5.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Chez les sémites, aussi bien Juifs qu’Arabes, le pardon n’existe pas. Il est marque de faiblesse. Les chrétiens sont astreints au pardon, mais sous certaines conditions (voir Le Libre Arverne n°153). L’ultime rebondissement de l’affaire Papon nous le prouve encore. La petite-fille de l’ancien dignitaire gaulliste Maurice Papon, qui ne portait même pas le même patronyme que son franc-maçon d’aïeul, a été licenciée comme une malpropre par Hamlaoui Mekachera, ministre des Anciens Combattants (en France, c’est utile de le préciser) à la demande des associations d’anciens déportés et suite à une délation du Parisien Libéré (ces dernières niant la chose et accusant Mekachera de l’avoir fait de lui-même). La curée continua sur les parents de la jeune femme, accusés dans Seine-et-Marne Matin (c’est-à-dire Le Parisien) du 19 septembre de vendre à moitié prix la maison familiale (sous-entendu, pour ne pas payer la rançon infligée à l’ancêtre)… Mémoire à sens unique, car le « spécialiste » de la Seconde Guerre Mondiale Azéma est fils d’un partisan de l’Europe Nouvelle, le journaliste du Monde Marcel Niedergang est un ancien employé de la Gestapo, sans parler des fils de « collabos » comme Jospin ou Tasca, d’anciens « collabos » comme Hernu ou Marchais ou de fils de juifs collabos comme Drucker et Jouffa. Dans le journal Marianne, Christine Clerc, la dindonette du Figaro (on reste dans la tribu) s’émeut du sort de la descendante de Papon. Elle pousse la crasse hypocrisie à écrire : « D’où vient-elle donc, cette loi du sang qui rendrait chaque individu comptable des actes de ses ancêtres ? Du Coran ? De la Bible ? Des Barbares ? En tout cas pas d’une République digne de ce nom.» Mais ma chèèère mêdême, enfin, quoâ ! Ce qui arrive à la petite-fille de Papon, c’est PRECISEMENT une tradition républicai
